Sylvaine Pascual – Publié dans: L’actualité d’Ithaque / Entretenir des relations saines
| J’ai le plaisir de vous annoncer aujourd’hui la sortie du second des dossiers d’Ithaque sous forme d’e-book. Après le guide d’auto coaching sur la reconversion professionnelle, celui-ci est consacré aux connaissances de base indispensables à l’amélioration de nos relations: le triangle de Karpman (ou triangle dramatique). |
Ce dossier est consultable et téléchargeable ci-dessous:
Les rôles relationnels au cinéma
A l’occasion de la sortie de cet ebook, je vous propose un jeu qui vous permettra d’aiguiser votre aptitude à identifier les rôles relationnels endossés par d’autres personnes. Au cinema et dans les séries télé, les rôles relationnels sont évidemment présents. Cependant, ils en renvoient une image un êu déformée: le rôle de vicitme est valorisé, même si la victime finit, la plupart du temps, parse prendre en main. Le rôle de sauveur est tellement valorisé qu’on en voit rarement les conséquences néfastes sur les relations.
Bref, si les rôles relationnels qui se jouent dans leurs interactions restent relativement simples à repérer, les conséquences désastreuses sont souvent absentes ou schématisées (le persécuteur méchant paiera, la plupart du temps), ce qui entretien une vision erronée de ces rôles: la fausse bonne image du sauveur, l’association systématique persécuteur/méchant, l’espoir que la victime trouvera son chevalier blanc et/ou sortira de sa condition.
Voici quelques personnages de cinéma et de séries télé: observons leurs rôles:
![]() Stanislas Lefort dans La grande Vadrouille |
![]() Nelly Olson dans La petite maison dans la prairie |
Jack Bauer |
![]() Hermione Granger dans Harry Potter |
![]() Dexter |
![]() Tobias Beecher dans Oz |
![]() Lynette Scavo dans Desperate Housewives |
![]() Bridget Jones dans Le journal de Bridget Jones |
Nous passons d’un rôle à l’autre y compris au cours d’une même conversation. Cependant, chacun d’entre nous est une combinaison unique de ces trois rôles, avec un rôle principal, qui intervient fréquemment, un rpole secondaire, auquel nous avons souvent recours, et enfin, le troisième rôle, plus anecdotique.
Quel combinaison rôle principal/rôle secondaire, pour chacun d’eux?
Quels risques leur combinaison entraîne-t-elle vis à vis de leurs relations?
Et vous, quelle est votre combinaison?
En quoi est-elle problématique?







Quelle(s) combinaison(s) rôles jouons nous? Je dois dire que la question reste complexe car dans chacune des situations à laquelle nous sommes exposé, nous choisissons un rôle plutôt qu’un autre, ce rôle ou cette composition de rôle pouvant évoluer en fonction du moment de la journée et de son humeur!
Tout un programme!
En tout cas une bonne idée que ce second e-book @Sylvaine!
Excellente journée à toi avec le rôle que tu préfères!
Je ne sais pas si j’ai bien compris le jeu… Mais en tout cas, je me sens plus proche de la série Dexter… Entre rôle principal Dexter et secondaire Debra., je ne suis pas une serial killer hystérique, mais plutôt quelqu’un qui se parle beaucoup, qui a un peu peur de ne pas ressentir les choses comme tout le monde, et qui aussi n’a pas vraiment confiance en soi… Pour le rôle tertiaire, je ne sais pas… Peut-être celui d’Harry, pour la petite voix qui trotte sans cesse dans ma tête
Merci pour cet ebook qui est très bien fait. Et je me lance pour Hermione. Persécuteur, OK, c’est dans l’ebook, probablement à cause de son côté mademoiselle-je-sais-tout désagréable. Et en deuxième sauveur, parce que si elle se croit obligée d’expliquer la vie à ses amis, c’est pour leur bien!
C’est intéressant, ça montre qu’un persécuteur n’est pas forcément une mauvaise personne, juste vraiment chiante!
C’est bien fait.
Mais si on réfléchit, on n’est pas forcément trois, on peut se faire persécuter par un odieux tyran sans que personne ne vienne jamais nous aider, dans ce cas la, on doit faire face tout seul ou alors on risque de ne pas se sentir bien pour un bout de temps ; On peut se mettre tout seul dans la m—- et tombé sur une personne qui va nous aider à nous sortir de cette m—- ; par contre le couple persécuteur/sauveur ne tient pas vraiment la route tout seul, bah oui il aurait l’air con « l’odieux tyran qui fait ch—personne » (sinon ça sonne bien …) ou le « prince charmant sans personne à sauver »… (ou alors j’ai pas tout piger, ce qui est aussi possible
)
C’est aussi dur de savoir s’il faut ou non rentrer dans le cercle, ça fait toujours de la peine de voir quelqu’un se faire maltraiter, c’est bas toujours évident de ne pas s’énerver contre quelqu’un à qui l’on vient d’expliquer cinquante fois la même chose et qui n’a toujours pas compris et puis quand quelqu’un s’énerve contre nous et nous insulte, dévalorise etc… on entre de force dans ce « triangle ».
Voilà je vais m’arrêter là,
Romain