Sylvaine Pascual – Publié dans: Comprendre les émotions
L’homme est un animal grégaire. Passée cette banalité dont la platitude est sans doute comparable à celle d’un lac salé, ce qui est essentiel, c’est que cet instinct primitif existe toujours, sous la forme d’un besoin à comblerle besoin d’appartenance ou d’intégration sociale.
Le groupe, cet univers rassurant
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Le besoin d’appartenance
Ainsi nous ne serions pas débarrassés de l’instinct troupeau? Pas vraiment.A moins d’être Siméon le Stylite,l’Homme a besoin de faire partie intégrante de groupes sociaux (famille, club, association, mais aussi entreprise, commune, région, nation, religion etc.)avec lesquels il partage certaines caractéristiques (goûts, activités, idées, opinions, statut social etc.), ce qui est un moyen à la fois de se reconnaître et d’être reconnu, d’accepter et de se sentir accepté. Donc d’exister, par l’intermédiaire du regard de l’autre qui nous identifie comme un pair. |
Comment se manifeste votre besoin d’appartenance sociale?
Quels sont les groupes dont vous faites partie?
Dans quelle mesure votre besoin d’intégration sociale est-il satisfait?
Quels sont les groupes dont vous aimeriez faire partie?
Qu’est-ce qui vous en empêche?
Que pouvez-vous mettre en place pour satisfaire pleinement votre besoin d’appartenance?
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Bonjour et merci , what else en effet , mais revenons à ton article, que dire, je suis cloué dans mon appartement(prison dorée) depuis plusieurs années, mes mais j’en ai peu, (tu sais mo état fait peur aux autres) , j’arrive à sortir mais l’expédition est de taille, je crois deux fois l’année dernière et une fois ce vendredi (programmée) et j’ai énormément de difficultés à m’y forcer, sachant tous les problèmes que ça m’impose et le pire, c’est le regard des autres, tu vois les clowns ont leur secret, parfois triste aussi, ceci dit pour une personne bien mobile ton article est toujours d’ne grande utilité, peut-être que mes délires humoristiques viennent de mon état mais je n’en suis pas certain
Je pense qu’Internet y fait beaucoup, pour cette intégration sociale… ou plutôt pour combler ce besoin. Outre les blogs–parce qu’on se créé un sorte de « communauté », où des habitués viennent vous rendre visite, il y a les sites genre Copains d’avant, Facebook, surtout ce dernier, générant des tas de groupes (pour tout et n’importe quoi).
C’est vrai aujourd’hui on ne connaît pas ses voisins, mais on connaît des gens à l’autre bout de la France (voire de la Terre) sans les avoir vraiment jamais vus… Là est le paradoxe. Mais la Terre « rétrécit » de plus en plus, alors les groupes sont virtuels…
merci, oui c’est vrai Sylvaine, c’est ma façon à moi et merci du coup de pouce^
Je travaille pour l’association canadienne pour la santé mentale de Chaudière-Appalaches au Québec, c’est un organisme de promotion pour la bonne santé mentale et cette année notre thème est le sentiement d’appartenance. J’aimerai savoir si vous pouvez nous autoriser à publier votre article« Répondre à son besoin d’appartenace sociale» dans notre bulletin trimestriel. Nous mentionnons toujours la source des articles que l’ont publi.
Merci et pour mieux connaître notre organsime consulter notre site internet et plus particulièrement la section concerant la semaine nationale de la santé mentale.