Sylvaine Pascual – Publié dans: Bien-être et estime de soi / Connaissance de soi
Salut,
Tu connais mon associé, ce charmant anglo-saxon qui a une idée (géniale, j’admets) à la minute. Seulement voilà: moi, quand il me déverse son trop-plein d’inspiration dès que j’arrive au boulot, ça me met le myocarde en émoi, tu vois? J’ai donc tricoté un plan vachement assertif pour lui faire comprendre benoîtement (l’animal est ombrageux) que sa délicieuse intelligence, avant mon café-clope, j’ai envie de la lui faire bouffer en salade avec son Herald Tribune.
Ca m’a coûté un brin, parce que bon, j’étais au bord de la crise version Almodovar, et puis, au fond, mon franc-parler légendaire tient plus du coyote à foie jaune que de l’assurance tous-risques zen.
Hé ben, ça a tellement bien marché que j’ai l’impression d’avoir réussi le grand oral de l’X, marché sur la Lune et obtenu le prix Nobel de littérature le même jour! Limite je m’écrirais bien une Ode à moi-même.
Demain, j’essaye avec Mémé.
Bien à toi,
Zénobie
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Mécanisme de la
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Auto coaching:
Vous avez tendance à vous dévaloriser? Si vous essayez le mécanisme de valorisation, à la place, que se passe-t-il?
Pour aller plus loin:
Estime de soi: reconnaître ses accomplissements
Redécouvrir nos talents
Répondre au besoin de reconnaissance
Du bénéfice de la connaissance de soi
Les dossiers d’Ithaque: Connaissance de soi
Les dossiers d’Ithaque: Bien-être et estime de soi


C’est dur de se valoriser sans avoir l’impression d’être trop orgueilleux ou fier ou égoïste. Et c’est un cercle vicieux…
très belle lettre.. j’adore l’humour à travers ces quelques mots..
bonne soirée
clem
bonsoir Sylvaine,
certains (comme moi) trouvent un moteur dans la dévalorisation. Certes, c’est tortueux mais j’ai une forte tendance à minimiser l’ensemble de mes actes et surtout à surévaluer les faits d’autrui. Ceci constitue mon carburant pour me sublimer. C’est en quelque sorte le moyen d’exacerber un certain esprit de compétition propice à la performance.
Thème transverse: selon vous, n’est-il pas préférable de ne pas s’appesantir sur soi? le fait de se questionner sur sa dévalorisation(ou pas) n’est-il pas synonyme de consacrer de l’importance à un problème qui n’en est pas réellement un? ne faut-il pas prôner l’action à la réflexion?
En tout cas, blog extrêmement agréable.
Je n’ai aucun problème à me valoriser, mon entourage peut se sentir menacé par le fait que j’ai confiance en moi. Surtout, je n’ai aucune crainte à reconnaître mes échecs, au contraire, ils me servent de repère !
Très beau texte !
Bonjour,
Lorsqu’ une personne se dévalorise, c’ est que quelque chose ne va pas quelque part chez elle ou chez lui et il est indéniable qu’ alors elle ou il n’ agisse pas (donc difficile d’aller mieux dans ce cas là).
Si personne autour de la personne n’ est prêt à la seconder ou l’ aider ne fut ce que moralement, COMMENT pourrait agir ou commencer à agir la personne ?
C est aussi un peut comme avoir sans cesse des tuiles qui vous tombent dessus ou des mauvaises nouvelles . Comment dans ces cas là se sentir bien ?
Bonsoir Sylvaine,
Cela sent bon la psychologie Rogérienne ! Ah, la fameuse « considération positive de soi » !
Je trouve cela chouette que tu mettes sur le devant de la scène les perceptions subjectives des individus, au lieu d’une attitude trop répandu : faire rentrer le comportement dans un cadre théorique « qui permet de s’en sortir ».
Pour ma part, les années lycée représentent une intense période de dévalorisation avec redoublements répétés de classes etc.
Puis mes études supérieures se sont déroulées comme une tornade avec deux cursus à la fois.
Consciemment, j’évite tout processus comparatif, et cela me donne une liberté qui était étouffée (agonisante) pendant mon adolescence qui reste un mauvais souvenir.
A bientôt Sylvaine
Gillou
Magnifique dossier !
Je suis très reconnaissante lorsque je trouve en ligne des ressources aussi bien faites mises gratuitement à la disposition de celui ou celle qui les recherche !
Bien sûr l’auto-coaching est un exercice extrêmement délicat pour celui et celle qui souffrirait justement de ces difficultés là, le découragement étant la première porte-obstacle à franchir, et l’auto-valorisation qui permet de savourer la première étape pour aborder la seconde ce qui fait justement défaut – une boucle vicieuse s’il n’en est qu’une ! mais cela fait chaud au coeur de savoir que les outils sont là, à disposition.
Bravo et merci !
Bonjour
Je me pose une question maintenant, en ayant lu ceci sur la partie « valorisation de soi » : J’évite de remettre ma valeur en question.
C’est bien, mais à un moment donné, n’est t-il pas utile de se remettre en question pour avancer justement ?
Je découvre votre blog et la lecture de ce premier article me pousse à lire le reste : bravo.