Guide de survie aux abrutis: le bocal à con

Mes clients sont formidables. Je suis sans cesse ébahie par l’inventivité dont ils font preuve pour concocter des solutions et des stratégies uniques, complètement originales et surtout terriblement efficaces. Le bocal à con en est une particulièrement amusante pour neutraliser ceux qui nous pourrissent la vie…

Guide de survie aux abrutis: le bocal à con

 

En lecture ou en podcast:

 

Le bocal à con, ludique, efficace, unique!

La plupart du temps, les solutions élaborées par les clients sont trop personnelles pour pouvoir être utiles à d’autres. Cependant, parfois, leurs caractéristiques métaphoriques peuvent les rendre transformables en véritables outils exploitables par bon nombre de personnes.

Ainsi l’autre jour, voilà ma cliente A., avec qui je travaille sur le relationnel professionnel, qui me lance une de ses œillades malicieuses dont elle a le secret et m’explique qu’elle et son mari sont les heureux inventeurs d’un concept qu’ils auraient du breveter il y a plus de 20 ans : le bocal à con.

J’en reste sans voix. Je suis éblouie par le potentiel phénoménal, l’étendue du champ d’action possible d’une telle idée. Merci donc à A. qui m’a fourni une idée réjouissante pour concocter un outil parfaitement inoffensif, mais ludique et rigolo, que j’ai développé ainsi:

bocal a con

 

Le concept

Le concept est ultra simple. Quand nos tentatives bienveillantes pour améliorer les relations avec un abruti donné ont échoué,  il s’agit tout simplement d’imaginer qu’on place ledit abruti dans un bocal. Car le con, une fois coincé dans un bocal hermétiquement fermé, a beaucoup plus de mal à nuire : Il n’a plus de son, plus d’odeur. De plus, pour peu qu’on ait choisi un bocal en verre, les parois arrondies lui déforment la figure, nous donnant une sorte de caricature de notre abruti qui diminue grandement l’emprise que ses comportements ont sur nous. Regardons-le, enfermé dans son bocal: ni ses mots, ni son agressivité, ni ses petites et grandes manipulations, ou encore ses comportements de Persécuteur, ses attitudes et manies qui nous insupportent ne parviennent à franchir la barrière de verre qui le sépare de nous. Le con est devenu inoffensif, inopérant, impuissant.

Le bocal peut ensuite être placé sur une étagère décorative, au fond d’un placard ou encore planqué à la cave. Selon la nature de notre relation au con en question et la solution qui nous convient le mieux, nous pouvons choisir de ranger notre con à la place qui lui revient.

L'aut-o bocal, c'est quand, à force de dévalorisation, on finit par se mettre soi-même dans un bocal à con

 

Le laboratoire à con

Bien entendu, cette solution a une efficacité ponctuelle, qui permet de prendre un peu de distance émotionnelle, chaque fois que notre abruti manifeste sa connerie avec un zèle un poil au dessus de la ligne de partage des eaux. C’est d’ailleurs l’objectif de cet faux outil, qui va nous permettre d’investir dans un laboratoire à con, tout à fait essentiel dans un monde où il est difficile de ne jamais en rencontrer.

L’idée est de profiter de sa neutralisation pour aller puiser dans les vastes contrées de l’élégance relationnelle des moyens, outils, techniques et postures toute une série d’options que nous allons ensuite pourvoir tester sur notre con.

C’est tout l’avantage de le garder dans un bocal: nous pouvons décider, à tout moment de le descendre de son étagère et de pratiquer ces tests relationnels avec une rigueur toute scientifique. Et puis c’est mieux que d’espérer que, parce qu’on l’a mis à mariner dans du sirop de sucre, l’abruti va s’adoucir et devenir bonne pâte.

 

L’observation

Si nous prenons le bocal et que nous observons son contenu avec un regard curieux, débarrassé de la charge émotive que le con-tact direct avec l’abruti suscite, nous pouvons alors mieux comprendre le message que cette émotion nous renvoie, ce que le comportement du con nous renvoie, ce qu’il nous dit sur nous-mêmes qui nous perturbe au point de le con-sidérer comme un abruti.

Nous pouvons alors remercier ce con qui nage dans son bocal, qui nous indique le manque à combler, la direction à prendre, la piste à explorer pour ne plus être affectés par ce type d’attitude à la con ou pour lui fixer des limites. Ce remerciement aura à l’avenir l’avantage de  nous aider à développer de l’indulgence vis-à-vis de ce pauvre con, et facilitera le retour à des relations acceptables.

 

Les tests relationnels

Nous pouvons donc transformer une simple collection plus ou moins achalandée de bocaux à cons en laboratoire relationnel, pour effectuer tout un tas de tests, à mesure que le temps passe, que nous développons des compétences relationnelles, que nous apprenons à sortir de triangle Sauveur/Victime/Pesécuteur, que nous comprenons davantage nos émotions et les messages qu’elles nous transmettent, que notre estime de nous-mêmes se renforce, que nous développons un poil de panache relationnel, que nous apprenons à pratiquer la CNV etc.
Nous avons alors un réel potentiel d’amélioration de la relation avec tel con, n’avoir plus peur du regard de tel autre etc.

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Il s’agit alors de sortir le con de son bocal et de tester dessus nos nouvelles compétences relationnelles, à l’aide de la triplette opérationnelle du coaching: évaluation de la situation / décision sur la marche à suivre et les solutions / mise en action et retour à la case départ: évaluation des résultats / ajustement des stratégies et solutions / mise en action:

Ce type d’expérimentation a un double avantage : il permet d’agir pour améliorer la relation sans attendre que par miracle l’autre cesse d’être un con et en même temps d’évaluer où nous en sommes dans notre maîtrise d’une compétence relationnelle particulière. Le double effet Kiss Cool du bocal à con. Qui dit mieux?

 

Une fois le test effectué et l’évaluation faite, nous avons deux choix possibles : selon le degré de satisfaction du  résultat obtenu, nous pouvons remettre le con dans son bocal et le laisser mariner encore quelques temps, ou au contraire estimer qu’il est temps de le sortir de son bocal car la relation peut à présent évoluer dans un sens acceptable pour les deux parties (petit rappel : il ne s’agit pas de reprendre le dessus sur le con, mais bien de développer des relations saines, d’égal à égal et dénuées de jeu de pouvoir. Toute autre utilisation fait de vous un manipulateur et/ou un Persécuteur qui risque de vous mener tout droit dans le bocal à con d’un de vos contemporains).

 

Bref, le bocal à con est une solution métaphorique multifacette absolument avantageuse, qui offre une solution plus élégante que le simple étiquetage “con” et le mépris en permettan de prendre un peu de recul émotionnel face aux comportements que nous considérons comme aberrants, insupportables, inadmissibles, pour ensuite aller plus facilement vers une relation saine.
Il a le mérite d’être inoffensif et de nous éviter de réagir nous-mêmes en abruti face à nos abrutis personnels. Car n’oublions pas non plus que nous avons tous notre propre degré de pénibilité, que nous sommes tous le con de quelqu’un (demandez à mes voisins du dessus;) et que si la pomme de discorde n’est jamais loin, nous la croquons aussi parfois avec appétit.

La peur et ll'égo, vers dans le fruit de nos relations

Mais vous et moi, comme la plupart de nos contemporains, sommes des cons temporaires, des cons de circonstances Et si par mégarde et malgré l’ampleur de votre bienveillance vous atterrissiez dans le bocal d’un quidam, pas de panique, voici comment vous dépatouiller de cette difficulté:

Vous avez été enfermé dans le bocal à con d'une persone de votre entourage? Voici comment en sortir en 10 étapes

 

 

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Aller plus loin

Vous développer et entretenir une élégance relationnelle au service de vos aspirations professionnelles et de vitre plaisir de travailler? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual

 

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56 Comments

  • Annie dit :

    Bonjour,
    Rien à ajouter à cette excellente solution.
    Merci et bonne journée
    Annie

  • Coltrane dit :

    Cet article, outre qu’il recèle effectivement plein de ressources pour aménager notre existence professionnelle malgré les abrutis qu’on peut y croiser, me fait irrésistiblement penser à cette réplique que Michel Audiard avait glissée dans la bouche de Jean Gabin confronté à un abruti de première (je crois que c’est dans “Touchez pas au grisbi !”) :
    “Le jour où on placera les cons en orbite, tu n’as pas fini de tourner !”

    • Sylvaine Pascual dit :

      Réplique culte!
      Il y avait aussi “mon beauf” de Renaud “le jour où les cons seront cuisiniers c’est lui qui préparera les sauces”;)

  • Insolite85 dit :

    Ah que oui ce client est formidable !
    Stratégie géniale, cependant si elle venait à se généraliser le risque serait que chacun se retrouve dans son bocal…car il parait qu’on est toujours le con de quelqu’un

    • Sylvaine Pascual dit :

      Je suppose que, d’une manière ou d’une autre, chacun d’entre nous a une place légitime dans le bocal de quelqu’un, de temps en temps… après tout, nous restons des humains faillibles qui nous comportons parfois comme des cons;)

  • fredheas dit :

    Elle est pas bête comme idée d’invention, bien qu’elle ne soit pas brevetable en l’état!
    Merci de nous l’avoir fait partagée @Sylvaine et excellente soirée à toi! 😉

  • MADmoiselle dit :

    aah, si j’avais eu connaissance de ces bocaux durant mon CDD, ça m’aurait bien aidé !

    J’ai fait le tag au fait 😉

  • Je trouve ce billet très chouette, mais mon poisson rouge n’a pas apprécié toute cette histoire (il n’aime pas qu’on le mette en boite;))

  • mieux vaut etre confi dans un bocal que confident d’un con

  • Francois dit :

    Moi,avec tout le respect que je vous doit,je ne suis jamais arrivé à trouver une définition au mot “C….N”.Chaque fois que j’en trouve une,une autre arrive pour la remplacer aussitot.Est ce grave Docteur ????

    • Sylvaine Pascual dit :

      C’est le côté insaisissable du con: sa définition varie d’une personne à l’autre, d’un jour à l’autre, d’un comportement à l’autre;) C’est aussi la raison pour laquelle le bocal à con est une solution temporaire: le con d’aujourd’hui n’est pas nécessairement celui de demain!

  • Koolter dit :

    Ah mais que c’est génial ça!! Promis que j’essaie à la première occasion… Bon, je vais pas pousser jusqu’à débusquer un con, mais bon lol

    • Sylvaine Pascual dit :

      Si pour en trouver tu dois les débusquer, c’est que tes abrutis personnels sont peu nombreux et que leur connerie est assez légère… Parmi tous ceux qui semblent être cernés par les cons, bravo, cela signifie que tu sais t’entourer;)

  • Frederic dit :

    bjr
    j’ai une autre “maxime” : je ne parle pas aux cons, cela risquerait de les rendre intelligents” ou d’une manière plus élégante : soyez économe avec votre mépris, il y a tellement de nécessiteux . la Bruyère

    A+

    • Sylvaine Pascual dit :

      Maxime chère à Audiard…
      En même temps, nous sommes tous le con de quelqu’un et nous n’en sommes pas beaucoup plus instruits! L’idée est davantage de changer de regard sur l’autre, plutôt que de passer un jugement définitif:)

  • Lou-Ann dit :

    Je file derechef au BHV pour en acheter un stock , que je placerai avantageusement sur les étagères du haut !! oh que j’aime cette idée de décoration!
    Merci pour votre plume acidulée, votre imagination prolifique. J’aime beaucoup, et de plus vous lire me fait beaucoup de bien ..
    Je vais continuer !
    Best regards
    Lou-Ann

  • Rouky dit :

    Surprenant et magique ! Le bocal à con m’ouvre un univers de réflexions et d’introspection. Sans me culpabilité moi-même, je me mets à reconnaitre que j’ai mérité ce qui m’est arrivé, non pas parce que j’en ai été l’instigateur mais parce que je n’ai pas adopté la bonne attitude face à ma manipulatrice. Auxiliaire de vie sociale, mon métier consiste, entre autre, à compenser un état de faiblesse et satisfaire les besoins des personnes. Je me suis trouvé face à une femme qui m’a obligé à obéir à ses caprices, prétendant qu’il s’agissait de besoins fondamentaux pour elle: lui servir 5 fois de suite un verre d’eau par exemple, en geignant et se plaignant de moi, devant des tiers. Donc je me suis retrouvée culpabilisée, humiliée, gênée, le tout à petite dose mais à plusieurs reprises, ce qui est usant.
    La solution ? L’enfermer fermement dans le bocal à con dès la deuxième demande, donc ne pas obéir immédiatement, donc commencer à provoquer un doute dans le cerveau de ma manipulatrice sur ma capacité à obéir. Poser des questions: “en avez-vous besoin ?” Reformuler ses exigences: “vous voulez encore un verre d’eau ? Vous me demandez un verre d’eau pour la deuxième fois, c’est bien ça ?”
    Aller plus loin dans la conversation: ” vous ne préfèreriez pas du thé au jasmin des hauts plateaux du Tibet ? Il est cultivé comme ci… il a tel goût…etc.”Et pour finir, dire que c’est pas le tout mais c’est que le travail n’avance pas et tout et tout….Et ne pas servir le deuxième verre d’eau !
    Qu’en pensez-vous ? En tout cas, merci, c’est bien, votre truc !

    • Sylvaine Pascual dit :

      Voilà donc un cheminement qui prend une belle tournure: fini l’apitoiement sur soi-même et le laisser faire, vous commencez à vous affirmer!
      Le but n’est pas évidemment pas de refuser le verre d’eau, pour refuser le verre d’eau, mais de fixer des limites, peut-être aussi, d’ailleurs, sur le discours négatif, à vous seule ou devant des tiers.
      Courage Rouky, l’affirmation de soi est une longue route, et bravo de l’avoir entamée!

  • jean-marc dit :

    Pour critiquer les gens, il faut les connaître et pour les connaître il faut les aimer – Coluche

    le non jugement est le plus cadeau que nous puissions nous faire, ne jamais oublier que tout comportement à une raison utile (même si très con à nos yeux )
    et que l’on est toujours le con d’un autre….

    • Sylvaine Pascual dit :

      Exactement! D’où l’idée de prendre du recul émotionnellement, pour pouvoir mieux comprendre sans prendre le reste du monde pour des cons;)

  • David Glaude dit :

    “Elle et son mari sont les heureux inventeurs d’un concept qu’ils auraient du breveter il y a plus de 20 ans : le bocal à con.”
    Un brevet vieux de vingt ans n’a plus de valeur… l’invention tombe dans le domaine public. C’est-à-dire que tout le monde peut l’utiliser gratuitement.
    Mais comme ils n’ont pas déposé de brevet, c’était un secret industriel (comme la recette du coca-cola).
    Avez-vous eu l’autorisation de votre cliente pour révéler cette confidence qui ne devrait sortir de votre relation de coaching? Comment vous faire professionnellement confiance… je me le demande.
    BàV

  • Bonjour,

    Arrivée sur votre site en faisant des recherches sur la dévalorisation au travail, tout d’abord je vous remercie pour la qualité de vos articles et 2ement pour celui-ci en particulier: quelle merveilleuse idée de votre cliente!
    Je le proposerai également comme possibilité à mes clients qui ont des difficultés relationnelles. Magique et ludique, voilà une bien belle solution pour prendre de la distance.

  • Judite Alvares dit :

    Je viens de tomber sur ce post et c’est Excellent!
    Les bocaux c’est vraiment une idée géniale!
    Prendre à bras le corps de se “Désolidariser” ainsi (à divers niveaux) du “phénomène con” (ponctuel, permanent, fugace, intermittent, … ) au boulot ou ailleurs …
    Afin de ne pas se laisser “parasiter/ miner” pas l’individu en question!
    Cdlmt

    • Sylvaine Pascual dit :

      Merci!
      J’aime bie ce mot “désolidarisation”, car effectivement, se laisser happer, miner, parasiter par le “phénomène con”, c’est aussi, d’une certaine manière, en être solidaire!

  • claude Jean dit :

    formidable !
    mais quand on se résout à constater que l’être toxique est sa propre femme et que l’on a voulu croire pendant des années et des années que ce n’était pas possible, l’énormité est telle qu’on a du mal à rentrer dans le bocal à con !
    par contre c’est d’autant plus cruel de se prendre toujours la poire dans la même porte vitrée, du style ; mais non, ce n’est pas possible, j’aurais certainement vu cela depuis longtemps !
    difficulté d’accepter la vérité ? bêtise ? manque de discernement ? habitude ?
    un peu tout à la fois.
    mais comment sortir de cet enfer ?

    • Sylvaine Pascual dit :

      Bonjour,
      Peut-être que dans un cas comme le vôtre, le bocal à con n’est plus suffisant et que l’aide d’un psy vous serait bénéfique pour trouver les réponses à vos questions et la marche à suivre pour retrouver un peu de bien-être?

  • Henri Sabine dit :

    Lol ! Super je prends note !

    Une autre phrase à méditer : les cons c’est comme les morts, c’est pour les proches que c’est le plus dur ……

    Merci beaucoup pour votre site

  • Lagarde dit :

    Je vais tester, j’adore on peut tous apprendre et là tout est possible !

  • soaz dit :

    le pb c’est qu’on est tous le con de quelqu’un !!!!

    • Sylvaine Pascual dit :

      C’est exactement ce que dit toute la série sur le bocal à con: c’est aussi parce qu’on est tous le con de quelqu’un qu’on peut développer de l’empathie pour nos propres abrutis, jeter un oeil sans complaisance sur notre propre degré de pénibilité… et y remédier;)

  • Isa dit :

    Très instructif! Espérons je parviendrai à mettre tous ces conseils en pratique… Merci.

  • moi dit :

    Vu que l on est tous le con de quelqu un……..
    Avant de faire un bocal à con on pourrait commencer a faire un bocal pour Boursouflure d ego.je pense que le monde serait un peu different.
    Apres vous me mettez dans le bocal que vous voulez si ce que j ai ecrit ne vous correspond pas.

    • C’est parfaitement exact, on n’est tous le con de quelqu’un, on a tous des connaissances qui estiment que nous méritons d’être mis en bocal et justement, le principe du bocal, c’est de se calmer pour pouvoir travailler sur soi, revoir sa façon d’être en relation au lieu d’envenimer la relation;)
      Je ne vous mets donc dans aucun bocal!

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