L’intégration dans un nouveau poste (1)

quelques principes pour réussir son intégration dans une équipe

 

En ces temps difficiles, s’intégrer dans une nouvelle équipe est à la fois plus crucial… et plus difficile. Entre méfiance mutuelle, crainte du changement et ambiance qui n’en finit plus de se dégrader, l’intégration tient parfois plus du parcours du combattant que du pique-nique convivial. POur qu’une prise de poste ne rende pas complètement chèvre, J’ai répondu aux questions de Sophie Girardeau pour Monster sur le sujet.

quelques principes pour réussir son intégration dans une équipe

 

Refus d’intégration

Lors d’un week à Londres récemment, j’ai découvert à ma grande surprise que l’immense communauté française y vit à la mode des expatriés, en circuit fermé : peu de contacts avec l’indigène, considéré comme « trop différent », peu de volonté d’améliorer un anglais parfois indigne même de la cuisine… bref, exactement ce que je reprochais à nombre d’anglophones installés en France. Si nous en sommes à nous comporter de la sorte, vis-à-vis de cultures relativement proches des nôtres, qui sommes-nous alors pour exiger de la part d’expatriés de cultures moins proches qu’ils évitent le communautarisme et cherchent à s’intégrer par tous les moyens ?

Cette absence d’envie de rencontrer l’autre à mi-chemin est dérangeante à mes yeux, car potentiellement elle peut se reproduire à l’envi dans tous les groupes auxquels nous appartenons : renfermés sur nous-mêmes, peu enclins à aller à la rencontre de la différence ou de la nouveauté, à nous frotter à des convictions ou des perceptions qui pourraient remettre en cause les nôtres. Ramené à nos vies personnelles et professionnelles, cela signifie plusieurs choses : le manque d’envie d’intégrer le nouveau dans l’équipe, dans l’immeuble, dans l’association et son corollaire, le manque d’envie de s’intégrer dans une équipe, dans une entreprise, dans une communauté.l'intégration est difficile. Comment la favoriser?

Chacun replié sur soi construit une crainte grandissante de l’autre, intrus, boulet ou Persécuteur potentiel, nourrie de conclusions hâtives et d’idées toutes faites.

 – Le manque de bonne volonté à intégrer génère des frustrations, des sentiments de rejet, de solitude, d’isolement, du ressentiment.
 – Le manque apparent de bonne volonté à intégrer traduit des craintes à prendre en compte.
 – Le manque de bonne volonté à s’intégrer peut générer du rejet, du ressentiment, de la méfiance.
 – Le manque apparent de bonne volonté à s’intégrer traduit une peur du rejet, du jugement, une timidité.

Inversement, un peu de bienveillance et de reconnaissance mutuelles favorisent une intégration plus fluide.

 

Faciliter l’intégration

C’est tout l’objet de l’excellent article de Sophie Girardeau qui détaille quelques conseils pour une intégration plus fluide, en mode petit guide de survie en terrain hostile. Sommaire:

1- S’intégrer dans une nouvelle équipe

Observer
Rassurer
Ne pas rester dans son coin
Ne pas se laisser décourager
Ne pas imposer ses méthodes de travail
Ne pas juger hâtivement

2- Intégrer un nouveau dans l’équipe

Se rappeler qu’on a tous été nouveau
Faire preuve de bienveillance
Ne pas se monter la tête à plusieurs

 

Bonjour, je suis la nouvelle – Sophie Girardeau pour Monster.

 

 

 

Voir aussi

L’égo, frein majeur à l’intelligence collaborative – itw dans l’Express
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Aller plus loin

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