Jeudi 19 janvier, j’ai invitée par Nathalie Croisé à participer à son émission Paris d’avenir sur BFM business, sur le thème « réussir sa reconversion professionnelle. En voici le podcast, en attendant la vidéo!
Vincent Monfort, directeur Marketing de Cadremploi, Sylvie Cavelier, fondatrice de Coach and Cook, Bruno de Monte, directeur de l’École Grégoire Ferrandi et moi-même avons répondu aux questions de Nathalie Croisé sur comment réussir sa reconversion professionnelle.
Il ressort de l’émission un point essentiel: celui de la réflexion et amont et de la préparation du projet. Non seulement dans sa dimension opérationnelle, incontournable, mais aussi et surtout de la dimension personnelle, en termes de motivation, d’assurance, d’aspirations, de valeurs, de réponse à ses besoins professionnels etc. Cette prise de conscience de l’importance de la personne derrière le projet, si elle a été abondamment partagée lors de cette émission, reste anecdotique, voire inexistante quant à son traitement au sein de nombreux cabinets qui gèrent essentiellement la partie opérationnelle. A chaque candidat à la reconversion, donc, de réfléchir à la façon dont ils vont aborder cette partie essentielle de l’élaboration de leur projet.
Pour écouter l’émission:
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Troisième portrait de notre série de gens à la fois ordinaires et extraordinaires, engagés dans des projets qui ont du sens. Leurs motivations, l’imagination, la détermination dont ils sont capables pour les mener à bien sont de lumineux exemples des itinéraires que l’engagement peut nous permettre d’emprunter. Nous avions été à la rencontre de Pierre Denier et de Jean-Marc Le Hunsec, je vous propose aujourd’hui de découvrir Michèle d’Attention à la Terre
La force de l’engagement
Loin d’être des super héros, ou de disposer de fonds permettant de réaliser des projets ambitieux plus facilement, nombre de gens réalisent et font vivre des projets formidables, tout en les conciliant avec une vie relativement classique, pour ne pas dire banale. Pour tous ceux qui ont des aspirations, tout en ne parvenant pas à oser, en se demandant si « c’est réaliste », ils sont un exemple du vaste champ des possibles, pour peu qu’on accepte de faire des choix, des ajustements, de prendre des décisions, de sauter des pas, de franchir des caps, bref, de s’engager. Explorer leurs motivations et leur engagement dans leur projet est un moyen de prendre conscience que chacun peut faire vivre ses aspirations, à son rythme et à sa manière.
C’est le cas de Michèle, institutrice et prof de gym de formation, qui a aussi travaillé dans les huiles essentielles et dans l’électronique. Créatrice et rédactrice du blog Attention à la Terre, qui a reçu le Golden Blog Award 2011 du meilleur blog environnement, elle est aussi engagée dans diverses activités d’animation de sites webs, de conseil et facilitation de l’Internet pour des particuliers.
Elle est aussi impliquée dans un vaste projet de transformation de sa maison en habitation passive, ainsi que dans des activités bénévoles.
Michèle est très active, avec humour et intelligence, dans l’information autour de l’environnement et de l’écologie depuis l’ouverture de son blog en 2006, ce qui montre que l’engagement, lui aussi, peut être durable…
Michèle, tu as créé Attention à la Terre fin 2006. Qu’est-ce qui t’a donné envie d’ouvrir un blog sur l’environnement?
J’ai été éduquée dans l’esprit « on ne peut pas gaspiller, les choses doivent durer », donc, c’est tout naturellement que j’applique cette « philosophie » aussi chez moi dans la vie de tous les jours, (par exemple, les enfants ont eu des langes en tissus (en 82-83) je fais le pain, nous entretenons un potager, etc.
Dès 2006, les projets de transformation de notre maison ont pris forme et mes recherches dans les domaines ont été stockées sur l’ordinateur. C’est aussi à cette époque que j’ai découvert Blogger, tout s’est ensuite à nouveau passé naturellement : j’ai pensé que d’autres personnes seraient peut-être également intéressées par ces infos, du coup « Attention à la Terre » est né : nom qui m’est venu tout seul, comme une évidence !
La formule lancée initialement sur blogspot a bien changé mais est toujours en ligne car plus de 660 articles l’illustrent : http://attentionalaterre.blogspot.com/
En mai 2011, la nouvelle version d’ Attention à la Terre, a été lancée en même temps que les préparatifs pour nos travaux, le temps me manque donc pour continuer les publications au même rythme.
Cet engagement environnemental, à quelles motivations, à quelles valeurs correspond-il?
Le mot RESPECT me vient automatiquement à l’esprit, il résume pour moi toutes les valeurs. Je dois continuellement « mordre sur ma chique »* et me dire que tout le monde ne pense pas comme moi et n’a pas forcément la même notion du mot respect.
Comment peut-on se respecter soi, si on ne respecte pas la planète ? (la nature, les plantes, les animaux et bien entendu les êtres humains).
La terre nous héberge depuis tant d’années, je n’imagine pas une seconde ne pas trier mes déchets, ou vider mes poubelles dans un fossé, ceux qui le font (dans nos sociétés où le tri est organisé) réalisent-ils qu’ils se polluent eux-mêmes ? …Pas sûr.
Les tribus indiennes avaient ce respect en eux, ils vivaient proches de la terre et ne connaissaient pas toutes nos maladies…
J’ai donc voulu par cet engagement concrétiser ma démarche et profiter de l’outil informatique pour faire passer quelques trucs ou astuces dans le domaine de la protection de l’environnement en général.
Mais, comme souvent, environnement rime avec barbant pour une certaine catégorie de personnes, j’essaye le plus possible que l’humour soit la sauce qui fera passer le merlan!
Pour tout cela, lorsque j’ai été « shortlistée » parmi les dix finalistes dans la catégorie Ecologie/Environnement aux Golden blog Awards en novembre 2011, puis que j’ai reçu le trophée lors de la finale à l’Hôtel de ville de Paris le 16 novembre, j’ai pris cela comme une belle récompense pour toutes ces années de vie et de travail pour le respect de la planète.
Tu as beaucoup d’activités en dehors de ton blog : d’autres sites Internet que tu gères et de l’aide informatique à des particuliers. Tout cela prend du temps, et pourtant tu parviens à concilier: comment parviens-tu à t’organiser?
Tout d’abord, un secret : je suis en permanence en proie à la procrastination sujet que tu connais bien ;o) sans rire, en prendre conscience aide vraiment à mieux organiser les journées, à définir les plages horaires qui fonctionnent et à concilier avec le reste.
J’ai aussi appris à mieux gérer mon temps et mes priorités, via Ithaque**, par exemple en ne laissant plus mes débutants m’imposer leurs horaires, au détriment de mon organisation.
Pour Internet, c’est plus compliqué par exemple pour le site de Pierre Perret, c’est important de faire passer une actualité avant tout le reste ! Cela demande alors beaucoup de réactivité et de disponibilité.
Pour Attention à la Terre et Tibet BD, j’ai fortement réduit les publications, car avec le projet de rendre notre maison passive en cours, mon organisation n’est pas encore au top, mais j’y travaille !!
Cela demande donc de passer du temps sur l’ordinateur, mais c’est vital de décrocher également et les marches et les balades à vélo que nous faisons, mon Robin des bois et moi, plusieurs fois par semaine dans la nature, nous oxygènent le cerveau et les muscles!
Cependant au final, j’ai le sentiment que je suis en permanence en train d’apprendre, et mon vrai moteur est que c’est tellement un plaisir pour moi d’apprendre que je ne vois souvent pas le temps passer!
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Qui d’entre nous n’a pas siffloté un jour « il en faut peu pour être heureux » tout en rêvant à un avenir meilleur, fait de job de rêve, de relations harmonieuses, de revenus confortables, d’activités réjouissantes? Attendre Dame Fortune est une vraie fausse bonne idée, car le sentiment d’être heureux le plus puissant vient de l’intérieur et n’est soumis ni aux possessions, ni à l’environnement.
Producteur… de bonheur?
Ha voilà bien un sous-titre cucul la praline, aux relents mélangés de béatitude dalaï-lamesque* d’une part, et d’aspirations infantiles version je-veux-tout d’autre part. Au bonheur, préférons donc l’expression sentiment d’être heureux, qui a l’avantage de sous-entendre que c’est bien nous qui le produisons, ce qui est tout l’objet de ce billet.
Dans cette vidéo passionnante, Dan Gilbert, chercheur en psychologie à Harvard, montre cette fantastique faculté que nous avons de produire le sentiment d’être heureux, au lieu d’espérer le recevoir, en vrac, de Dame Fortune, du père Noël, ou encore de divinités en tous genres, de l’héritage de Mémé Huguette ou du bon vouloir du patron. De plus, le sentiment de contentement lié à ces satisfactions induites par l’environnement est bien moindre que nous l’anticipons. Inversement, une sorte de système immunitaire psychologique nous aide à ne pas sombrer lorsque nous n’obtenons pas ce que nous voulons ou que nous traversons de véritables épreuves.
Anticipations erronées
En d’autres termes, nous sommes très mauvais quand il s’agit de déterminer ce qui va nous rendre heureux ou pas.
Lorsque nous l’imaginons, nous avons tendance à amplifier l’impact émotionnel d’un événement déterminé sur notre état d’esprit. Ainsi, si nous anticipons certains événements négatifs, ils nous paraissent bien plus catastrophiques qu’ils le seraient réellement. A l’inverse, lorsque nous imaginons des événements heureux, nous exagérons sans le savoir le sentiment de bonheur qu’il pourrait nous procurer. Pourquoi? Parce que nous pouvons produire le sentiment d’être heureux, il n’est pas seulement induit par notre environnement.
Sentiment induit vs sentiment produit
Cette croyance trop répandue que le sentiment d’être heureux est induit, c’est à dire qu’il nous vient de l’extérieur, contingenté par les circonstances, les personnes, les possessions, les événements etc. est problématique à plus d’un titre. Elle nous pousse à ignorer que nous sommes à l’origine de nos émotions, donc à négliger leurs messages. Elle nous pousse à la passivité. Car s’il nous vient de l’extérieur, alors il est légitime de s’asseoir sur le bord de la route et d’attendre qu’il nous tombe dessus, plutôt que d’aller le dénicher par nous-mêmes.
En effet, nous croyons souvent que le sentiment d’être heureux vient lorsque nous obtenons ce que nous voulons. Et nous nous imaginons à tort que ce sentiment est plus fort que le sentiment produit, qui consiste, quant à lui, à fabriquer le sentiment d’être heureux en dépit de ce qui nous arrive.
Et selon Dan Gilbert, cela s’explique dans une société de consommation dont l’intégralité du système repose sur cette croyance. Si nous étions convaincus que nous pouvons produire un sentiment de satisfaction équivalent sans acheter cet indispensable écran plat, c’est toute l’économie qui pourrait dire « adieu veaux, vaches, cochons, profits », face aux armées de non-consommateurs dont le sentiment interne de satisfaction n’aurait pas besoin de compensation.
Modification de la perception
La recherche a montré que le sentiment produit est tout aussi satisfaisant et efficace que le sentiment induit, et qu’il peut aller jusqu’à la modification de la perception de l’événement. Ce n’est plus un petit arrangement avec la vérité, c’est un système d’entretien du bien-être qui change le regard que nous portons sur l’événement et le rend bien plus positif. En modifiant la perception de l’événement, notre cerveau nous permet de faire avec ce qui ne dépend pas de nous. Par exemple: qui n’a jamais entendu une personne dire, à propos d’un job ou d’une promotion qu’elle n’a pas eu « de toute façon, c’est mieux comme ça, je n’en voulais pas ».
Donnez-moi un cerveau
Nul besoin donc d’une manufacture de petits bonheurs en forme de chocolats ou de 4×4 rutilants pour parvenir à cela: il suffit d’avoir un cerveau. Il est doté d’une sorte de système immunitaire psychologique,une série de processus cognitifs inconscients qui lui permet de modifier notre perception du monde pour le rendre plus agréable.
Dan Gilbert nous donne l’exemple fascinant de Moreese Bickham, qui, à 78 ans, après 37 ans de prison pour un crime qu’il n’avait pas commis, a déclaré au moment de sa libération « Je n’ai aucun regret, ça a été une magnifique expérience ». Cet exemple (parmi d’autres dans la vidéo) démontre qu’il est possible d’avoir le sentiment d’être heureux malgré les circonstances. Moreese Bickham a probablement une tendance naturelle à exploiter cette capacité davantage que la moyenne.
L’autre bonne nouvelle, c’est que nous pouvons renforcer cette capacité en choisissant de produire des sentiments de joie, de satisfaction, de plaisir. Et développer ce talent ne vous transformera pas en optimiste niaiseux au sourire béat: au contraire, la conséquence est un renforcement de la résilience, indispensable pour traverser les divers aléas de la vie, et rebondir en cas d’échec.
En d’autres termes,si vous trouvez votre boulot acceptable, si votre éventuel syndrome du dimanche soir ne hurle pas à vos oreilles au point d’être au bord de la crise de nerfs, si le nombre d’abrutis qui vous entourent vous paraît à peu près normal, si les périodes de stress vous paraissent pénibles, mais gérables, si vous vous êtes simplement laissé(e) rattrapé(e) par la morosité ambiante et le manque de temps, tout va bien! La satisfaction, la joie, la gaité, bref, le sentiment d’être heureux sont à portée de main…
Halte à l’obligation d’être heureux
Attention cependant: cela n’est pas une réponse miracle au stress ou une façon de se soumettre à l’inacceptable. C’est un moyen de poser un regard plus satisfait sur une vie déjà acceptable, de renouer avec de l’enthousiasme et de la joie de vivre qui rendent plus dynamiques, plus enclins à agir.
Il ne s’agit pas non plus de rendre obligatoire le sentiment d’être heureux sous prétexte qu’il dépend de nous. Nous pouvons le renforcer dans des conditions de vies normales, nous ne pouvons pas l’exiger, ni dans ces situations normales, et encore moins dans l’épreuve. Nos réactions émotionnelles et nos façons de traiter certains événements dépendent de très nombreux éléments du domaine de l’histoire personnelle, et il n’y a pas d’échelle de validité et de légitimité des émotions, car nous ne les choisissons pas.
Produire le sentiment d’être heureux
Voici quelques pistes pour renforcer cet état d’esprit et apprendre à apprécier ce dont nous disposons, à construire ces réserves à Vitamines mentales dans un coin de nous-mêmes, à les remplir à chaque opportunité et à puiser dedans quand c’est nécessaire:
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La peur du changement nous enchaîne à la caverne et nous pousse à la dérobade alors que le changement est le mouvement de la vie naturellement. Lorsqu’un changement, un obstacle vient à se présenter nous avons souvent tendance à résister au lieu d’être agile pour l’accompagner en prenant notre part de responsabilité et en respectant nos valeurs, nos besoins.
Si nous commencions par initier de petits changements dans notre quotidien ?
Ah oui mais ! Mais quoi ? Qu’est ce qui nous empêche d’aller vers ces nouveaux espaces pour bénéficier de ce qu’ils recèlent de beau, de simple, d’enrichissant pour nous, d’opportunités ?
L’inconnu ou plutôt la vision que nous en faisons au travers de nos grilles de lecture nous inquiète ; Il y a quelque chose d’hostile dans notre projection voire de malveillant, de dangereux. Alors que ce que nous connaissons, ce qui nous est familier nous rassure.
Je vous propose cet enchaînement, comme un trait d’union, sorte de mini processus d’auto-coaching à partir d’une sélection d’articles du blog d’Ithaque.
Jeudi 19 janvier, je suis invitée par Nathalie Croisé à participer à son émission Paris d’avenir sur BFM business, pour parler reconversion professionnelle.
En compagnie du directeur de l’Ecole Grégoire Ferrandi de la CCIP qui propose principalement des formations à des personnes en cours de reconversion et de Sylvie Cavelier, fondatrice de Coach and Cook (société originale qui propose un accompagnement dans la conception et la fabrication de vos repas en vous proposant chaque semaine des plats de saison à cuisiner), nous évoquerons divers aspects liés au fait de changer de métier.
Rendez-vous donc jeudi 19 à 21h pour parler reconversion professionnelle! L’émission sera retransmise en direct sur BFM TV et radio. Vous pourrez écouter l’émission sur Internet ici.
Si vous préférez écouter l’émission à la radio, ou la regarder sur BFM TV, vous pouvez consulter la liste des fréquences ou canaux dans votre région ou votre ville ici
Vous pourrez réécouter le podcast ou voir la vidéo par la suite sur le site BFMbusiness.com, et bien sûr, rendez-vous dans quelques jours sur le blog d’Ithaque pour un compte-rendu;)
Pour écouter l’émission:
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Voici une version d’un outil bien connu des coachs et des consultants pour encourager la créativité et favoriser l’élaboration de stratégies pour atteindre un objectif ou de solutions pour la résolution d’un problème: la stratégie Walt Disney.
Le rêveur, le réaliste et le critique en chacun de nous
Voilà un outil bien connu du coaching en général, et de la créativité en particulier. A tel point que la légende et la réalité se confondent, quant à l’origine de cette technique. C’est même assez joli de la voir directement attribuée à Walt Disney avec à la clé une garantie de réussite, parce que Disney, hein, c’est un empire, c’est le Steve Jobs du dessin animé, quoi.
En réalité, cette stratégie a été modélisée par Robert B. Dilts dans Strategies of Genius. L’idée de départ est simple: Dilts estimait que l’un des éléments majeurs du génie de Disney reposait sur sa capacité à explorer les choses de différents points de vue. Il en a tiré trois angles de perceptions essentiels: le rêveur, le réaliste et le critique.
Toujours selon lui, sans ces trois dimensions d’une même situation, point de salut:
Le rêveur sans réaliste ne peut pas concrétiser ses idées.
Le critique et le réaliste vont être peu créatifs et/ou innovant sans le rêveur.
Le critique et le rêveur dans le même bateau sans réaliste, ça donne des conflits sans fins.
Le rêveur et le réaliste peuvent accomplir des choses ensembles, mais sans atteindre le degré de qualité qu’ils auraient pu avoir avec un critique à bord.
Le problème étant que si ces trois traits de personnalité cohabitent en chacun de nous, avec des degrés et des modes d’expression divers, en fonction de notre histoire personnelle, les trois se livrent une guéguerre presque Karpmanienne pour savoir lequel aura le dessus sur les autres, au lieu de vivre en bonne intelligence, en synergie, comme un dit chez les consultants. En d’autres termes, il se joue entre les trois les mêmes jeux de pouvoir que nous jouons avec nos concitoyens.
Mais trêve de blablas, la littérature sur le sujet abonde suffisamment pour qu’il soit peu utile de réécrire toute la théorie. Voici un moyen de réconcilier nos trois traits de personnalité et passer une situation, un problème, une recherche de solution/stratégie à la moulinette de ces trois filtre – fichtre: une nouvelle triplette;)
Mini coaching: la stratégie Walt Disney
La version que je vous propose aujourd’hui est UNE version, il existe de nombreuses façons de la mettre en œuvre. D’autre part, c’est une version individuelle. Vous l’avez bien compris, elle est aussi utilisable en version équipe, pour éviter que les décisions collectives finissent en aller simple pour le paradoxe d’Abilène.
1- Rêvez votre objectif:
N’hésitez pas à fermer les yeux et laisser venir à vous toutes les images qui vous viennent à l’esprit lorsque vous pensez à l’accomplissement de votre projet, ou à la résolution de votre problème. Explorez-le sous toutes les coutures, y compris celles de vos sens. Ici, il ne s’agit ni de réalisme, ni de faisabilité, aussi autorisez-vous à explorer les solutions les plus fantaisistes…
Quel est l’objectif?
Quel est le but de ce projet?
En quoi est-ce qu’il vous motive?
Qu’est-ce qu’il vous apportera?
Quelles solutions ou stratégies, y compris les plus délirantes (genre baguette magique), vous viennent à l’esprit?
Retenez-en trois, dont une vraiment abracadabrante(sque)
2- L’œil du réaliste:
Pour chacune de ces trois solutions, y compris la solution farfelue posez-vous les questions suivantes, et répondez-y sans censure ou contrainte:
Que devez-vous faire pour la mettre en œuvre?
De quelles ressources avez-vous besoin?
De quelles personnes?
Pour faire quoi?
Quels obstacles risquez-vous de rencontrer?
Comment les contourner?
3- Le regard critique:
Soumettez chacune de ces trois solutions/stratégies à une observation rigoureuse, autant dans leur globalité que dans le détail:
Quels sont les avantages?
Quels sont les inconvénients, les coûts?
Quels éléments de dépendent pas de vous?
Qu’est-ce qui pourrait l’améliorer?
4- Définir la stratégie
Vous disposez à présent de différentes possibilités qui vont vous amener à élaborer une stratégie:
Quels sont les éléments à retenir?
Comment les combiner en une mosaïque cohérente, qui va vous donner une stratégie unique?
Étonnamment peut-être – mais au fond pas tant que ça – les stratégies ainsi concoctées conservent le plus souvent plusieurs éléments clé issus des solutions fantaisistes. Celles-ci sont souvent l’expression désinhibée des tripes, qui ont un accès privilégié à nos valeurs motrices et à nos talents naturels, sans la censure de la raison.
Du coup, il résulte souvent de cet exercice des stratégies ou solutions qui peuvent paraître surprenantes, d’un point de vue externe, mais se révèlent diablement efficaces, car elles correspondent à ce que nous savons faire naturellement.
Vous avez des projets personnels ou professionnels à concrétiser? Vous voulez trouver les solutions qui vous ressemblent pour les mettre en œuvre? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32
Invitée par Arnaud Pottier-Rossi, de l’agence Kalaapa, c’est avec grand plaisir que je me suis prêtée au jeu des questions-réponses dans le cadre de cette série de vidéos sur les tops et flops 2011, ainsi que les tendances 2012.
Et je n’étais pas toute seule!
Au contraire: en bonne compagnie, entourée d’une joyeuse bande hétéroclite de Twittos engagés et actifs sur des sujets très divers:
Identifier les éléments constitutifs du job idéal n’a rien du fantasme oiseux: cela permet de s’en rapprocher, insensiblement, concrètement, et de construire davantage de bien-être au travail. Voici un outil parmi tant d’autres pour se pencher sur le sujet.
L’usine à idées au chômage technique?
Parmi les candidats à la reconversion professionnelle, nombreux sont ceux qui ont, au mieux une idée très vague du domaine professionnel dans lequel ils voudraient se reconvertir, au pire aucune idée du tout de ce qui pourrait leur convenir. Pour les uns comme les autres, la réflexion sur le sujet donne vite le sentiment d’avoir la comprenette qui tourne à vide, l’usine à idées au chômage technique.
Du côté de ceux qui ont un job qui leur plaît, dans l’absolu, mais dont l’exercice est devenu une routine qui tient davantage de l’effort fatigant que de l’enthousiasme qui pousse à se rendre au travail en trois entrechats extatiques, il est facile aussi de perdre de vue la marge de manœuvre dont nous disposons pour améliorer un quotidien qui s’est essoufflé.
Il y a d’autres portes pour pénétrer dans les méandres biscornus et parfois soigneusement amphigouriques qui mènent à se sentir tout simplement bien dans son job. Je vous propose donc aujourd’hui une autre manière d’y réfléchir, en surfant opportunément sur un sujet très 2012: la fin du monde!
Mini coaching job idéal
A l’heure pour les angoissés post-millénaristes bouclent leur sac à dos pour aller se poser en haut de Bugarach, on est effectivement tenté de poser des questions du type: si vous pouviez faire un seul job avant la fin du monde, ce serait quoi? En effet, s’il nous est donné la possibilité de choisir exactement ce que nous voulons faire alors qu’il nous reste un temps limité à vivre, nous irons alors naturellement vers ce qui nous tient réellement à cœur.
Imaginez donc que d’ici la date fatidique annoncée par les interprétations ultra optimistes d’un certain calendrier, vous avez toute latitude pour faire n’importe quel métier, celui que vous voulez, même s’il est farfelu, aux antipodes de vos compétences, l’objectif n’est absolument pas qu’il soit réaliste. Et allez-y, hein, aucune hésitation car après tout, ça n’est pas la fin du monde tous les jours;). Quel serait donc ce job qui vous permettrait de regarder le ciel s’obscurcir pour la dernière fois en ayant un sentiment de satisfaction et d’accomplissement professionnels?
Qu’est-ce qui vous motive dans ce métier?
Qu’est-ce qui vous fait vibrer?
Qu’est-ce qui vous enthousiasme?
Quels sont les éléments précis qui en feraient une sacrément chouette manière d’attendre la fin des temps?
Le métier qui vous est venu à l’esprit est certainement celui qui contient, a priori, un maximum de besoins prioritaires à combler.Cela ne signifie pas nécessairement que c’est le métier qu’il vous faut ou que vous avez des chances de concrétiser, surtout si vous avez choisi agent double pour le MI5, pilote de F1 ou calife à la place du calife. Cependant, les besoins ainsi révélés sont des indicateurs précieux pour se rapprocher d’un job réjouissant. Certains de ces besoins sont potentiellement transposables, directement ou symboliquement, et c’est ça qui nous intéresse.
pour ceux qui sont en désir reconversion:
Qu’est-ce que ça vous dit sur le type de métier qui vous conviendrait?
Quels types de métiers cela élimine-t-il d’emblée?
A l’inverse: quelles pistes à explorer ces éléments ouvrent-ils?
Comment allez-vous intégrer ces informations dans votre réflexion?
Quels domaines allez-vous explorer plus avant?
Quand?
Pour ceux qui sont en poste:
Quel est l’écart entre ces éléments et votre boulot actuel?
Dans quelle mesure pouvez-vous réduire cet écart?
Quels éléments pouvez-vous transposer, directement, indirectement ou symboliquement, pour vous en rapprocher?
Quels sont les trois changements qui auraient un impact important à vos yeux sur votre vie professionnelle?
Qu’allez-vous faire?
Quand?
En reconversion ou en poste: transformez tout cela en objectifs SMART sur lesquels vous pourrez appliquer les triplette du coaching, pour qu’ils soient autant de pas qui vous rapprocheront du boulot idéal. Car au risque de radoter: un pas plus près, c’est mieux qu’un pas plus loin ou aucun pas du tout,)
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Nous avons déjà évoqué la lecture émotionnelle, dont la maîtrise permet une amélioration notable du bien-être. Mais ces bénéfices ne s’arrêtent pas là, puisque, lorsqu’on l’applique aux autres, elle favorise des relations plu solides et harmonieuses. Explications.
Réactions émotionnelles et malentendus
C’est fou comme les réactions des bipèdes qui nous entourent peuvent nous paraître incompréhensibles, voire aberrantes, et compliquent les relations que nous entretenons avec eux. Ils font une maladie d’un détail, et inversement ne sourcillent même pas là où nous voyons une catastrophe. Ils peuvent venir nous chercher des poux dans la tête pour quelque chose qui nous paraît sans conséquence et inversement minimiser ce que nous trouvons déplaisant.
Bref: les autres, c’est un ramassis de comportements et réactions abstrus auxquels nous réagissons en retour, parfois à l’origine d’une cacophonie relationnelle un brin lourdingue, et dont on se dépatouille en ayant recours à des jugements à l’emporte-pièce. Car nous avons beau avoir travaillé à renforcer de belles compétences relationnelles, et ne pas chercher à juger ou interpréter trop vite, Dupont qui est capable de s’énerver au point de donner des coups de pieds dans la photocopieuse, ça reste déconcertant.
L’incompréhension des réactions d’autrui – qui ont TOUTES une origine émotionnelle – génère des incompréhensions tout court, assorties la plupart du temps de conclusions définitives du style « Tartempion à l’art de se noyer dans un verre d’eau » ou de conseils parfaitement improductifs du type « calme-toi », ou encore « pas la peine de s’énerver », qui font partie de ces injonctions magiques qui ont l’art de déclencher l’inverse de ce qu’elles exigent…
Mais nous ne sommes pas condamnés à l’éternel malentendu: la capacité à déchiffrer les mécanismes émotionnels d’autrui permet de partager nos vies personnelles et professionnelles comme des papillons un champ d’asters: en bonne intelligence.
Rappels sur les compétences émotionnelles
La lecture émotionnelle est la première des compétences émotionnelles, dans l’ordre chronologique de leur application. Elle consiste à analyser les réactions émotionnelles au travers de l’ensemble de leurs mode d’expression : l’impact comportemental, cognitif, physique. Cette lecture amène à reconnaître celui des trois états de défense aux émotions (lutte, fuite, repli) qui s’exprime, car il est porteur d’enseignements précieux sur les besoins à combler, véritable origine de l’émotion…
Et c’est là tout l’art de la lecture émotionnelle: il n’est pas difficile d’identifier, disons, la colère, surtout quand elle se traduit par des beuglements agressifs. En revanche, déterminer l’état de défense qui l’accompagne, ou bien si elle est elle-même l’état de défense à une autre émotion est beaucoup plus délicat, alors que c’est là que se situent les clés de sa raison d’être.
Trois éléments à ne pas oublier:
On ne peut pas maîtriser une émotion. Etant le message d’un besoin à combler, comme le voyant d’un tableau de bord, rien à faire: s’il manque de l’huile dans le moteur, vous aurez beau lui dire de se calmer, il continuera à s’allumer.
L’émotion est le résultat de la perception que la personne qui la ressent a d’une situation. Elle est donc différente de la vôtre et ne va pas se modifier au contact miraculeux de votre point de vue si pertinent.
Il n’y a pas d’échelle rationnelle de ce qui est acceptable ou pas, de ce qui fait peur ou pas, de ce qui fait souffrir ou pas etc.
Bénéfices relationnels de la lecture émotionnelle
Faire sens de la réaction de l’autre.
L’avantage de la lecture émotionnelle, c’est qu’en développant la compréhension des réactions émotionnelles des autres, nous pouvons déchiffrer les besoins non comblés qui génèrent leurs émotions, d’en comprendre les mécanismes, et donc de faire sens de cette émotion. Et comprendre les réactions de l’autre, c’est développer une empathie qui va vers la bienveillance et l’acceptation, donc le renforcement des liens.
Agir en fonction
Etre en capacité d’identifier l’état de défense et les besoins non comblés qui se cachent derrière permet d’agir en fonction pour rassurer l’autre et éviter d’éventuels conflits, nés du malentendu émotionnel. Ainsi si lorsque nous reconnaissons par exemple un besoin d’affirmation de soi chez l’autre, nous pouvons y répondre par une écoute active accrue.
Répondre aux besoins de l’autre
Etre en capacité de répondre, dans une certaine mesure, au besoin qui s’exprime chez l’autre. Son état de défense peut alors s’apaiser et lui permettre de prendre le recul nécessaire à la l’expression de son malaise et à sa résolution. Ainsi lorsqu’on identifie un besoin de reconnaissance à l’origine d’une émotion, apporter une part de cette reconnaissance peut aider l’autre à redescendre en pression.
Offrir un espace de reconnaissance
Donner un espace à l’autre, dans lequel son émotion et son besoin vont être reconnus, pris en compte, légitimés (toute émotion est légitime « il ne faut pas avoir peur » est la réponse la plus stupide et la plus auto-centrée qu’on puisse faire à quelqu’un qui à peur). Or la reconnaissance de l’émotion est une étape indispensable à son traitement.
Offrir un espace d’expression
Donner la possibilité à l’autre de mettre des mots sur son émotion. L’avènement excessif de la raison nous a déconnectés de ce qui se passe à l’intérieur de nous et mettre des mots précis sur des ressentis est devenu difficile, alors que c’est la condition sine qua non de l’identification de l’état de défense.
Compréhension des émotions et compétences relationnelles
La lecture émotionnelle est une véritable compétence relationnelle qui peut être mise au service de sa vie personnelle comme de sa vie professionnelle:
On peut l’utiliser pour aider ses enfants à comprendre leurs émotions au lieu de les remettre dans leur poche avec un mouchoir par dessus (« les grands garçons/grandes files, ça ne pleure pas ») et leur apprendre à combler leurs besoins.
Avec un proche pour mieux comprendre ces réactions.
On peut tout autant l’utiliser avec ses collaborateurs, pour apporter une réponse individualisée au management de chacun, qui sera au bénéfice de l’équipe.
Avec une équipe qui en découvrant les mécanismes émotionnels de chacun, pourra mieux se comprendre, interagir et collaborer.
Les entrepreneurs peuvent la mettre en œuvre pour améliorer la relation client.
Cependant, il n’est pas indispensable de passer chaque minute de son existence à explorer les réactions émotionnelles d’autrui: le risque serait de nous transformer en sauveur émotionnel de la planète. Certaines relations sont trop superficielles ou certaines situations ont trop peu d’importance pour se préoccuper de comprendre les besoins non satisfaits qui ont hérissé le poil des contemporains concernés. A chacun d’entre nous de déterminer les circonstances dans lesquelles cette lecture émotionnelle est utile, voire indispensable, et celles dans lesquelles nous pouvons nous contenter de rendre à César les petits nerfs qui lui appartiennent;)
A partir de janvier 2012, Ithaque proposera des formations collectives « compétences émotionnelles » aux coachs, professionnels de la relation d’aide, managers et plus généralement tous ceux qui veulent apporter d’autres réponses à leurs propres émotions et/ou à celles de leurs clients et de leurs équi
Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32
Le matin, je partage une image de café sur Twitter. Ca me vaut parfois des interprétations mi paternalistes, mi psychologie de comptoir, sur ce que ça signifie « de se sentir obligé de montrer sa nourriture sur Internet ». Pourtant, ça n’est pas mon café, c’est un café, joli de préférence, le but étant simplement de partager un instant de convivialité avant de se mettre au boulot. Car les instants de convivialité sont précieux, ils réchauffent et nourrissent l’âme et le sentiment d’appartenance.
Papotages inutiles?
Bibise du matin, pause café, minute de bavardage dans le couloir, ces très brefs instants pendant lesquels nous partageons non pas de « l’information importante », mais simplement un pouillème de chaleur humaine sont essentiels à notre bien-être, à notre humeur, et aussi à la performance.
Il fut un temps, heureusement révolu, où une fausse bonne idée issue de la gestion du temps et des priorités consistait à traquer les « voleurs de temps » jusque dans les recoins de nos pauses cafés, pour éviter de laisser échapper quelques précieuses minutes rentabilisables, et de les voir s’envoler, à jamais perdues, alors qu’elles auraient pu être transformées en efficacité professionnelle, jusqu’à épuisement des stocks.
Or, si ces minutes sont précieuses, ce n’est pas parce qu’on peut en faire quelque chose, mais justement parce qu’on n’en fait rien. Et lorsqu’on en fait rien à plusieurs, ce qui apparaît comme des bavardages oiseux devient en fait une double source d’énergie. D’abord parce que le cerveau se repose un instant et aura plus de facilité à redémarrer derrière, et ensuite parce que le partage, si anodin soit-il, de convivialité nourrit à la fois le sentiment d’appartenance et de reconnaissance. En d’autres termes, les communautés de glandouille minute devraient être reconnues d’utilité publique.
Besoins comblés, performance et efficacité
Et parce qu’ils participent de la satisfaction de deux besoins fondamentaux, ils nous rendent plus efficaces et plus performants. Car insuffisamment comblés, les besoins d’appartenance et de reconnaissance vont crier famine et occuper, plus ou moins consciemment, une partie du terrain de notre esprit et être consommateurs en énergie. Les deux seraient bien plus utiles à l’efficacité professionnelle sus-mentionnée s’ils étaient à sa disposition, au lieu d’être parasités.
A l’inverse, un sentiment d’appartenance solide et un besoin de reconnaissance satisfaits procurent un sentiment de bien-être profond, lié au sentiment d’une part d’être à sa place au sein des groupes dans lesquels nous évoluons, et d’autre part d’être empli de ces nourritures relationnelles indispensables à nos instincts troupaux*. Et concrètement, il n’y a plus à démontrer qu’un salarié/travailleur heureux est plus facilement performant.
Convivialité et amuses-gueules
Nous sommes tous, et probablement consciemment, en recherche de convivialité, le plus souvent au travers des moments partagés entre amis ou en famille: dîners, pique-niques, vacances, activités, événements sportifs etc.
Cependant nous avons tendance à accorder moins d’importance et à moins rechercher les petits instants de chaleur humaine partagée, qui sont pourtant à la convivialité ce que l’amuse-gueule est au repas: insuffisant pour être roboratif, mais potentiellement un régal de saveurs inattendues. Et, double bonus dans la verrine, ils sont en soi de véritables vitamines mentales, et ils pourraient très bien être des portes ouvertes vers plus si affinités.
Mini coaching: instants de convivialité
Ils sont donc à savourer pleinement, et même à multiplier, puisqu’au buffet apéritif, on finit parfois par se rassasier. Autant dans nos vies personnelles que professionnelles, quitte à entrer en conversation avec de parfaits inconnus à l’arrêt de bus, à rendre un sourire lumineux à l’automobiliste qui s’arrête pour vous laisser traverser, à prendre des nouvelles du gosse du collègue qui a été malade. Bref, à faire preuve de particules de chaleur humaine, parce qu’elle finissent vite par se chiffrer en kilowatt-heure à réinvestir soit tout simplement dans la bonne humeur, soit dans le travail, ou mieux: dans les deux.
Et vous, quels instants de convivialité partagez-vous? Dans quelle mesure sont-ils suffisamment nourrissants? Quels instants pourriez-vous ajouter pour engranger un maximum de vitamines mentales? Comment en mettre davantage dans votre vie?
Un clin d’oeil au passage à Roselyne Van Eecke, qui m’a donné l’idée de ce billet, et dont la convivialité matinale est ô combien pécieuse;)