Oublier le blues du dimanche soir…

Related Posts with ThumbnailsSylvaine Pascual – Publié dans: Objectifs, décisions et solutions   /  Développer ses talents et ressources 

 Le dimanche soir, c’est un peu le soufflé du week end qui retombe. Nous voilà tous  cafardeux, déconfits, lugubres, bref, nous avons la mine à peu près aussi enjouée qu’un corbeau en hiver.
Cet article à été écrit à la demande de et en collaboration avec Carole Emilian Bailleul, du blog Une bulle en ville.
Oublier l’annonce sinistre du lundi matin… Si l’on admet que l’énergie va où l’attention se porte, alors il y a de fortes chances pour que plus on ressasse la pensée du lundi matin, plus le blues du dimanche soir s’amplifie.

Or, notre attention est gentiment obéissante et elle se porte sur ce que nous choisissons.L’idée serait donc de se concentrer sur des choses sympas, agréables, plaisantes, réjouissantes, le dimanche en fin d’après-midi.

 

 

Et de se débarrasser de tout ce qui pourrait nous faire penser au lundi.

Voici quelques suggestions à explorer, à modifier, à adapter à votre guise, pour trouver les solutions qui vous permettront de dire bye-bye au syndrome du dimanche soir.


Oublier le lundi matin

Nous polluons nos dimanches soirs par de fastidieuses  besognes qui sont autant de rappels que demain, c’est lundi : repasser sa chemise, ranger etc. Rappelons-nous les (pour une fois) bons conseils de nos parents: « Fais tes devoirs maintenant, comme ça ensuite, tu seras débarrassé ». Faites la liste de tout ce que vous avez besoin de faire/préparer pour le lundi matin : quand pouvez-vous assurer l’intendance, pour préserver votre week end et oublier le lundi matin ?


Des lundis qui chantent

Associer le lundi avec deux ou trois activités ou tâches agréables peut minimiser son côté rébarbatif. Au travail ou dans votre quotidien: Quels sont les dossiers/tâches/activités que vous aimez ? Comment les fixer le lundi matin ?

Café sur le zinc, déjeuner avec un(e) collègue/pote sympa, chanter la Traviatta à tue-tête sous la douche, que pouvez-vous mettre en place pour vous construire des chouettes lundis matins ?

 

Changer de perspective sur son activité quotidienne

Il semblerait que ceux qui exercent leur métier par passion soient moins sujets au syndrome du dimanche soir. Changer de boulot n’est pas toujours aisé, mais positiver lun tant soit peu la vision que l’on a de son job est relativement facile.  De même quand on a des activités non professionnelles. Focaliser sur les aspects sympas  plutôt que les déagréments permet de prendre du recul, de changer l’éclairage du quotidien, en quelque sorte, en y apportant une lumière plus attrayante. Faites la liste détaillée de tout ce que vous appréciez dans votre quotidien: tâches, acitivités, collègues, environnement etc.

L’afficher quelque part, la glisser dans votre agenda, comment allez-vous faire pour la consulter ou y penser régulièrement ?


Les vitamines mentales

Vous vous lanceriez à l’assaut du Mont Blanc le ventre vide ? Non,  le corps a besoin d’énergie. L’idée est la même : nous avons besoin d’énergie mentale pour faire face aux aléas de la vie (professionnels ou autres). Comment recharger nos batteries mentales ? Tout ce qui nous procure joie et plaisir y participe et diminue les sentiments négatifs. Y compris les toutes petites choses. Oservez-vous. Qu’est-ce qui vous fait plaisir, vous émeut, vous réjouit, met un sourire heureux sur votre visage ?

Des week ends bien remplis

Le blues du dimanche soir est parfois amplifié par l’impression de n’avoir rien fait pendant le week end : ces deux jours durement gagnés, on les a laissé filer sans en profiter, ils sont gâchés, envolés, perdus, bref, de vrais moteurs à complainte du desespéré. Quelles sont les activités qui vous permettraient à la fois de déconnecter, de vous détendre et de profiter pleinement de ces deux journées ?

 

Des dimanches soirs réjouissants

Il suffit de peu de choses pour détourner, comme ça l’air de rien, notre attention de la sinistrose du lundi matin : une perspective plaisante, rassurante ou qui sort du quotidien, ritualisée ou variable, tout ce que vous voulez, l’essentiel étant que vous attendiez ce moment avec entrain, voire impatience. Voici quelques idées glanées ça et là parmi les adeptes des dimanches soirs enthousiasmants sans se coucher à point d’heure:

 

– Ciné/resto. Séance de 18 heures et petit resto pas cher. Le dimanche, c’est tranquille et on est vite servis.- Le Slunch. Contraction de supper et de lunch,c’est un peu le brunch du soir, si vous voulez. Généralement entre 17h et 21h, il est l’occasion de manger différemment en commençant par le sucré et en finissant par le salé: grignotage, toasts, tartines, tapas etc. Facile à préparer et très convivial, il permet de recevoir sans façon, y compris les amis avec enfants.

– Le jeu de société. Pour une fin de journée ludique en famille ou entre amis.

– La balade du dimanche soir. Les longues soirées d’été se prêtent bien aux promenades après dîner. On profite des derniers rayons du soleil et au lit!

– Un moment à soi. vous préférez être seul(e)? C’est une opportunité de vous réserver quelques heures et de les consacrer à ce hobby qui vous tient à coeur, à ce petit plaisir que vous aimez, à ce qui vous permet de vous évader un moment: un bain, un peu de lecture,  jeux vidéos ou macramé, à vous de voir!

… et mettre du soleil dans ses dimanches soirs

Et vous, comment vous y prenez-vous pour évacuer le blues du dimanche soir?

Voir aussi:

Avez-vous le syndrome du dimanche soir ?
Les émotions: amies fidèles ou ennemies incapacitantes?
Rôle des émotions: la joie
S’émerveiller
Résolution de problème: anticiper au lieu de gémir
Les besoins à combler
Acteur ou spectateur de sa propre vie?

Les dossiers d’Ithaque: Objectifs, décisions et solutions
Les dossiers d’Ithaque: Développer ses talents et ressources
Les dossiers d’Ithaque: Vie professionnelle
Les dossiers d’Ithaque: Le plein de vitamines mentales

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