Rupture douce: l’agilité pour collaborer autrement

Sylvaine Pascual – Publié dans  Vie professionnelle / L’actualité d’ithaque / Les étagères d’Ithaque

 

 

J’ai eu l’immense plaisir de contribuer à la rédaction d’un ouvrage collectif, Rupture douce. L’occasion pour moi d’être le témoin enthousiasmé de l’application des principes et pratiques agiles à la gestion de projet. Retour sur la genèse fluide et douce d’un livre collaboratif avec Laurent Sarrazin, chef d’orchestre talentueux de ce “concentré de défrichage de néo-mondes organisationnels”.

 

 

ouvrage collectif réalisé par des agilistes. condensé d'innovation collaborative et managérialeQuand la collaboration devient agile

 

Ce livre,  intitulé Rupture douce, (nom de code: Bluebook) orchestré par Laurent Sarazzin et préfacé par Gilles Charrest, est une double réussite qui mérite d’être soulignée:

 

- Un condensé d’agilité au bénéfice d’un management et d’une gestion de projet qui rompent en douceur avec les méthodes habituelles pour réconcilier efficacité et respect de l’être humain.

un modèle d’exemplarité, car sa rédaction même a été l’objet de l’application des principes qu’il prône. Ainsi ce livre, réalisé en 3 mois, ne se limite pas du tout à la juxtaposition de contributions agencés par un seul éditeur, comme la plupart des ouvrages collectifs auxquels j’a participé jusqu’ici. Ce sont les liens internes entre les contributions et la façon dont ils ont été générés qui rendent cet ouvrage unique.

 

En effet, le collectif d’agilistes (plus moi^^) a sorti un livre pas comme les autres. Petit ovni dans la sphère de transformations d’organisation, cet ouvrage se révèle être un condensé d’innovation sociale, collaborative et managériale. En 260 pages, 18 co-auteurs partagent au total 25 histoires authentiques, élaborées à partir d’une odyssée  réelle : la métamorphose culturelle progressive d’une grande entreprise pour devenir agile.

 

 

J’ai été le témoin ébahi d’un véritable esprit collaboratif, autant dans la richesse des interactions que dans les mode de collaboration, l’implication, la disponibilité, la bienveillance, l’écoute, le dynamisme et la cohérence du projet: le livre a vu le jour en appliquant les principes qu’il défend, et ça, ça a de la gueule.

 

Et le tout dans un projet bénévole, au bénéfice d’associations d’aide à l’insertion professionnelle, mené par des gens qui ont tous des vies professionnelles ultra prenantes. Au final, un engagement et un esprit d’équipe digne des valeurs du rugby! Les agilistes seraient-ils les rugbymen de la vie professionnelle? Probablement.

 

 

Rupture Douce, le Making-of

 

J’ai donc proposé à Laurent Sarazzin de partager cette expérience, pour nous présenter le livre d’une part, mais aussi mieux montrer comment un collectif agile peut fonctionner dans la réalisation d’un projet. Pour rappel, Laurent est à la tête de l’ITEC Agile Center, de la Societe Generale CIB, et oeuvre tous azimuts pour la promotion et le développement de l’agilité.

 

 

 

Comment t’est venue l’idée du bluebook? Comment as-tu lancé le projet ?

 

A l’origine, le Bluebook est une commande. J’expose son contenu dans une conférence,  Sweet Rupture, dans divers forums agiles (ou pas), et en Grandes Ecoles (Mines/HEC).  Relativement dense et intense, les participants viennent régulièrement me voir à la fin en me demandant comment poursuivre l’expérience… « Auriez-vous écrit un livre par exemple ? »

 

 

L’étincelle

 

Mais voilà, nenni courage de partir dans l’aventure en solo. Dès janvier 2012, j’avais en tête l’idée d’une co-élaboration avec plusieurs agilistes … et j’ai attendu un déclencheur. C’est venu lors de l’événement Agile Day Tunisia, début  Juin 2012. Cet événement a été organisé en quelques jours, durant le mois d’avril, suite à une autre de mes conférences là-bas (que de conférences ;). Des membres de l’ATUGE, une association très influente dans le pays, sont venus me demander de les aider à booster l’agilité dans le pays sortant de révolution, en organisant quelque chose similaire à nos événements agiles en France (« ScrumDay », « Agile France »). J’ai proposé le défi à 5 agilistes français. En une semaine, nous avions le « oui » de tout le monde, et une belle  série de conférences réparties sur 4 salles en parallèles, dans la Cité des Sciences de Tunisie. Deux mois et demi pour mettre en place, from scratch, un tel événement !

 

L’événement fut grandiose pour tous : les tunisiens, les agilitateurs. La communauté agile française s’est interrogée … « Comment avez-vous fait pour organiser un tel ‘truc’ en si peu de temps, avec 1000 inscrits / 600 présents, des flyers, des brochures, un accueil très pro, etc … ?, C’est impensable en France !! »

 

Un cocktail qui rend le Redbull bien fade

 

Pour répondre à cette question du « Comment .. ? », la réponse semble aujourd’hui ‘simple’ : nous avons touché un point de motivation intrinsèque dans chacun de nous, et cela nous a uni, comme les membres d’une petite tribu. Nous sommes fans de Dan Pink, et son « Drive », qui fait l’apologie de la motivation intrinsèque, ou l’art de la motivation pour des résultats tangibles et emplis de bonheur. En 2 mots, c’est un cocktail à 3 ingrédients:

 

  • Autonomie (je sais ce que j’ai à faire, je suis déterminé)
  • Maîtrise (plaisir de se sentir progresser, en maîtrisant une discipline)
  • Sens (j’ai conscience de participer à quelque chose de plus grand que moi).

A côté de ce cocktail, le RedBull est fade ;)

 

« ouiiiiiiiiiiiiii !!! »

 

Empli d’énergie positive,  dans l’avion de retour de Tunis, je dévoile à mes compères l’idée du livre. Et là, j’obtiens immédiatement un « ouiiiiiii ! » collectif. Porté par mes ambitions, j’ouvre le projet à une vingtaine de personnes, référents ou émergents dans le domaine. L’idée est aussi de profiter de ce livre pour « incuber » des jeunes pousses, aux côtés de grands noms. Vers la fin juin, je profite d’un autre événement majeur, Agile France pour élargir notre tribu. Les « oui » s’enchaînent. Le projet est ficelé. Et pour le lancer sur orbite, Céline, une des co-auteurs organise un premier déjeuner au PERE FOUETTARD. Pas mal comme nom, pour un « kick-off » ;)

 

 

 

Pourquoi ce nom de code « BlueBook » ?

 

  • Bleu en référence aux horizons et l’infini : l’agilité n’est pas une fin en soi.
  • Bleu en clin d’oeil au sixième chapeau pensant d’Edouard de Bono (pensée latérale), le ciel, intégrateur et gardien du temple parmi toutes les perspectives possibles (émotions, négatifs, positifs, etc …).

 

 

Quel était ton objectif ? Tes motivations?

 

Partage inconditionnel (1/2)

 

Le premier objectif était bien sûr de répondre à cette demande issue de mes conférences. Rapidement cet objectif s’est transformé en envie de partager de façon inconditionnelle nos expériences relativement avancées sur les transformations agiles, tout en réunissant un collectif. Au démarrage, il est évident que nous n’avons pas mesuré l’ampleur de l’aventure humaine que nous vivons et partageons.

 

S’essayer au « crowdsourcing d’écriture » : le « Crowdwriting »

 

Pour réaliser ce projet, je suis parti de l’hypothèse que tout le monde est déjà très pris par ses activités, donc pour réussir, il fallait puiser dans des réserves existantes et les valoriser. Pratiquement chacun des co-auteurs dispose soit de blog, soit de conférences : des pépites à agréger, rapidement. Inspiré par les « Crowdsourcing », ou « Crowdfunding », j’ai lancé cette idée de « Crowdwriting », et donc faire appel à la foule (crowd) pour créer cet ouvrage. Mes hypothèses et le concept sont ainsi validés par l’existence du livre.

 

Un mini laboratoire, rien que pour nous

 

En structurant le projet, je souhaitais également utiliser ce cadre comme un mini-lab pour appliquer certains ingrédients exposés dans le livre, dans un contexte nouveau. Ainsi nous démontrons que nous appliquons réellement nos idées : du pur « concept to cash ». Par exemple, la notion de « triade » du  « Tribal Leadership » (Dave Logan) : il s’agit de connexions tripartites autour d’un leader pour diffuser et amplifier l’énergie collective, et aussi éviter l’usure du leader (le syndrome du cavalier solitaire). Pour cela, j’ai lancé un défi aux co-auteurs : chacune des histoires se doit d’être connectée à deux autres histoires.

 

Nous retrouvons également dans ce projet :

 

  • « Fearless Change » (Linda Rising) : rester courageux et continuer à avancer malgré certains tumultes.
  • « Drive » (Dan Pink) : chercher et conserver la motivation intrinsèque du groupe.
  • « Sociocratie » (Gilles Charest) : prendre des décisions par consentement (propositions et objections).
  • « Le bocal à con » (Sylvaine Pascual, tu connais ?) : pour travailler ses compétences relationnelles quand la collaboration et les relations s’enlisent
  • « Le Manager Agile » (Jean-Claude GROSJEAN) : piloter le cadre du projet.
  • « Start with Why » (Simon SINEK) mixé avec
  • « Tribal Leadership » (bis) : définir la stratégie pour notre tribu, autour de notre cause noble (WHY), le livrable final (WHAT), notre patrimoine pour y parvenir, notre état d’esprit ou philosophie pour y arriver (HOW).

Une ambition sociale

 

Je souhaitais que les revenus des ventes du livre servent à une action sociale, notamment dans le cadre de l’insertion professionnelle. L’ambition est de se dire que si « en plus, avec notre projet, nous pouvons aider des personnes dans leur emploi, c’est bingo ! ».

 

La tribu a été immédiatement séduite par l’idée, et comme il n’y a pas de hasard, Damien Thouvenin, un des co-auteurs est en relation avec l’AFIP, et le projet « Courte Echelle ». Damien a dans ses cartons l’extension de cette initiative au parrainage de collégiennes, sous l’étiquette « La courte échelle collège ».

 

Partage inconditionnel (2/2)

 

Un autre objectif est apparu : ce livre est truffé de nombreuses références, prélevées dans de multiples ouvrages. Nous offrons ainsi accès à toute cette matière, pour ceux qui ne peuvent/veulent pas lire autant.

 

 

Comment t’y es-tu pris faire vivre le projet?

« Je fais ce que je dis et ce que je pense, car c’est moi » – Principe de congruence

 

Un agiliste EST agile, donc nous nous sommes appliqués  à nous-même les valeurs, les principes de l’agilité, enrichis de certains autres ingrédients présentés dans le livre.

 

Comment produire un livre « agile » ? En suivant une démarche que nous appelons dans notre jargon  « itérative et incrémentale ». Chaque semaine (une « itération »), nous livrons une version utilisable / lisible du livre (un « incrément »). Nous appliquons cette dynamique de façon continue, avec un rythme durable, tout en améliorant à chaque fois la qualité du livrable et notre processus de collaboration (rétrospection).

 

Zéro procrastination : vive le ‘Time-Boxing’

 

La date finale est également fixée dès le départ, et pour marquer ce jalon, je l’ai adossé à un événement : Agile Grenoble, le 8 Novembre. J’ai même annoncé à notre groupe que je dévoilerai le livre lors de ma keynote, devant plus de 500 personnes. Là… pas moyen de procrastiner.

 

C’est également un principe fort en agilité, appelé le « Time-Boxing » : l’échéance est fixée et le périmètre est la seule variable d’ajustement pour tenir la date, la qualité, les moyens. L’intégration des textes est  effectuée tous les lundis, avec une version publiée en interne pour relecture. Nous avons débuté avec une liste d’une trentaine d’histoires, pour terminer à 25, à l’échéance.

 

Plaisir, bienveillance et respect dans le cadre

 

Quelques-uns ont jeté l’éponge, sans aucun jugement de la part du groupe. L’idée récurrente est que cela doit être un PLAISIR avant d’être une CONTRAINTE. D’autres, dans un souci d’engagement, ont maintenu leur présence, même avec de multiples activités ou événements à gérer, dont un bébé.

 

Il a également fallu rassurer et rappeler souvent notre congruence dans ce projet, à savoir rester agile jusqu’au bout des doigts. Par exemple, certains ont du mal à « lâcher » le premier jet de leur histoire, alors que l’agilité prône de délivrer rapidement pour générer du feedback, stimuler l’amélioration continue, et éviter les effets tunnels. L’agilité établit ainsi une boucle de communication robuste, construite sur des éléments tangibles. Je rappelle régulièrement que notre cercle est un cercle fondé sur la bienveillance où la confiance est forte. Une fois les premières pages livrées, la roue s’enclenche naturellement.

 

 

Le livre a été bouclé en 3 mois, un record, dans la mesure où il fallait en plus articuler les contributions de 18 rédacteurs, Comment expliques-tu cette performance?

 

J’ai déjà évoqué 4 éléments clés :

 

  • l’ambition du projet
  • la force de la motivation intrinsèque
  • les valeurs
  • l’engagement

Malgré les 4 éléments, il faut un moteur qui assure la fluidité de ce petit écosystème… Je pourrai utiliser une autre métaphore : la pompe à oxygène d’un aquarium. Vous voyez ?

 

Pour maintenir le rythme, j’ai continuellement fait des propositions, et relevé les objections potentielles. J’emprunte cette approche au mode de prise de décision par consentement, de la sociocratie. Une objection est signalée par un membre du groupe quand il ou elle estime la proposition comme ‘toxique’ pour lui/elle … et accompagne son objection de l’enrichissement  nécessaire pour que la proposition devienne acceptable. Si aucun enrichissement n’est possible, la proposition est rejetée.

 

 

Comment as-tu choisi les outils collaboratifs?

 

La sophistication dans la simplicité

 

J’ai démarré simplement avec les outils que je connaissais : un mini-site google de type wiki pour structurer le projet et faire un peu de communication, une dropbox pour l’espace de partage des fichiers, un google-group comme mailing-list.

 

Cela a été plus délicat pour le choix de la plate-forme d’édition. Nous avons débuté avec LeanPub pour sa faculté à intégrer différents textes, et permettre des précommandes. Leanpub se limitant aux versions électroniques (pdf, ebook), nous avions prévu lulu.com pour les versions papier car nous étions plusieurs à vouloir l’objet physique.

 

Leanpub s’est révélé rapidement inadapté pour le groupe : écrire en syntaxe Markdown est déroutant pour certains, et l’intégration d’images (nombreuses dans le livre) est archaïque.

 

J’ai mis en place une gestion des fichiers rudimentaire, et après quelques essais, nous avons profité d’un système très simple : Un répertoire pour déposer ses fichiers à intégrer > Un répertoire pour l’intégration (mon rôle) > Un répertoire pour reprendre ses fichiers après intégration.

 

 

Comment as-tu vécu cette expérience? Quelles leçons en retires-tu?

 

Cette expérience développe nos compétences relationnelles et émotionnelles, et nous fait prendre conscience de la force de la motivation intrinsèque. Nous nous sommes fait PLAISIR en créant un véritable petit « lab », où nous avons expérimenté et enrichis nos savoirs, tout en restant les pieds sur Terre, avec la production d’un ouvrage.

 

J’ai également appris qu’un cœur (au sens physique et émotionnel)  est primordial pour faire vivre le cadre, même avec des agilistes qui ont l’auto-organisation dans leur ADN. Sans compter, j’ai dépensé beaucoup d’énergie pour faire « avancer le bébé ». Une équipe reste un système dans lequel il faut une pompe pour activer les fluides entre ses éléments. Quelque part, cela m’a permis de vivre ce que nous recommande Jean-Claude Grosjean dans son histoire sur le « Manager Agile » : manager le cadre, sans cadrer les personnes.

 

Un autre enseignement est l’apaisement produit par l’écriture, à un moment clé de mon existence, en pleine période post burnout. Une fois l’épreuve de la page blanche dépassée, écrire devient un moment de recueil, de cristallisation, et de partage. Nous sommes plusieurs à y avoir pris goût.

 

 

Pour de raisons de santé, j’ai été peu disponible et peu active dans les échanges, pourtant j’ai toujours eu le sentiment d’avoir ma place dans le projet. Est-ce que ça signifie que l’agilité, c’est aussi le respect des temps et des rythmes de chacun ?

 

OUI !

L’agilité embarque une des valeurs fondamentales de la pensée lean « le respect des personnes ». Donc évidemment les agilistes s’attachent à créer des rythmes soutenables et durables car nos projets ne sont pas des sprints mais des marathons.

 

Dans un cas comme le tien, la première chose, c‘est créer une confiance qui permet de dire, d’exprimer un souci, une souffrance, une limite. Ensuite, le groupe accepte la situation et un ou des membres du groupe proposent naturellement de prendre le relais pour maintenir l’intégrité du projet. C’est le passage de relais qui permet de terminer la course, sans que la  personne qui a eu le courage d’annoncer ses limites se sente exclue de l’équipe.

 

 

 

Le bluebook 1 est né, quelle est la prochaine étape?

 

Les nénuphars des grenouilles agiles

 

Lors de notre première rencontre au Père Fouettard, nous nous sommes prénommés la tribu des « grenouilles agiles » en anticipant une traduction anglaise, tout en affirmant notre identité française : les « frogs » quand on est de l’autre côté de la Manche. En parallèle, en observant mon côté « j’aime avoir un horizon», Véronique Messager, coach et co-auteure dans le livre m’a suggéré une métaphore qui se synchronise parfaitement avec les grenouilles : je pose continuellement des nénuphars pour avancer.

 

Nous avons ainsi quelques nénuphars devant nous. La saison 01 à peine sortie, j’ai annoncé la Saison 02 au groupe, pour le 11 avril 2013, date d’un grand événement agile en France : le French Scrum Day. Les réactions ont été variées. « Waouh ! tu nous laisses pas souffler ! », ou « Waouh, génial, j’ai encore plein de choses à raconter ».

 

Triades fractales et « connected crowd-writing »

 

J’ai proposé un nouveau challenge pour la saison: élargir notre cercle avec des triades fractales. En fait le principe est à nouveau simple : dans la saison 01, nous avons constitué des liens entre nous via triades inter-histoires, à partir d’un cœur central. Cela constitue un premier cercle de relation entre co-auteurs. Dans la saison 02, les co-auteurs deviennent à leur tour des cœurs et développent de nouvelles connections par triades, en parrainant de nouveaux venus dans le livre. Si certains auteurs de la première saison ont pris goût à l’écriture, nous ajusterons les connections, ou bien nous reporterons éventuellement les textes dans une saison 03 qui pourrait sortir à l’occasion d’un autre grand événement agile français : Agile France, peu avant l’été.

 

Donc rendez-vous cet hiver pour la version anglaise, puis au printemps pour la Saison 02 !

 

Pour vous procurer le livre : Rupture douce, Laurent Sarrazin

 

 

La tribu Blue Book

 

les contributeurs de Rupture douce

 

 

 


5 réflexions au sujet de « Rupture douce: l’agilité pour collaborer autrement »

  1. Quelle époque formidable qui voit se mettre en place des dynamiques telles que celle là ! Super article pour un livre qui a l’air intéressant à bien des titres. Peux t’on le trouver en librairie sur Nantes ? Plutôt indépendante…

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