Un bilan de fin d’année… ou pas

 

En tant que pendant classique des bonnes résolutions, vous imaginez bien que je ne ne suis pas adepte du bilan de fin d’année. Il trouve tout de même pas mal d’adeptes chez les amateurs de développement personnel qui se sont fixés une assiettée d’objectifs en début d’année, alors voici trois étapes pour le faire sans risquer une bonne claque à l’estime de soi.

 

Faire un bilan annuel de l’avancement de ses objectifs peut être un grand moment de solitude et de culpabilité. Face à ce sur quoi on a procrastiné, ce qu’on a laissé tomber, les résolutions qui se sont révélées de vrais fausses bonnes idées, ce qu’on a pas réussi à accomplir, on peut avoir vite fait de se retrouver face à un bilan en demi-teinte qui pourrait mettre un peu de grisaille supplémentaire dans un décembre qui n’en demande pas tant, et passer en mode dévalorisation.

Alors voici une petite méthode en trois points, pour que votre bilan ne se transforme pas en torpille de l’estime de soi.

Et l’année prochaine, je vous suggère d’essayer les bilans version triplette du coaching à intervalles réguliers pour chaque objectif, indépendamment des autres objectifs (et non pas un bilan global mensuel ou trimestriel), plutôt que des bilans annuels.

 

1- Se féliciter du chemin parcouru

Avant de s’auto-flageller consciencieusement, version Abbé Menou-Segrais, pour tout ce qui n’a pas été fait, sombrant au passage dans des auto-jugements ultra dévalorisant, préférez commencer par faire le bilan du chemin parcouru, avec bienveillance, comme si vous faisiez le bilan de l’année de votre meilleur(e) ami(e).

Notons au passage que j’ai dit bienveillance, pas complaisance. Prendre la responsabilité de sa procrasintation ou de sa passivité est important, mais autant le faire avec gentillesse, ça évite une culpabilisation qui n’est pas très productive.

Objectifs: évaluer le chemin parcouru

 

2- Capitaliser sur les accomplissements

Chaque pas franchi, chaque objectif atteint, chaque amélioration, si grands ou petits soient-ils sont des accomplissements en soi, et le reflet des compétences et talents que nous avons mis en oeuvre pour y arriver.

Reconnaître ces compétences est un moyen d’une part de se mettre en mode valorisation et d’autre part de capitaliser sur ce que vous avez accompli pour augmenter les ressources internes sur lesquels vous pourrez vous appuyer pour atteindre d’autres objectifs.

Accomplissements et talents naturels

Mécanismes de valorisation et dévalorisation

 

3- Evaluer le chemin qui reste, version triplette

 

Passez tous les objectifs encore non atteints au filtre de la triplette opérationnelle du coaching: évaluation-décision-action. N’oubliez pas au passage que vous avez tout à fait le droit de mettre certains objectifs au repos, voire de les abandonner purement et simplement, s’ils ne vous semblent plus cohérents avec la personne que vous êtes aujourd’hui ou encore s’ils sont du domaine de l’obligation inutile.

Au travers de cette triplette, vous allez vous retrouver avec un certain nombre de mises en action. Ne vous précipitez pas, priorisez et planifiez-les de façon suffisamment challengeante, mais aussi confortable,sur plusieurs mois le cas échéant, pour ne pas vous retrouver avec un agenda surchargé dès le 1 janvier…

La triplette du coaching

 

 

 

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Aller plus loin

 

Pour mettre en œuvre les projets qui vous tiennent à coeur, pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

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