2014, une année d’aventures et d’enseignements !

 

Réveillez l'Ulysse qui sommeille en vous

Le voyage à Ithaque

 

Quand tu prendras le chemin vers Ithaque

Souhaite que dure le voyage,

Qu’il soit plein d’aventures et plein d’enseignements.

Les Lestrygons et les Cyclopes,

Les fureurs de Poséidon, ne les redoute pas.

Tu ne les trouveras pas sur ton trajet

Si ta pensée demeure sereine, si seuls de purs

Émois effleurent ton âme et ton corps.

Les Lestrygons et les Cyclopes,

Les violences de Poséidon, tu ne les verras pas

A moins de les receler en toi-même

Ou à moins que ton âme ne les dresse devant toi.

 

Souhaite que dure le voyage.

Que nombreux soient les matins d’été où

Avec quelle ferveur et quelle délectation

Tu aborderas à des ports inconnus !

Arrête-toi aux comptoirs phéniciens

Acquiers-y de belles marchandises

Nacres, coraux, ambres et ébènes

Et toutes sortes d’entêtants parfums

Le plus possible d’entêtants parfums,

Visite aussi les nombreuses cités de l’Égypte

Pour t’y instruire, t’y initier auprès des sages.

 

Et surtout n ‘oublie pas Ithaque.

Y parvenir est ton unique but.

Mais ne presse pas ton voyage

Prolonge-le le plus longtemps possible

Et n’atteint l’île qu’une fois vieux,

Riche de tous les gains de ton voyage

Tu n ‘auras plus besoin qu’Ithaque t’enrichisse.

Ithaque t’a accordé le beau voyage,

Sans- elle, tu ne serais jamais parti.

Elle n’a rien d’autre à te donner.

Et si pauvre qu’elle te paraisse

Ithaque ne t’aura pas trompé.

Sage et riche de tant d’acquis

Tu auras compris ce que signifient les Ithaques.

 

Constantin Cavafis, 1911 (traduit par Jacques Lacarrière)

 

 

Vous êtes nombreux à me demander pourquoi Ithaque, alors pour cette nouvelle année, voilà ce poème qui l’a inspiré, qui a inspiré tous mes voyages personnels et professionnels… Comme un voyage de soi à soi, plein d’aventures et plein d’enseignements… une odyssée;)

 

Alors pour cette année 2014, quelque soit votre itinéraire vers le job idéal, que vous rêviez de reconversion, d’évolution de carrière, de création d’entreprise, de plaisir au travail, je vous souhaite de réveiller l’Ulysse qui sommeille en vous et de faire un beau voyage, plein d’aventures et plein d’enseignements!

 

Excellente année 2014!

 

 

 

 

12 façons de développer le sens de l’observation

Sylvaine Pascual – Publié dans Talents et ressources

 

 

 

Une expérience réalisée à Harvard a montré combien nous sommes peu observateurs, pour ne pas dire aveugles à ce qui nous entoure. Avec à la clé opportunités ratées et erreurs de jugement. Voici donc 12 moyens de développer le sens de l’observation pour tirer davantage de bénéfices de ce qui se passe autour de nous…

 

 

 

 

N’est pas Sherlock Holmes qui veut…

 

Une expérience intéressante a été menée à Harvard par deux chercheurs en psychologie, Dan Simons et Christopher Chabris, auteurs du livre The Invisible Gorilla, dont a été tiré une vidéo d’un gorille invisible, qui a fait 25 fois le tour du web cette adaptation dans un spot de sécurité routière. Nous sommes y tellement occupés à compter les passes que se font des basketteurs que personne ne voit l’ours qui fait le moonwalk.

 

Les deux psychologues ne se sont pas arrêtés là et ont mené un certain nombres d’études, dont celle qui nous intéresse aujourd’hui et qui montre que nous avons peu de chance de devenir Sherlock Holmes, tant nous prêtons peu d’attention à ce qui nous entoure.

 

Des candidats qui pensent venir participer à une expérience dans la pièce que la personne au comptoir va leur indiquer, après leur avoir fait signer une décharge, sont en fait l’objet de l’expérience alors même qu’ils signent le formulaire. Le principe est simple. La personne qui les reçoit se baisse derrière le comptoir pour prendre un papier, et c’est une autre personne qui se redresse.

 

 

 

 

Étonnamment, 75% des gens ne se rendent absolument pas compte du changement d’interlocuteur. Aucune conclusion n’est tirée sur ce qui fait qu’on appartient au groupe qui remarque le changement ou à l’autre.

Quoi qu’il en soit, le chiffre de 75% est assez ahurissant et il montre clairement le peu d’attention porté aux interlocuteurs, du moins ceux avec qui les interactions ont une importance négligeable. Car le cerveau choisit, à chaque instant, quelle information mérite d’être traitée, et quelle information peut être délicatement remisée dans sa poubelle interne.

 

 

 

Effets secondaires négatifs

 

En quoi cela nous est-il utile?
Cette étude montre combien nous sommes peu attentifs à ce à quoi nous ne nous attendons pas. Nous ne voyons que ce que ce qui fait partie de notre paysage interne et négligeons le reste. Pour peu que nous soyons concentrés sur quelque chose, nous devenons purement et simplement aveugles à ce qui se passe autour de nous, et en particulier aux changements qui se produisent. Ce qui signifie que notre conscience de notre environnement est beaucoup plus limitée que nous l’imaginons.
Avec tout ce qui en découle comme conséquences dommageables:

 

    • Les opportunités ratées  Et à juste titre, puisqu’elles n’auront même pas été perçues, donc non identifiées comme des opportunités. Bye bye sérendipité, et bonjour l’ancrage dans sa zone de confort. Car nous y perdons aussi des opportunités d’apprentissage, d’expérimentation, d’exploration.

 

    • Les erreurs de jugement  Cette étude donne un éclairage intéressant sur certains comportements que nous avons tendance à juger trop vite. Tartempion, que vous avez croisé dans la rue (où à côté de la photocopieuse) vous a regardé dans les yeux et ne vous a même pas salué, vite fait rangé dans un bocal à con parce que non, vraiment, ça ne se fait pas ces choses-là. Peut-être que le Tartempion en question ne s’attendant pas à vous voir, ou bien concentré sur autre chose, ne vous a tout simplement pas vu.

 

    • L’inattention aux autres  L’étude montre combien nous prêtons peu d’attention aux autres. Tous concentrés que nous sommes sur nos petits nombrils, nous risquons de passer à côté d’eux, de leurs qualités comme de leurs travers, mais aussi de leurs difficultés, de leurs besoins. Avec toutes les conséquences relationnelles que cela peut induire, comme par exemple, à l’inverse de l’item précédent, de terminer dans le bocal à con d’un certain nombre d’entre eux.

 

    • L’inattention à soi  Tête dans le guidon, concentrés sur nos objectifs à tenir, nous pouvons aussi passer à côté des émotions, des signes de stress indicateurs d’un défaut de bien-être qui devrait être traité, faute de quoi nous  risquons de finir en burnout.

 

 

Tout cela donne envie de développer son sens de l’observation, pour être plus attentif au monde qui nous entoure et en saisir toutes les opportunités d’apprentissage et de compréhension du monde, au lieu de nous enfermer dans l’inattention et les préjugés. Pour cela, rien de tel que de développer un sens de l’observation qui va nous permettre d’intégrer davantage d’éléments environnementaux dans le casier des affaires urgentes à traiter de notre cerveau.

 

 

 

Bienfaits du sens de l’observation

 

Avoir le sens de l’observation est un talent remarquable, aux multiples bénéfices. Il permet d’ouvrir le champ, d’apprendre davantage et plus vite, autant par le repérage ou l’appropriation que par l’inférence, de relever des informations, de varier ses perceptions, de mieux comprendre le monde, de faciliter la prise de décision.
Sur le plan relationnel, il permet de mieux comprendre la personnalité et les mécanismes internes de l’autre, de se questionner sur ces comportements au lieu de les juger, de saisir des changements parfois imperceptibles dans les comportements, signes d’une difficulté ou au contraire d’une amélioration.

 

En permettant de mieux appréhender les situations, le sens de l’observation amène aussi à augmenter la capacité à s’adapter, à trouver des solutions, la créativité. Il facilite par exemple l’identification des éléments non payants d’une stratégie, lorsqu’on met en œuvre la triplette du coaching.

 

Sens de l’observation ne rime pas nécessairement avec souci du détail, ça ne signifie pas seulement être le champion olympique du jeu des 6 erreurs. C’est autant avoir un œil pour les détails qu’être capable de relever un élément important au milieu des autres. Ou encore intégrer dans son espace conscient un maximum d’éléments de notre environnement. Voici 12 moyens – parmi d’autres, ils sont légions – de peaufiner le vôtre jusqu’à en faire un talent proche du super-pouvoir du Sherlock Holmes moderne;)

 

 

 

Mini coaching: 12 moyens de développer le sens de l’observation

 

1- Faire preuve de curiosité
Saisir et même déclencher les opportunités d’apprendre quelque chose de nouveau, de découvrir, d’explorer. Pourquoi les choses sont comme elles sont? Comment fonctionnent-elles? Faites preuve de curiosité en permanence: c’est une sacrée qualité!

 

2- Faire preuve de non-jugement
Observer tous les aspects d’une situation, d’une personne, d’un objet en taisant ses convictions, ses idées reçues et ses préjugés, mais plutôt avec l’envie de voir le maximum de détails. En d’autres termes, chercher à comprendre plutôt qu’à juger.

 

3- Demander l’avis des autres
Chercher et questionner les opinions des autres, pour comprendre comment ils en sont arrivés à leurs propres conclusions, à comprendre les mécanismes qui génèrent leurs arguments.

 

4- Prêter attention aux autres
Prêter attention aux détails qui font d’une personne un tout, depuis sa façon de s’habiller jusqu’à son langage du corps, en passant par le plus important: ce qu’elle nous dit. Faire preuve d’écoute et d’empathie.

 

5- Challenges d’observation
Inventez des mini challenges d’observation, comme par exemple: trouver 10 personnes qui portent un vêtement rouge sur le trajet du boulot. Ce type d’exercice est tout simple et est une excellent moyen d’habituer l’attention à se focaliser sur des choses très différentes, en fonction des besoins, et d’élargir notre paysage interne.

 

6- S’émerveiller
Chercher sciemment des éléments qui suscitent une émotion en vous, depuis un rayon de soleil jusqu’à la beauté architecturale d’une façade. S’émerveiller est un moyen épatant à la fois de développer son sens de l’observation et d’engranger les vitamines mentales. Bref: d’améliorer ses compétences et son humeur!

 

7- Chercher des éléments familiers dans quelque chose de nouveau
Nous craignons souvent la nouveauté, parfois même sans vraiment le percevoir. Trouver les éléments familiers dans la nouveauté permet aussi d’apprivoiser plus facilement des changements subis perçus comme inquiétants ou déstabilisant.

 

8- Chercher des éléments nouveaux dans quelque chose de familier
Par exemple, choisir un bâtiment devant lequel vous passez souvent et relever 5 caractéristiques que vous n’aviez jamais remarquées. Idem à l’arrêt de bus, à la gare, à la caisse du supermarché etc.

 

9- Pratiquer l’observation auditive

Notre monde bruyant nous rend encore moins attentifs à notre environnement sonore qu’à notre environnement visuel. Voir:

Bien-être: le bruit et la fureur (1)

Bien-être et relations: le bruit et la fureur (2)

 

10- Le jeu de l’adjectif

S’asseoir quelque part et regarder autour de soi. Choisir un adjectif et repérer tout ce qui lui correspond. Ou inversement, pour chaque chose qui rentre dans notre champ visuel, chercher un adjectif pour le qualifier.

 

11- Chercher les éléments positifs chez les inconnus

Choisir une personne au hasard, par exemple dans les transports, et relever 5 caractéristiques qui vous plaisent, qui vous émeuvent, qui vous interpellent etc.

 

12- Be aware!

Et pour que tout cela soit complètement efficace, autant être dans le présent, alors soyez aware, chers lecteurs, en étant pleinement à ce qui se passe autour de vous lorsque vous n’avez pas d’obligation à vous concentrer sur une tâche ou une réflexion. Intégrez un maximum d’éléments de votre environnement dans votre paysage interne;)

 

 

 

Voir aussi

 

La curiosité est une sacrée qualité!
Renouer avec l’autodidacte qui sommeille en nous
Le bilan d’incompétences

Redécouvrir nos talents 
Reconnaître ses accomplissements
Les qualités de nos défauts

Etre dans le présent
A la rencontre de la beauté

Dynamisme: faire le plein de vitamines mentales

 

 


Aller plus loin

 

Vous voulez développer vos talents, capacités et ressources internes? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

Appartenance et résilience collective

Sylvaine Pascual – Publié dans Regards croisés / Relations

 

 

 

Tout au long de l’histoire, l’être humain a traversé mais aussi initié des changements profonds… en groupe. La tribu, c’est quand même rassurant, car les épreuves, les changements inattendus ou non désirés sont plus faciles à traverser à plusieurs, le sentiment d’appartenance permettant une forte résilience collective.

 

 

 

Résilience

 

Cette très jolie animation parle de résilience: la capacité à rebondir face aux difficultés et au changement. Mais aux discours habituels sur ce qui renforce la résilience, elle ajoute une dimension relationnelle très pertinente: nous sommes plus à même d’être résilients lorsque nous affrontons le changement à plusieurs. Car le groupe est plus solide que l’individu isolé, et par là même, il peut être le moteur de changements bénéfiques.

 

(Cette vidéo a aussi pour objectif une promotion des projets locaux, dans le cadre du développement durable, de l’économie sociale et solidaire qui sont davantage de l’ordre des idées politiques et économiques de chacun, aussi je vous laisse seuls juges de cet aspect, et je me concentre sur la question de la résilience collective.)

 

 

 

 

Le changement, ensemble

 

Le collectif permet de gérer le changement ensemble, au lieu de le subir seul(e). Une communauté, si elle a des points communs, est aussi composée de personnes aux caractéristiques diverses qui sont unies par un sentiment d’appartenance fort. L’une des composantes de ce sentiment d’appartenance est le fait de savoir que cette communauté sera là en cas de coup dur. Le soutien moral, le sentiment d’être entouré, de pouvoir s’appuyer sur ses proches sont indissociables du bien-être et du sentiment de sécurité morale et sociale qui permet de s’adapter plus facilement au changement et de traverser les épreuves plus sereinement.

 

Le groupe génère aussi des liens internes entre ses membres, pour en faire une mosaïque cohérente de talents, de ressources, de compétences, de savoir-faire. Ceux-ci, exploités en commun, au service d’un objectif commun, se renforcent et se complètent mutuellement pour élaborer des idées et des stratégies soit pour l’adaptation au changement, soit pour initier des changements positifs et innover.

 

A son tour, cette mosaïque va générer des liens avec d’autres communautés, avec lesquelles elle va s’enrichir, se compléter et se renforcer. Ces groupes peuvent être de natures bien différentes: amis, famille, associations, quartiers, entreprises etc. De même que chaque être humain a besoin de vivre en interdépendance avec les autres, chaque groupe fait partie d’un tout plus grand que lui. A moins d’être un anachorète égyptien amateur de désert, le bien-être et la résilience, c’est aussi les autres, c’est chacun d’entre nous avec les autres.

 

Ainsi chacun d’entre nous a besoin d’appartenir a des groupes soudés autour d’objectifs commun dans lesquels il/elle se reconnaît et qui correspond à ses valeurs. Et il est de la responsabilité de chacun d’entre nous d’œuvrer à la cohésion de ces groupes, afin qu’ils soient en mesure de générer le changement positif ET de faire preuve de résilience en cas de coup dur, au lieu de céder au chacun pour soi.

 

 

 

Indispensable appartenance

 

Évidemment, sur le plan purement théorique, tout cela semble naturel et du domaine du bon sens…la résilience pour les nuls, en quelque sorte. Du moins jusqu’à ce que les égos s’en mêlent. La peur de l’autre et son pendant, l’intérêt personnel, quand ils s’expriment plus fort que les besoins collectifs, sont le sable qui bloquent les rouages du bon fonctionnement du groupe, au détriment du dit groupe, mais aussi, individuellement, du bien-être de chacun de ses membres.

 

Le désir d’épanouissement personnel, de réalisation de soi est souvent accusé de mettre à mal l’esprit d’équipe et la capacité à collaborer. Or ça n’est pas le cas (ou ne devrait pas l’être), car le bien-être personnel passe nécessairement par des relations saines et sereines, par la satisfaction des sentiments d’appartenance et de reconnaissance. L’obstacle réel est bien l’intérêt personnel magnifié au point de s’exprimer au détriment des autres et des communautés. La détermination à obtenir ce qu’on veut en dépit des valeurs communes et de l’éthique effrite les fondations du collectif et minimise sa capacité de résilience. Au premier coup dur, on se retrouve alors avec un groupe qui se nourrit d’un bouc-émissaire, ou qui voit ses membres se monter les uns contre les autres.

 

 

3 axes de construction de l’appartenance

 

Je retiens de cette vidéo 3 éléments qui participent du renforcement de la cohésion, qui autorisent le sentiment d’appartenance et permettent la résilience collective:

 

  • La confiance: La vidéo a choisi l’imagerie du surf, je prendrai pour ma part celle du rugby, qui m’est plus familière: la confiance mutuelle qui renforce le groupe est un mélange de définition précise des rôles et apports de chacun, d’engagement individuel au service du groupe, de respect mutuel, de gestion des égos et de l’erreur. Elle est centrale à l’esprit d’équipe.
  • L’apprentissage: par l’expérimentation et la pratique, plutôt que par l’excès de théorie (qui actuellement est la plaie du management). Remplacer la crainte de l’erreur (et donc la mise à l’index) par l’apprentissage: comment à en tirer les leçons, par la triplette évaluation/décision/action qui permet de sortir du sentiment d’échec. A la fois sur le plan individuel et collectif.

 

A l’arrivée, l’équilibre est évidemment délicat à trouver, fragile et fluctuant. Il est donc indispensable de l’évaluer et de le réajuster régulièrement. Tout ce travail de construction et d’entretien ne peut s’effectuer que conjointement au niveau individuel et collectif, ce qui signifie qu’il est à la fois long et complexe. Il est cependant un véritable investissement sur l’avenir et la cerise sur le gâteau, c’est qu’il débouche naturellement sur des relations qui permettent la gentillesse, formidable ressort relationnel qui nécessite de sacrées tripes à mettre en œuvre seul(e).

 

 

 

Voir aussi

 

Relation à soi/relation aux autres: le cocktail indispensable

Besoins affectifs: bien-être et dépendances

Répondre à son besoin d’appartenance sociale

Contribuer

Ebook gratuit: le triangle de Karpman; comment sortir des rôles relationnels

4 trucs infaillibles pour se pourrir les relations

Bien-être, relations: les instants de convivialité

Média sociaux, cooptation et compétences relationnelles

L’humilité et la reconnaissance au service du collectif

Vitamines mentales: besoin de réconfort?

Garder le moral quand tout va mal

 

 

 

 

A lire ailleurs

 

La confiance, principale valeur de l’entreprise?

A chaque organisation sa mosaïque de managers

La résilience collective

Besoin des autres, envie de liens

 

 

 


Aller plus loin

 

Vous voulez développer et entretenir des relations saines et nourrissantes? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

Transformer les petits accidents de la vie en opportunités

Sylvaine Pascual – Publié dans: Développer ses talents et ressources

 

 

 Et si les petits accidents de la vie n’étaient surtout pas des mini-drames, mais plutôt des opportunités de faire des petits points sur certains aspects de nos vies?

 

 

 

Les petits incidents de parcours sont des opportunités d'apprentissage

Où nous mène-t-il, ce chemin sur lequel nous avons trébuché?

Petits accidents et grandes lamentations

 

Nous jonglons (plus ou moins) allègrement entre boulot, famille, activités et contraintes diverses, la tête dans le guidon, tout absorbés par l’importance de nos obligations quand bing, survient le petit accident qui vient nous immobiliser pour quelques semaines et en profite pour flanquer par terre l’échaffaudage improbable de notre quotidien.

 

Il n’en faut pas plus pour donner sans sourciller dans le discours convenu et curieusement invariable sur la faute à pas de chance et la bêtise de l’accident, et pour trouver mille et une raisons de  le transformer  en catastrophe. Parce que bien entendu, l’accident, (entorse, petite fracture etc.) intervient au mauvais moment, déjà d’habitude, c’est pas simple, mais alors là, c’est carrément la galère et puis nous, hein, on est pas des faignasses, on préfèrerait bosser.

 

En réalité, on constate que face à ces petits accidents, chacun développe des trésors d’imagination et de facultés d’adaptation et on finit par se demander si on ne râle pas juste pour le principe.

 

Alors si, pour une fois, on s’autorisait à penser autrement et à s’éviter la déperdition d’énergie mentale qui découle naturellement des grognements et lamentations?*

3 façons de transformer un petit accident en opportunité

Ce temps accordé est une opportunité de faire une pause, ce que d’ordinaire nous nous autorisons peu, et qui nous arrive franco de port sur un plateau. Nous pouvons le passer de bien des manières, depuis regarder enfin l’intégrale de X-Files jusqu’à se mettre au tricot.  Car après tout, et si c’était une occasion de faire enfin cette activité qu’on n’arrive jamais à faire, plutôt que de chercher à s’occuper comme on peut, à tromper l’ennui, à tuer le temps?

 

Nous pouvons aussi en profiter pour goûter le plaisir de ralentir, de souffler, de se poser tout simplement, de s’occuper et de se préoccuper enfin un peu de soi, de découvrir l’art de ne rien faire, de savourer le moment présent…

 

Nous pouvons mettre à profit le temps et l’espace inespérés dont nous disposons tout à coup pour réfléchir à nos vies, en particulier professionnelles, en faire le bilan, évaluer où il nous emmène, ce chemin sur lequel nous avons trébuché, pour repartir de plus belle, définir d’autres buts et bâtir les plans d’action pour les atteindre.
En d’autres termes, à nous de transformer un petit accident en opportunité de prendre du recul, de s’asseoir un moment et de repenser sa vie et de la faire évoluer d’une façon plus cohérente avec nos valeurs et nos aspirations.

  • Et vous, voyez-vous d’autres moyens de tranformer un petit accident en pause fructueuse?

 

Bon rétablissement!

* Ne nions pas les émotions pour autant. Si les émotions négatives sont très fortes suite à un petit accident, il renvoie sans doute à des manques qu’elles signalent et qu’il serait bon alors d’explorer pour y palier.

 

 

Voir aussi

 

Définir son objectif : un élément crucial du coaching
Relations: le grand ménage de printemps
Garder le moral dans la tourmente
Entretenir une bonne relation à son corps
Tirer les leçons de nos expériences
Renouer avec l’autodidacte qui sommeille en nous

Des solutions simples pour améliorer le quotidien au travail

10 aptitudes pour une vie sereine et dynamique

Le bilan d’incompétences

 

Les dossiers d’Ithaque: Développer ses talents et ressources

 

 

 


Aller plus loin

 

Vous voulez vous forger un état d’esprit dynamique et serein à la fois, un état d’esprit propice à la réalisation de vos ambitions? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32