Vie pro, vie perso: comment passer un bon hiver

Sylvaine Pascual – Publié dans Trait d’union

 

 

 

L’hiver doit-il nécessairement être synonyme de fatigue et de morosité? En particulier en ces temps de pessimisme et de conjoncture sinistre? Pas forcément, c’est une saison à vitamines mentales comme les autres, pour peu qu’on prenne certaines mesures pour s’assurer que seul le temps sera pourri!

 

 

 

 

J’ai bien sûr un petit pincement au cœur lorsque les premières gelées me forcent à remiser les paniers à champignons à la cave: l’hiver est là et les balades sylvestres seront moins passionnantes pendant quelques semaines. Mais j’aime bien l’hiver, c’est pour moi la saison de la réflexion, du cinéma, de la lecture, du vin chaud et des petits pains d’épices en rentrant de promenade, la saison des clémentines et des oranges, des Mont d’or, des plats en sauce, la saison où je me mets au ralenti où  je joue à capter et savourer le moindre rayon de soleil, où j’espère la neige pour écouter son crissement sous mes pieds.

 

C’est aussi la saison où je m’étonne de la frénésie ambiante en décembre, de tous ceux qui, politiquement correct oblige, taisent leur envie de revenir à des fêtes plus simples, mais râlent contre l’obligation de ruée sur les magasins, la surabondance et les gueuletons dont on revient plus saturés que réjouis. Avant de céder à la morosité du début d’année, qui n’a rien d’un renouveau propice au changement et tout d’un grand recommencement.

 

La course contre la montre avant les ripailles et largesses de fin d’année est effrénée, avec au delà les lendemains de fêtes qui déchantent quand nivôse et pluviôse occulteront un peu vite les souvenirs de Noël… D’autant que les entretiens de fin d’année arrivent, que la lumière du printemps est bien loin et que la perspective d’un soir de Noël avec votre beau-frère vous réjouit autant qu’un dimanche chez belle-maman – aaah, damned, sera là elle aussi.

 

Pourtant, le blues hivernal et son lot de mélancolie maussade n’est pas une fatalité. L’hiver peut être une saison douce et chaleureuse, au rythme lent, pour peu qu’on s’en donne un peu les moyens.  Voici 7 pistes pour passer un hiver plus réjouissant:

 

 

 

1- Vitamines mentales hivernales et principe du mimosa

 

Les jours trop courts et le froid, l’agitation fatigante de la course aux cadeaux de Noël suivie de près par la valses des bonnes résolutions jamais tenues (et donc culpabilisantes), rien de tout cela ne nous condamne à la disette morale pendant les frimas, à l’attente du renouveau printanier. Tout comme les pensées et le mimosa fleurissent en pleine froidure, toutes sortes de vitamines mentales sont disponibles l’hiver, qui permettent d’engranger une énergie douce et réconfortante. Voir:

 

 

2- Ralentir et savourer ce que l’on a

Plutôt que de céder mollement à la sinistrose des jours tronqués, pour bien rentrer dans l’hiver, vous pouvez commencer par ralentir, peut-être en mettant au repos certains objectifs qui ne risquent pas de se réaliser en fin d’année, histoire de faire de la place pour des choses plus utiles, comme s’essayer aux vertus insoupçonnées de la rêverie ou aux bienfaits de la glandouille, céder à la flemme en mode hivernal: au coin du feu, lové(e) dans le canapé, alangui(e) sous un plaid. En profiter pour savourer les aspects positifs de vos vies: Apprécier ce que l’on a, prendre conscience de ce qui embellit vos vies. Quelques ressources complémentaires:

 

 

vitamines mentales hivernales

 

 

 

 3- Renouer avec la chaleur humaine

L’orgie de foie gras/cadeaux de Noël en mode fête consumériste ne sera jamais aussi nourrissante que le simple partage de chaleur humaine. Et la chaleur humaine, on en a bien besoin… en particulier en ces temps d’inquiétude où nous sommes poussés au repli sur soi et à la méfiance. Et encore plus quand la température baisse et que le manque de lumière nous déprime… Car l’équilibre psychologique et le sentiment de bien-être se construisent aussi dans notre rapport à l’autre, autant dans la vie personnelle que professionnelle. Quelques pistes pour se remettre du combustible dans la chaudière socio-affective:

 

 

4- Décembre: survivre aux fêtes de fin d’année

Les fêtes de fin d’années ne sont pas toujours une balade féérique dans une forêt enneigée. On en vient même à parer de “stress des fêtes” pour une période qui devrait être un simple partage de joie et d’affection. Je ne prends pas grand risque en pariant une boîte de chocolat contre un séjour aux sports d’hiver que peu d’entre vous, trois jours avant le lancement officiel de l’épuisant marathon de fin d’année, seront fins prêts. Ni physiquement, ni moralement! Alors voilà, sur un plateau assorti à la déco du sapin et pour que votre Père Noël ne soit pas une ordure:

 

 

comment survivre aux fêtes de fin d'année

 

 

 

5- Décembre- janvier : en finir avec les bonnes résolutions

Mais d’où est donc venue l’idée saugrenue (aussi sotte que grenue, comme disait Béru) des bonnes résolutions? Championnes de l’auto-obligation culpabilisante, elles vous plombent le mois de janvier avec autant d’application qu’un chasseur la palombe, en période migratoire. A peine récupéré de l’excès de dinde/chocolat, à peine échangés les cadeaux pourris, à peine revenus des sorties de l’Oncle Alfred qui a quand même bien plombé l’ambiance, bref, à peine remis de cette éprouvante fin d’année que les “bonnes résolutions” s’empressent de venir dénicher les deux microgrammes de vitamines mentales qui traînaient au fond de votre musette…

 

En bref, qu’elles soient personnelles ou professionnelles, les bonnes résolutions sont à mettre définitivement dans la corbeille aux fausses bonnes idées pour nous concentrer à la place sur les vitamines mentales d’hiver, à la place;)

Je suis tombée sur une étude qui confirme que janvier n’est pas du tout le moment de se lancer dans des projets. Voilà qui devrait vous convaincre une fois pour toutes:

 

 

6- Janvier-février: travail sur soi et réflexion professionnelle

Janvier a un goût de soufflé retombé, une fois les décorations de Noël qui réussissaient un temps soit peu à égayer décembre ont remisées à la cave. Et puisque que les jours ne s’allongent pas encore suffisamment pour redonner un peu de lumière à nos citrons flapis,  vous méritez mieux que des bonnes résolutions, avec leurs relents de magazine féminin, vous méritez un vrai projet, un qui vous tient à cœur. Mais attention, il s’agit d’y réfléchir tranquillement, au chaud, pas de se lancer tête baissée dans l’action.

 

Nous l’avons dit, l’hiver est plus propice à la réflexion qu’à la mise en action, et c’est un moment idéal pour entamer un rapprochement avec soi-même, qu’il soit personnel ou professionnel.

La relation à soi:  travailler la connaissance de soi, depuis les mécanismes émotionnels jusqu’aux sources de motivation, en passant par Les besoins à combler, ou la confiance en soi pour construire l’énergie et développer l’assurance nécessaire aux projets que nous mettrons en oeuvre au printemps.

Réflexion professionnelle: C’est aussi une bonne période pour réfléchir aux projets professionnels que vous mènerez dans quelques semaines et qui vous permettront de ne pas finir zombie de boulot.

Juste d’y réfléchir, d’étudier la pertinence ou la nature des changements à implémenter, d’évaluer la cohérence du projet, il sera temps de le mettre en oeuvre au printemps. Voir aussi:

 

 

7 piestes pour passer un bon hiver

 

 

7- Vacances d’hiver: déconnecter et profiter

Que vous partiez à Noël ou en février, les vacances d’hiver peuvent être très éprouvantes, car elles sont souvent soumises à un rythme bien plus effréné que les autres vacances de l’année, en particulier si vous allez au ski. Parce qu’elles sont donc potentiellement bien plus magistralement ratables que les congés d’été, voici deux billets à lire absolument avant de partir en vacances….

 

 

Je vous souhaite un Bon hiver!

 

 

Aller plus loin

 

Puisque l’hiver est le moment de la réflexion et du renforcement de la connaissance de soi, pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

 

 

 

 

 

Reconversion professionnelle: quand le coaching est superflu

Sylvaine Pascual – Publié dans: Vie professionnelle / Reconversion

 

 

Non, le coaching n’est pas toujours nécessaire dans un projet de reconversion professionnelle. La preuve par l’exemple, c’est le cas de Louise, consultante en marketing après sa sortie de Siences Po, devenue spécialiste du bien-être au travail par le rire et la joie, sur lequel je vous propose de revenir pour explorer les trois critères de l’accompagnement inutile.

 

 

 

Les trois conditions pour mener sa reconversion sans accompagnement

 

 

 

La triplette du coaching superflu

 

Vous le savez, j’aime bien les triplettes, qu’elles soient relationnelles, opérationnelles ou autres, car le tri-dimensionnel, ça donne de la profondeur de champ et c’est comme les pieds d’un tabouret: ça tient mieux qu’à deux.

 

Vous le savez aussi, l’un des objectifs du coaching, c’est l‘autonomie du client, en particulier dans sa capacité, au delà de la mission de coaching, à agir par lui-même dans le sens des objectifs travaillés pendant l’accompagnement. En d’autres termes, un coaching confiance en soi, par exemple, doit déboucher sur l’aptitude du client à entretenir et nourrir la confiance qu’il a construite, à en gérer les hauts et les bas par lui-même.

 

Dans le cadre d’une reconversion, il s’agit de réunir les trois conditions d’une dynamique efficace et sereine vers un projet motivant, une dynamique qui lève les freins et confère à celui qui la porte une détermination et une motivation qui soulèvent des montagnes ou a minima, en franchissent les cols sans ramollir, parfois malgré les obstacles rencontrés en cours de route.  Nous avions vu ces trois conditions en détails dans le billet Reconversion professionnelle et lecture émotionnelle. Les freins à un changement de métier sont en effet essentiellement émotionnels et répondre à ses besoins au travers de trois questions fondamentales permet de dépasser les craintes, les agacements ou la fatigue qu’un tel projet peut engendrer.

 

  1. Un projet pertinent, clair et atteignable (au vu de la spécificité de la personne). C’est le quoi que l’on affirme avec assurance et conviction.
  2. Un projet porteur de sens c’est le pourquoi de cette bifurcation professionnelle, les raisons pour lesquelles il nous donne le sentiment d’oeuvrer à quelque chose d’utile, de grand, de beau, d’important. Ces raisons qui sont ultra personnelles et ne se justifient pas donnent une forte motivation, de l’envie, de l’énergie.
  3. Un projet inscrit dans itinéraire précis, c’est le comment, constitué d’étapes à franchir, d’actions concrètes à mener, qui donne le calme, la confiance, le courage de celui qui sait où il va.

Lorsque le candidat à un changement de métier a les idées claires sur ces trois composantes de son projet, à moins d’un frein majeur, par exemple de l’ordre de la dévalorisation et du manque de confiance en soi, il dispose d’un trépied solide sur lequel il peut suffisamment s’appuyer pour tracer son nouvel itinéraire professionnel tout seul.

 

 

 

Reconversion coaching inutileLe coaching (de Louise) n’aura pas lieu

 

Après un parcours très classique qui l’a menée de Sciences-Po au métier de consultant, Louise s’est très rapidement sentie en manque de sens dans son métier et s’est mise à explorer des alternatives telles que le métier de clown et le rire. Avant de venir me voir, elle avait déjà sonné à plusieurs portes pour se faire accompagner dans son projet de reconversion… sans succès. Trop jeune, pas assez d’ancienneté pour les uns, un projet ridicule pour les autres, il n’y a qu’à Sciences Po où, étonnamment peut-être, elle a trouvé un oreille attentive à son projet. Mais pas d’accompagnement.

 

Louise remplissait déjà les 3 conditions d’une reconversion professionnelle assez radicale et qu’un coaching était superflu. Peut-être Louise aurait-elle eu besoin d’un accompagnement si elle avait manqué d’un brin de confiance en elle, si elle avait eu quelques doutes ou besoin de construire les étapes de son projet. Mais l’objectif, ses bénéfices et l’itinéraire pour y parvenir étaient déjà suffisamment clairs pour être mis en oeuvre. Elle avait probablement simplement besoin de verbaliser son projet en détails – plutôt que par bribes, comme on le fait souvent avec son entourage – pour prendre conscience par elle-même qu’elle était en mesure de se lancer sans accompagnement.

 

 

 

Un projet, trois piliers

 

“En octobre 2012, quand je suis allée voir Sylvaine, cette décision de changer de vie était toute récente, elle avait à peine deux mois. Si mon entourage me soutenait dans mon désir d’être heureuse, en revanche, ce choix d’aller vers le rire et le clown lui faisait peur. J’étais moi-même angoissée et je ressentais le besoin d’être guidée, conseillée et structurée par quelqu’un d’extérieur.”

 

C’est bien l’inquiétude contagieuse de son entourage qui a fait croire à Louise que son projet nécessitait un accompagnement. Cependant, l’entretien d’exploration a permis de mettre au jour les trois piliers sur lequel il reposait, qui l’ont finalement convaincue qu’elle était déjà prête à le mener toute seule.

 

 

 

1- l’objet : un projet cohérent avec elle

 

Louise est donc venue me voir avec un projet comme je les aime, un projet qui parle aux tripes, dans sa musette: développer le bien-être par le rire, la joie, les clowneries, selon ses propres termes. Elle l’exposait avec un enthousiasme contagieux, une assurance tranquille et la certitude convaincante d’avoir trouvé son chemin.

 

Son projet consistait à animer des ateliers pour les particuliers autour des jeux (jeux coopératifs, théâtraux, psychomoteurs, jeux de créativité etc) et du rire sans raison, dans le but de favoriser le lâcher prise, l’audace, ja joie, la confiance, la collaboration, l’expression de soi.

 

 

2- Le sens, la direction

 

Un stage à l’école du rire avait été pour elle la confirmation d’une conviction, celle que la vie doit être “entrecoupée de respirations ludiques qui boostent le corps et la tête et donnent envie d’avancer”, dit-elle.

Louise s’était aussi penchée sur son parcours et avait identifié sa logique interne et ses contradictions, ce qui lui avait permis de se rendre compte qu’il était tout naturel pour elle d’arriver là, prête à se lancer dans une reconversion. Et cet itinéraire bis professionnel faisait sens car il lui permettait d’offrir aux autres:

 

  • La possibilité de mettre un peu de légèreté, de moments de vie, de joie, de simplicité dans leur vie, valeurs essentielles à ses yeux et donc le commun des mortels manque parfois cruellement
  • La possibilité d’être acteurs de leur propre joie, plutôt que spectateurs passifs ou attentistes d’une bonne humeur générée par des événements extérieurs.

Jusque-là, on pourrait encore y voir une attirance de mode pour un développement personnel qui est à l’individu ce que la chambre d’hôte est au projet professionnel: une promesse potentiellement illusoire de vie de carte postale. Seulement voilà: Louise avait déjà un plan de route suffisamment solide pour achever de convaincre même le plus pisse-vinaigre des pessimistes de l’intérêt et de la faisabilité de son projet.

 

 

3- Le plan de route

 

Louise avait déjà aussi un idée précise des étapes à franchir pour mener à bien les deux phases de son projet: la formation et le développement de son activité:

 

  • Elle avait déjà fait un premier stage de rigologie qui lui avait confirmé son désir d’aller plus loin.
  • Elle avait l’intention de compléter cet apprentissage par deux modules de formation supplémentaires.
  • Elle était inscrite à une formation PNL pour apprendre les bases de la relation et affiner ses techniques d’animation par la connaissance de l’autre et de ses fonctionnements.
  • Elle avait identifié une solution de mise en oeuvre: la création d’une association pour donner un cadre à ses ateliers et obtenir un local auprès de la mairie. Le nom de l’association était trouvé et elle savait déjà comment elle allait la faire connaître, quelle identité elle allait lui donner et avec qui elle allait la monter.
  • Elle avait bouclé la question du financement de ses formations et de son début d’activité.
  • Le business plan était fait, elle avait les idées claires sur le CA à dégager pour que son activité soit viable.
  • Elle avait conscience des atouts de personnalité sur lesquels elle pouvait s’appuyer – la détermination et une forme réjouissante d’enthousiasme contagieux et convaincant à la fois – et comment s’appuyer sur des valeurs pour parler d’ateliers qui se vivent plus qu’ils ne s’expliquent.

 

Peut-être qu’exposer son projet de A à Z lui a permis d’entrevoir sa solidité et de parvenir ainsi aux “vingt secondes de courage insensé” qui sont le tremplin de tels projets de reconversion (et dont nous aurons l’occasion de reparler;). Elle a donc choisi de ne pas être accompagnée et a mené une reconversion bien ficelée:

 

  • Septembre 2012: Louise suit un stage de rigologie
  • Octobre 2012, Louise vient me voir et décide de ne pas se faire accompagner
  • Novembre 2012: elle crée son association Pêche ton bonheur
  • Novembre 2012: elle démarche et obtient une salle dans un centre socio-culturel
  • Janvier 2013: elle fait ses premiers ateliers

 

 

Reconversion: J+2 ans, de Louise Pescheux à Lou Divine

 

Nuit de l'optimisme Louise Pescheux

 

J’ai retrouvé Louise à la Nuit de l’optimisme en 2014. Elle animait la décapante mise en bouche de cette soirée et a plongé en quelques minutes une salle de 300 personnes dans une allégresse collective immédiatement génératrice de lien entre les participants. Je suis bien entendu allée la voir et une discussion plus loin, je me suis rendue compte que Louise avait fait évoluer son projet, avait saisi toutes les opportunités de le faire grandir et se développer. Elle est aujourd’hui spécialisée dans le bien-être au travail par le jeu et le rire. Et comme son parcours depuis Sciences-Po jusqu’à Lou Divine (son nom de scène) est passionnant, je vous propose de le découvrir très prochainement;)

 

 

 

Voir aussi

Carrière: le désir de reconversion

Reconversion professionnelle: une affaire de tripes!

Reconversion professionnelle: milieu de carrière et questionnements

Reconversion professionnelle: déterminer s’il est temps de changer de métier

Changer de métier: les reconversions trop raisonnées-raisonnables, sources d’échec

Reconversion professionnelle: vous avez demandé la Lune… ne quittez pas…

Reconversion professionnelle: Ithaque 1er influenceur sur le changement de métier

Reconversion professionnelle et leadership de soi

 

 

 

 

Aller plus loin

Vous voulez élaborer un projet, construire et entretenir une posture, un état d’esprit et un relationnel sereins et dynamiques à la fois, propices à la concrétisation de vos aspirations professionnelles? Pensez au coachingPour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

Bien-être personnel, relationnel et professionnel: 8 ebooks gratuits

Sylvaine Pascual – Publié dans Les étagères d’Ithaque

 

 

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Voici 8 ebooks gratuits disponibles sur le blog d’Ithaque. Les 5 premiers ont été rédigés et réalisés par mes soins, les 3 suivants sont des ebooks collaboratifs auxquels j’ai contribué. Au service de vos odyssées professionnelles, ils abordent des thématiques variées allant de la reconversion professionnelle aux vitamines mentales, en passant par l’emploi, le stress ou la connaissance de soi, histoire d’évoluer vers davantage de bien-être personnel, relationnel et professionnel, les trois étant étroitement liés…

 

 

 

8 ebooks gratuits pour réussir vos odyssées professionnelles

 

 

 

Les guides d’auto-coaching d’Ithaque

 

Ces dossiers sont des guides d’auto coaching sur divers thèmes, qui pourront évoluer et s’étoffer au fur et à mesure des publications, aussi n’hésitez pas à venir les consulter régulièrement.

 

Les dossiers d’Ithaque reprennent certains articles publiés sur le blog d’Ithaque dans un ordre plus logique et construit que celui de leurs dates de parution, afin de vous offrir une vue plus claire  de la réflexion que vous pouvez mener et du travail qui peut être fait en coaching.

 

Rappelons que les questions posées sont des pistes de réflexion, car tout l’art du questionnement qui est l’essence du coaching consiste à rebondir sur les réponses faites. L’auto coaching a autant de bienfaits que de limites;)

 

Ces publications sont sous licence Creative commons

Paternité + Pas d’Utilisation Commerciale + Partage à l’Identique (BY NC SA): Le titulaire des droits autorise l’exploitation de l’œuvre originale à des fins non commerciales, ainsi que la création d’œuvres dérivées, à condition qu’elles soient distribuées sous une licence identique à celle qui régit l’œuvre originale et contiennent la mention de l’auteur.

 

Ils sont uniquement consultables en ligne.

 

 

 

 

Reconversion professionnelle: le guide d’auto-coaching

 

Cet ebook a été lu par plus de 150 000 personnes et abondamment plébiscité. Il propose des pistes de réflexion en amont, pour s’assurer de monter un projet cohérent, ainsi que pour aborder la panification de projet, posant les bases de la façon d’aborder la reconversion professionnelle, version Ithaque: une odyssée! Il est l’origine du positionnement d’Ithaque sur la reconversion professionnelle, qui lui a valu de devenir premier influenceur en France sur le sujet, selon l’Essec.

 

 

 

 

 

Balade médiévale au pays de la prévention du stress

 

Le stress est beaucoup trop souvent considéré comme un ennemi à combattre, alors qu’il est l’indicateur des besoins à combler et des actions à mener pour le diminuer. Etant une réponse naturelle de l’organisme, ça n’est donc pas lui le problème, mais ce qui le déclenche. Plutôt que de s’acharner sur l’alarme, occupons-nous de l’incendie! Nous y gagnerons en plaisir au travail et en satisfaction!

Je me amusée à illustrer ce manifeste d’Ithaque sur la prévention du stress à l’aide d’une imagerie médiévale… pas toujours guerrière.

 

 

 

 

 

Les messages contraignants

 

Les messages contraignants sont des injonctions inconscientes héritées de notre enfance et de notre éducation, qui régissent nos comportements  et peuvent générer beaucoup de stress, limiter notre potentiel et entraver nos prises de décisions ou pourrir nos relations. Habituellement, lorsqu’on parle de ces drivers, il s’agit avant tout de s’en débarrasser. Je vous propose une alternative: plutôt que de lutter contre vous-mêmes et vos mécanismes, cet ebook a pour objectif de vous aider à les reconnaître, à en minimiser les effets pervers tout en en gardant les bénéfices.

 

 

 

 

 

 

Le triangle de Karpman: sortir des rôles relationnels

 

Nous nous retrouvons souvent enfermés dans des schémas relationnels qui sont la conséquence directe d’un triangle sinistre: qu’on appelle triangle de Karpman ou triangle dramatique. Nous sommes tous inscrits, chacun à notre manière, dans ce triangle persécuteur / sauveur / victime dont les conséquences pénibles impactent la qualité de nos relations. Cet ebook vous aidera à identifier ceux que vous jouez, ceux que jouent vos interlocuteurs, ainsi qu’à en sortir pour à construire et entretenir des relations plus saines, plus nourrissantes et satisfaisantes.

 

 

 

 

 

 

Coaching des 4 saisons

 

Nous sommes peu en phase avec l’enchaînement naturel des saisons. Pourtant, entre alternance de périodes propices à différents types d’actions et vitamines mentales que l’on peut récolter toute l’année, exploiter la saisonnalité de notre petite entreprise intérieure a bien des vertus. Voici comment mettre à profit le rythme naturel des saisons pour alterner la triplette réflexion, décision et mise en action, autant dans nos vies personnelles que professionnelles. L’objectif derrière tout cela étant d’aller vers davantage de bien-être, d’efficacité et de plaisir au quotidien, au travers de la fluidité dans la triplette en question.

 

 

 

 

 

Contributions externes de Sylvaine Pascual

 

Ces ebooks gratuits sont des publications collaboratives auxquelles Sylvaine Pascual a contribué.

 

 

 

 

L’emploi au féminin

 

Cet ouvrage collaboratif publié par le site Mode(s) d’emploi dresse un état des lieux de l’emploi des femmes. A l’heure des discours omniprésents sur la parité, de la déferlante de conseils et d’études sur les femmes au travail, l’éventualité de quotas, les discriminations salariales, il fait un point sur l’évolution de la vie professionnelle des femmes, entre idées reçues et réelles avancées. Au travers du regard d’experts des questions d’emploi, de journalistes, de professionnel(le)s, de créatrices d’entreprises et d’illustrateurs.

 

 

 

 

 

L’équilibre vie personnelle/vie professionnelle

 

J’avais été sollicitée par le blog du Modérateur pour rédiger un billet sur la reconversion en tant que moyen de mieux concilier vie personnelle et vie privée, dans le cadre du débat du mois de RégionsJob. Les conseils et points de vue d’experts, ainsi que les témoignages, ont été regroupé dans ce bel ebook intitulé A la recherche de l’équilibre entre vie pro et vie perso, qui n’hésite pas à explorer des pistes telles que la mobilité, le télétravail, ou l’expatriation au delà des nombreuses pistes de réflexion plus classiques pour parvenir à trouver votre propre équilibre.

Explorer la possibilité d'une reconversion professionnelle en interne lorsqu'on est seniorLa seconde partie de carrière

 

Publié par le site Nouvelle carrière sous la direction de Vincent Giolito, cet ebook envisage la gestion de la seconde partie de carrière avec optimisme et l’intention de bousculer le statu quo inquiétant en termes d’emploi des seniors. S’il s’adresse essentiellement aux seniors du secteur IT, ma contribution, qui concerne la possibilité de changer de métier en interne, est valable pour tout senior qui se questionne sur les bifurcations professionnelles possibles après 45 ans.

 

 

 

Voir aussi

 

Ithaque dans les médias

Ithaque 1er influenceur sur la reconversion professionnelle

Rencontres APEC Réseaux sociaux: 3 conseils d’utilisation pour les chercheurs d’emploi

Panel APEC 2012: 5 conseils aux chercheurs d’emploi

Emploi et recrutement, 5 blogueurs chez Expectra!

Rugby et management: principes ovales pour tourner rond

 

 

 

 

Aller plus loin

Vous voulez construire et entretenir une posture, un état d’esprit et un relationnel sereins et dynamiques à la fois, propices à la concrétisation de vos aspirations professionnelles? Pensez au coachingPour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

Ithaque coaching: 6 ans et de nouveaux projets

Sylvaine Pascual – Publié dans L’actualité d’Ithaque

 

 

 

 

Ithaque Coaching fête ses 6 ans! L’occasion d’un bilan, of course, en revenant sur ce qui m’anime autant dans la rédaction du blog d’Ithaque que dans le travail avec mes clients, avec toujours en toile de fond l’idée d’aller vers davantage de plaisir au travail. C’est ma tournée!    

 

 

Ithaque 6 ans de plaisir au travail

 

 

 

Ithaque: diversité des personnes et des projets

 

Depuis 6 ans, j’ai un plaisir immense à travailler avec une formidable diversité de personnes: diversité d’origines, de situations professionnelles, d’aspirations, de projets. A chaque mission c’est une nouvelle expédition en terra incognita: une nouvelle personnalité en face de moi, un nouveau parcours, de nouvelles motivations et aspirations.

 

Cette diversité est une nourriture quotidienne à ma curiosité et à ma soif d’apprentissage. J’apprends toutes sortes de choses sur des domaines différents: métiers, entreprises, environnements professionnels etc. Je suis sans cesse épatée par les trésors d’imagination et d’énergie que mes clients mettent dans la réalisation de leurs objectifs et par les solutions extraordinaires qu’ils concoctent pour y parvenir. Il sont tous autant d’histoires passionnantes et je leur en suis infiniment reconnaissante de me permettre d’en être le témoin privilégié.

 

Du coup, il est difficile de dégager un profil type de mes clients: ils ont entre 28 et 58 ans, ils sont issus de tous les niveaux de l’entreprise et de vastes horizons sociaux-professionnels, avec des métiers ou fonctions de départ très diversifiés: avocats, ingénieurs, assistants, commerciaux, DG, RH, chercheurs d’emploi, techniciens, managers, chefs d’entreprise, professions libérales, employés, fonctionnaires, viticulteurs etc.

 

 

 

Un être humain derrière chaque odyssée professionnelle

 

Le concept d’Ithaque est né en 2008 autour de l’idée de cette diversité: il y a une personne, un être humain derrière chaque odyssée professionnelle. Une personne unique, dont la singularité exige des itinéraires sur mesure, loin des idées préconçues, des recettes toutes faites et des sentiers battus. Et ses itinéraires s’organisent d’abord dans ce territoire interne pour y puiser les ressources nécessaires à la réussite de ses projets professionnels, en accord avec ses valeurs et ses aspirations. Ces ressources s’articulent autour des trois axes de la triplette relationnelle, car il sont les piliers de l’atteinte de nos ambitions professionnelles:

 

  • La relation à soi: les talents, les mécanismes de réussite, l’estime de soi, la confiance en soi, les compétences émotionnelles.
  • La relation aux autres: le positionnement dans la relation, la communication, les compétences relationnelles, l’affirmation de soi.
  • La relation au travail: les aspirations, les appétences, les besoins professionnels, la définition personnelle de la réussite.

 

 

Laboratoire, évolution et plaisir au travail

 

Les circonstances et les opportunités qui m’ont amenée à me spécialiser dans reconversion professionnelle, m’ont aussi poussée à me questionner sur le job idéal, la satisfaction professionnelle et la motivation. Comment les construire, les développer, les entretenir, comment articuler leurs bénéfices et les mettre au service de projets professionnels tels qu’un changement de métier, une création d’entreprise ou de changements dans le poste actuels.

 

Le blog d’Ithaque est le reflet de ces explorations, recherches et expérimentations. Il est un micro-laboratoire dans lequel chaque billet est aussi un moyen de réfléchir à mes pratique, de les faire évoluer et de les partager. C’est ainsi par exemple que j’y étudie avec délices les vastes territoires des vitamines mentales, turbine du plaisir au travail et concept que je développe pas à pas depuis 2009.

 

Source reconnue de performance, de motivation autant que de qualité de vie dans le travail, le plaisir est l’émotion positive indicatrice de la satisfaction des besoins professionnels, dont découle un apaisement général d’une part et un regain d’énergie d’autre part. Une sorte d’ataraxie pétillante, un champagne zen de l’état d’esprit, qui donne envie d’entreprendre toutes sortes de projets, avec aisance et assurance.

 

Si cette thématique du plaisir au travail est au centre de mes préoccupations et de celles de mes clients, c’est en vertu d’un principe simple: la vie professionnelle est bien trop longue pour s’emmerder au boulot. Chacun a un droit inaliénable d’explorer toutes les possibilités d’améliorer sa vie professionnelle, de la rapprocher du job idéal, de devenir l’artisan de son plaisir au travail, n’en déplaise au pisse-vinaigre champions des discours sur la crise. Chacun dispose aussi d’une marge de manoeuvre pour le faire, sans attendre que la fée management ne rende visite aux entreprises. Une marge de manoeuvre qui vaut le coup d’être évaluée de façon à définir sa propre démarche d’évolution professionnelle: est-il temps de changer de job? de changer de métier? Ou suffit-il de mettre en oeuvre des changements significatifs dans le poste actuel?

 

 

 

Cabinet semi-virtuel et projets en cours

 

Essentiellement virtuel, Ithaque s’est développé pour majeure partie via Internet et son offre s’est naturellement orientée vers un accompagnement principalement par téléphone ou via Skype, puisque les clients viennent d’horizons géographiques les plus divers: de Tahiti au Luxembourg en passant par l’Allemagne, le Canada, l’Australie ou la Martinique. Cependant, si le coaching à distance représente 85% des prestations, la face à face est toujours possible pour ceux qui souhaitent se déplacer jusqu’ici.

 

En 2014, deux grands projets vont marquer un autre tournant dans mon  odyssée personnelle et celle d’Ithaque, dont j’aurais l’occasion de vous reparler prochainement.

 

  • Le premier concerne l’élaboration d’un nouvel accompagnement à la reconversion professionnelle, encore plus vaste et plus innovant, dont je teste certains éléments actuellement.
  • Le second est axé sur l’augmentation plaisir au travail au travers de l’apaisement des relations professionnelles.

 

En attendant, allez donc jeter un coup d’oeil aux prestations d’Ithaque;)

 

 

 

 

Voir aussi

 

La triplette opérationnelle du coaching

Relation à soi / relation aux autres, le cocktail indispensable

Le coach a-t-il des super pouvoirs?

La durée d’une mission de coaching

Le coaching par téléphone: ça marche?

Bienfaits et limites de l’auto coaching

 

 

 

 

Aller plus loin

 

Vous voulez mettre en œuvre des changements pour construire une vie professionnelle en fonction de vos valeurs et aspirations? Pensez au coaching. Pour tous renseignements,contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

Stress, managers et compétences relationnelles

Sylvaine Pascual  – Publié dans  Vie professionnelleStress, la coexistence pacifique / Compétences relationnelles

 

 

 

Beaucoup trop encore, l’affligeante formation des managers brille soit par la transmission à la va-vite de techniques à l’efficacité douteuse, soit par son absence pure et simple. Ce vide est responsable d’une bonne partie du stress en entreprise, autant pour les managers eux-mêmes que pour leurs équipes. Car les managers ne sont pas les petits chefs malveillants qu’on a tendance à voir partout: le plus souvent, ils n’ont pas appris à faire ce qu’on exige d’eux.

 

 

 

Les compétences relationnelles au secours de managers stressés et stressantExpertise et évolution de carrière

 

Monsieur Manajeur vient d’être promu responsable d’équipe et cette promotion marque la reconnaissance de ses bons et loyaux services, de ses compétences métier, de son savoir et de son savoir-faire dans son domaine d’expertise. Lesquels se sont enrichis au fur et mesure de ses expériences, tant et si bien que Monsieur Manajeur est devenu l’homme de l’art dans son métier, sa légitimité étant directement liée à ses compétences avérées. C’est d’ailleurs lui que les collègues viennent voir pour qu’il tranche sur un point technique.

 

Pourtant Monsieur Manajeur semble soucieux. C’est qu’il n’y connait rien en gestion d’équipe et sa société ne prévoit pas de lui offrir des stages de management. Monsieur Manajeur rumine cette nouvelle fonction et se pose mille questions :

 

  • Comment va-t-il se positionner ?
  • Comment va-t-il fixer des objectifs à son équipe ?
  • Comment sa nouvelle fonction va-t-elle impacter ses relations existantes ?
  • Comment va-t-il communiquer avec ses anciens collègues devenus subordonnés ?
  • Comment va-t-il motiver son équipe ?
  • Comment va-t-il les impliquer ?

 

Ou pire: Monsieur Manajeur ne se pose aucune question, il a une idée très précise de ce que signifie être chef d’équipe, son Oncle Alfred l’a été avant lui: c’est avoir un ascendant officiel sur ses collaborateurs. En tant que boss, c’est simple, il décide et les autres exécutent. Sans moufter.

 

 

 

Managers non formés, générateurs involontaires de stress

 

Monsieur Manajeur, c’est aussi ce salarié qui devient chef de service, cet ingénieur qui devient chef de projet. Son histoire est évidemment celle du middle management dans nos entreprises, propulsé du jour au lendemain dans des postes pour lesquels ils ne sont pas outillés. Et les voilà qui se dépatouillent comme ils peuvent à gérer des exigences de l’entreprise d’une part et des gens à la complexité confondante d’autre part. Ils croyaient avoir décroché la lune et se retrouvent entre le marteau et l’enclume.

 

Le plus souvent, ils étaient pleins de bonnes intentions, décidés à manager avec humanité. Mais les difficultés quotidiennes et les exigences de performances ont rapidement raison de ces bonnes résolutions: ils finissent par avoir recours à tout un tas de solutions anti-relationnelles (issues du triangle de Karpman) parce que, n’ayant pas à leur disposition d’autres outils, ils font ce qu’ils peuvent. Ainsi, l’augmentation ahurissante des comportements persécuteurs, manipulateurs, voire pervers est directement liée au durcissement des exigences de type faire-mieux-avec-moins, en particulier lorsque celles-ci atteignent les degrés irréalistes que nous connaissons tous aujourd’hui.

 

C’est ainsi que les managers peuvent devenir les vecteurs involontaires d’un stress relationnel, voire de harcèlement, sans pour autant être de parfaits sales types (ou nanas) à la base. C’est leur propre stress qui les pousse à des comportements inacceptables. Notons au passage que le stress lié à l’ampleur des responsabilités pousse de plus en plus de cadres à refuser des postes de management.

 

 

 

Indispensable formation

 

La promotion du middle management, pour qu’elle soit productive et relationnellement efficace, passe par un accompagnement spécifique, sans quoi il y a de fortes chances qu’elle aille gripper les dynamiques de travail. Car in fine, la personne et la façon dont elle s’inscrit dans son environnement professionnel auront été oubliées, au bénéfice de son propre stress. Et au delà de Monsieur Manajeur, c’est toute son équipe qui est mise en danger. La promotion n’étant qu’un acte de management parmi d’autre, elle se doit d’être réfléchie pour éviter que le manager devienne l’un des rouages du stress au lieu d’être l’un de ceux du bien-être au travail.

 

Comment aider ces personnes à passer d’une expertise métier, de contenu, à une expertise de processus, d’animation et de leadership, puisque c’est le terme en vogue ? Comment les amener à être une courroie de transmission entre le terrain et les autres échelons ? Comment rendre cet accompagnement/investissement individuel de départ directement mesurable au niveau de la dynamique de travail et de la performance globale de l’entreprise? En développant la posture managériale, plutôt qu’en transmettant  une simple collection d’outils prêts à l’emploi.

 

 

 

Management clé-en-main et “managers-coachs”

 

Outiller Monsieur Manajeur, c’est bien autre chose que de lui inculquer des théories managériales figées et des outils anté-ferroviaires version sandwich (deux commentaires positifs encadrant un commentaire négatif, technique dont la subtilité frise le prix Nobel de la bêtise, le degré zéro de la communication), encore répandus aujourd’hui. On n’est pas sortis de l’auberge du management placage de recettes toutes faites et contre-productif, qui génère davantage de méfiance et de stress que d’esprit d’équipe.

 

De même, s’il s’agit de le transformer en “manager-coach” en 5 jours de séminaire (là où il faut 1 an pour former un coach), alors on a pas fini de former des cohortes de petits persécuteurs en chef qui pourraient céder à la tentation des jeux de pouvoir et à utiliser les techniques propres au coaching dans le but d’obtenir ce qu’ils veulent, par opposition à ce que veut le coaché, ce qui est une hérésie.

 

S’imaginer former des “coachs” outillés pour un management bienveillant et respectueux du salarié, tout cela en quelques jours, sans travail sur soi et sans supervision, est une illusion dangereuse. La nature humaine est ainsi faite que nos besoins nous poussent à des jeux de domination/soumission qui se perpétuent et se renforcent tant qu’il n’y a pas de volonté d’en sortir et de s’essayer à des schémas relationnels poins primitifs. Ensuite, la volonté est une chose, porter un regard objectif sur ses propres comportements pour les modifier en est une autre. Maîtriser l’écoute active et la notion d’objectif SMART ne garantit pas des abus de pouvoir!

 

 

 

Posture managériale: développer les compétences relationnelles

 

Ce dont Monsieur Manajeur a besoin, c’est de développer le leadership de lui-même avant de développer du leadership tout court. Cela passe par deux étapes qui lui fourniront le cocktail indispensable: une bonne relation à soi et une bonne relation aux autres. Ces compétences relationnelles sont la condition sine qua non d’un management sain et la sortie des rôles relationnels, grande oubliée des formations.

 

  • Cela passe d’abord par la relation à lui-même d’abord. Lui permettre de gagner en confiance et en assurance de façon à lui éviter de croire que prendre l’ascendant est le seul moyen de gérer une équipe (la peur qui génère le besoin de faire peur, en quelque sorte) ou de s’inscrire de n’importe quelle manière dans le triangle de Karpman, car après tout, un manager peut être autant persécuteur que sauveur ou victime. Autrement dit: de façon à ce qu’il puisse exercer une autorité hiérarchique sereine. C’est d’abord dans la relation à soi que se trouve la clé d’un positionnement à autrui qui parvient à concilier une relation d’égal à égal avec la relation hiérarchique.

 

  • La relation à l’autre vient ensuite. L’affirmation de soi, qui est la conséquence d’une relation à soi solide, permet d’exercer une autorité hiérarchique de façon saine, sans avoir recours aux prises de pouvoir qui génèrent toutes sortes de petites manipulations, ouvrent la porte à une ambiance détestable faite de compétition interne plutôt que de collaboration, de méfiance, de relations pourries. La relation à l’autre inclue bien entendu les compétences communicationnelles essentielles à des échanges clairs et dénués de ces abus verbaux et linguistiques qui peuvent être une forme de violence.

 

Ce double renforcement est bien entendu un travail entièrement personnalisé, qui va s’appuyer sur les mécanismes internes du manager, ses fonctionnements émotionnels, ses spécificités comportementales, ses goûts, ses valeurs d’un part, et s’adapter à son environnement d’autre part. Cette personnalisation est indispensable à une appropriation pertinente des outils et évite un formatage aussi indésirable qu’inefficace. C’est aussi un travail étalé dans le temps, de façon à ce que l’appropriation et la personnalisation puissent se faire au travers d’expérimentations diverses. Les groupes de pairs qui permettent le partage d’expérience, l’émergence de solutions et la sortie de l’isolement sont un excellent complément.

 

Quelques exemples de compétences à renforcer :

 

  • Renforcer le bien-être et l’estime de soi : pour entretenir un état d’esprit serein et dynamique à la fois, plus résistant moralement aux aléas du quotidien professionnel.
  • Développer l’affirmation de soi et les compétences relationnelles: pour pouvoir exercer son autorité sans autoritarisme et favoriser des relations agréables et efficaces.
  • Comprendre et éviter les ratés de la communication : car la clarification de nos interactions favorise un climat bienveillant et confiant.
  • Comprendre les émotions (les siennes comme celles de ses collaborateurs): pour être en mesure de gérer son propre stress et d’interagir avec chaque collaborateur en fonction de ses mécanismes propres, plutôt qu’en fonction d’un système formaté, et ainsi éviter de participer à son stress potentiel.
  • Savoir répondre aux besoins d’appartenance et de reconnaissance de ses collaborateurs, comme aux siens: parce que les besoins socio-affectifs sont fondamentaux pour le bien-être au travail.

Cela pourra se traduire ensuite par une délégation sereine et confiante, l’art de mener des réunions, de désamorcer des conflits, mais aussi par l’intégrité, l’exemplarité, la bienveillance, l’authenticité etc… autant de comportements révélateurs d’un état d’esprit qui facilite l’esprit d’équipe, le respectl’engagement.

 

De plus en plus de sociétés de formation, de consultants et de coachs proposent des formations pertinentes à la posture managériale, cependant reste encore à convaincre les entreprises de généraliser ces accompagnements à tous les nouveaux promus, histoire qu’ils ne se retrouvent pas seuls face à à des situations insurmontables. Le retour sur investissement sera au bénéfice de tous.

 

 

 

Voir aussi

 

Stress: et si on arrêtait de lutter contre?

Stress: la coexistence pacifique

Tous manipulés, tous manipulateurs!

Vie professionnelle: des attitudes à réhabiliter

L’égo, frein majeur à l’intelligence collaborative

Bien-être et plaisir au travail: les compétences psychosociales

 

 

 

 

Aller plus loin

 

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Cet article est un mise à jour d’un billet publié initialement le 17 juin 2011.

Job idéal & vitamines mentales: Florence et la lecture émotionnelle

Sylvaine Pascual – Publié dans: Vie professionnelle / Comprendre les émotions

 

 

 

Florence est ingénieur spécialisée dans le développement durable. Elle aime son métier et son dynamisme n’est pas à démontrer. Mais lorsqu’elle s’est retrouvée au chômage, Florence s’est retrouvée confrontée à des réactions émotionnelles très fortes, qui n’ont pas disparu lors de son retour à l’emploi. Retour sur un coaching axé sur la lecture émotionnelle.    

 

 

 

La lecture émotionnelle au service du plaisir au travailLe temps du coaching

 

Fatiguée de se retrouver fréquemment en proie à des émotions négatives fortes et dévoreuses d’énergie, qu’elle associait à un manque de confiance en elle, mais méfiante vis-à-vis du coaching, Florence n’y est pas venue tout de suite…

 

“Je suis arrivée sur le site internet d’Ithaque par hasard. Alors que j’étais au chômage je cherchais sur internet des sites sur la confiance en soi. J’ai tout de suite accroché aux différents articles du site, parce que d’une part je me reconnaissais complètement dans de nombreux exemples et d’autre part je trouvais que l’analyse était au final tellement logique qu’elle était irréfutable et surtout que cela mettait un point d’honneur à se respecter soi-même.

 

Je ne connaissais le coaching que de nom et je ne savais pas trop ce qu’il y avait derrière, j’étais plutôt méfiante. Je vivais très mal le chômage qui me mettait dans des états désagréables et intenses (colère, abattement, découragement…). L’idée m’a effleurée de suivre des séances de coaching mais au final je ne l’ai pas fait à ce moment là, car d’une part c’est une démarche que je n’étais pas prête à engager, je ne me sentais pas prête pour l’assumer, et puis j’ai trouvé un emploi alors j’ai oublié pourquoi j’avais songé au coaching en croyant que les choses étaient résolues.”

 

Le temps du coaching est celui du client. Il n’y a pas d’autre bon moment pour faire cette démarche que celui où on en ressent à la fois le besoin et l’envie. Pour certains, la temps entre la prise de conscience d’un élément à travailler et la démarche concrète est très court, voire quasi immédiat. Pour d’autres, comme Florence, il peut être beaucoup plus long et peut même nécessiter un événement déclencheur parfois brutal pour lever les freins:

 

  • Des émotions négatives qui ne disparaissent pas lorsque la situation en apparence stressante est résolue, comme dans le cas de Florence. La situation a alors été le reflet de besoins à satisfaire qui l’utilisent pour exprimer leur ras-le-bol d’être ignorés. Il arrive alors de se dire que “ça finira par passer” et de négliger les indicateurs d’un mal-être qui s’installe.
  • Les croyances. Pour d’autres, c’est le schéma dur-à-cuire ou bon-petit-soldat qui pousse à continuer malgré tout, soit en tentant de se convaincre que “ça ira mieux demain”, soit parce qu’ils sont persuadés qu’il “faut s’en sortir par soi-même”. Les idées reçues sur la soit-disant faiblesse de ceux qui ont recours à une aide extérieure ont la peau dure.
  • La méfiance envers l’accompagnement de type coaching peut être un frein bien compréhensible: la méconnaissance du métier, l’utilisation du terme pour tout un tas de techniques de l’ordre du simple transfert de compétences, le cadre incertain d’un métier non réglementé et son image télévisuelle grotesque et très éloignée de sa réalité peuvent donner envie à n’importe qui d’aller voir ailleurs s’il y est.

Dans tous les cas, attendre trop longtemps entre le moment où le questionnement apparaît et le moment où l’on se met à sa résolution, quelle que soit sa nature (coaching, psy ou autre), présente le risque de perdre en estime et confiance en soi ce que l’on gagne en stress, et de finir en burnout, voire en dépression.

 

 

 

Retour au travail, retour des émotions et du stress

 

Florence avait donc espéré que son retour à l’emploi allait mettre un terme aux vagues d’émotions qui pouvaient la submerger. Cependant, les responsabilités et les situations professionnelles à enjeu ont eu tôt fait de ramener les émotions pénibles sur le devant de la scène. Elle a fini par opter pour un accompagnement de type Job idéal et vitamines mentales.

 

“Quelques temps plus tard, ma situation au travail m’a fait de nouveau ressentir des émotions fortes (colère, énervement, tristesse) qui me bouffaient une énergie folle et me gâchaient le quotidien et cette fois j’ai décidé de ne pas attendre la prochaine fois et de tenter le coaching. Comme je suivais le site d’Ithaque régulièrement et que l’approche me plaisait vraiment et surtout me donnait envie d’être en confiance (respect de soi notamment), après un premier contact je me suis donc lancée. Je ne savais pas exactement où j’allais aller mais je voulais tenter quelque chose.”

 

Après ce coaching, je suis vraiment contente d’avoir tenté l’expérience. D’une part j’ai appris à apprendre à mieux me connaître, à mieux m’écouter moi et j’ai désormais une liste d’outils / méthodes à mettre en œuvre pour les différentes situations qui me créent du désagrément.”

 

 

 

La lecture émotionnelle

 

Florence avait une conscience aigüe que son stress venait de ses émotions. Nous avons donc procédé à la mise en place de la lecture émotionnelle, pour permettre à Florence de mieux comprendre ce qui se passait en elle. Florence a appris à identifier précisément ses émotions, les états de défense qui leur correspondaient et les besoins mal comblés qui s’exprimaient ainsi. Ce qui lui a permis de concocter des solutions durables pour satisfaire ses besoins, en fonction de son environnement et de sa personnalité. Associée à un travail de renforcement de l’estime de soi et de la confiance nécessaires pour mettre en oeuvre les actions spécifiques, la lecture émotionnelle a permis à Florence de gagner en sérénité d’une part, et retrouver du plaisir au travail d’autre part.

 

Pour Florence, qui ne manque pas d’énergie ou de joie de vivre, mais a tendance à se mettre en retrait ou à faire un peu trop passer les besoins des autres avant les siens, la lecture émotionnelle a révélé un besoin de travail sur l’affirmation de soi, le positionnement relationnel et les valeurs, de façon à donner du sens à ses actions. Ainsi, elle a pu agir plus en accord avec elle-même, sans crainte de dévoiler ses besoins ou ses opinions.

 

“Un grand progrès concerne les émotions qui se traduisent chez moi par des manifestations souvent très fortes (énervement / agressivité, abattement, stress/angoisse). J’ai compris que ce n’était pas la faute à la situation ni les gens qui me mettaient dans ces états, mais bien mes propres réactions face à ces situations données : du coup comme cela dépend de moi, j’ai pris conscience que je pouvais agir.

 

J’ai appris à entendre ces émotions, à les accepter (et du coup d’être plus indulgente avec moi-même en arrêtant de culpabiliser), à les comprendre, à amoindrir les manifestations qui les accompagnent et surtout à mettre en place une méthode pour répondre à mes besoins qui s’expriment à travers ces manifestations. Je m’épuise moins à m’énerver, ruminer, me ronger les sangs et je cherche plutôt des solutions à mettre en place. Cela améliore ma confiance en moi, mon rapport aux autres et, petit à petit, cela m’aide à mieux m’affirmer.”

 

Au final, Florence a appris à écouter les messages transmis par ses émotions et à satisfaire les besoins qui les suscitent et en particulier, dans son cas, le besoin d’affirmation et de reconnaissance, qui lui a permis de mieux interagir avec ses équipes et sa hiérarchie.

 

 

 

Plus de sérénité et une boîte à outils

 

Elle maîtrise aujourd’hui suffisamment la lecture émotionnelle pour l’utiliser par elle-même lorsque les émotions se font trop fortes dans sa vie personnelle ou professionnelle, de façon à agir pour satisfaire ses besoins fondamentaux. Elle la pratique régulièrement, au bénéfice d’une vie professionnelle plus apaisée.

 

“De manière générale, je me sens plus sereine, j’ai appris à mieux me respecter moi-même et avec les différents outils disponibles, j’ai un panel pour pouvoir progresser dans cette direction. La prise de conscience des mécanismes en jeu (valorisation / dévalorisation, affirmation de soi, émotions, écoute de ses besoins etc…) est assez rapide car tout est très logique au final.

 

Après je suis réaliste, cela prend du temps pour changer durablement sa manière de voir les choses et d’agir, cela se fait et se fera petit à petit chaque jour. Ceci dit, je vois déjà le bénéfice du coaching sur mon bien-être au quotidien et surtout je sais que j’ai en main les moyens pour continuer d’améliorer ce bien-être, que ce soit au niveau personnel ou professionnel, à moi de les utiliser.

 

En conclusion, ce que m’a apporté ce coaching ce sont des outils pour pouvoir bien vivre ma vie et ses différentes étapes, bien vivre dans ce monde et avec les gens qui m’entourent…le tout en adéquation avec moi-même et ce que je suis. J’aurais aimé avoir ces outils plus tôt!”

 

 

Voir aussi

 

De l’importance de la distinction entre stress et émotions

La lecture émotionnelle au service du bien-être

Remparts, coursives et échauguettes: les états de défense aux émotions 

L’intelligence émotionnelle existe-t-elle?

Efficacité professionnelle et émotions

Coaching reconversion: analyse d’un cas concret

Transitions professionnelles: la réflexion n’est pas une prise de risque!

 

 

 

 

 

 

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Coaching spécial Pâques!

Sylvaine Pascual – Publié dans Objectifs, décisions et solutions

 

 

Où l’on file avec un plaisir tout chocolaté la métaphore pascale: en transformant tout simplement la chasse aux œufs en chasse aux petits et grands changements utiles, pour quiconque voudrait sortir d’un quotidien constellé de retours réguliers de schémas pénibles qui se répètent. Et construire une alternative relationnelle et professionnelle plus festive et plus colorée;)
   

 

 

 

 

Oeufs de Pâques et fortune cookies

 

Un rappel s’impose: le week-end de Pâques, c’est celui de la chasse aux œufs. Mondialisation oblige, nos cloches ont tendance à flirter avec les traditions anglo-saxonnes et à nous apporter des lapins en quantité suffisante pour ravir le Jean de Florette qui sommeille en nous. Seulement aujourd’hui, les lapins ne fournissent pas à mon esprit limité l’inspiration nécessaire à la ponte d’un petit outil de réflexion sur soi-même.

 

Alors imaginons que nos cloches aient choisi, histoire de changer de crèmerie, de faire un détour par la Chine. Elles auraient alors dans doute planqué au milieu des fleurs du jardin des œufs joliment colorés version fortune cookie: avec notre avenir écrit sur des petits bouts de papier dissimulés à l’intérieur.

 

Car notre avenir est relativement facile à anticiper, si nous ne touchons pas au présent. Nul besoin d’être Madame Irma pour le prévoir: nous avons beau nous vouer à plein de saints compatissants, faire un prière à Zumba ou attendre en vrac: le Père Noël, le prince charmant, le job de nos rêves, la bonne étoile ou Godot, tant que nous n’agissons pas dans le sens de nos aspirations, à moins d’un coup de bol version Loto, les grandes lignes de notre avenir relationnel et professionnel se résument souvent en deux mots: immobilisme et répétition (des mêmes situations/erreurs/schémas).

 

En revanche, il suffit parfois de modifications légères dans nos habitudes, nos comportements, nos choix relationnels, nos convictions pour générer des changements positifs significatifs dans nos vies personnelles et professionnelles.

 

 

 

Mini coaching: coaching de Pâques, identifier des pistes d’évolution

 

Et comme ce billet n’a, au fond,pas grand chose à voir avec Pâques, je vous propose de recréer un lien improbable avec le thème du jour: profiter de la chasse aux œufs pour vous questionner sur les zones pénibles un poil trop immuables de votre vie: une par œuf dégusté pendant cette période pascale.

 

Imaginez donc qu’au lieu de vous lancer dans une chasse aux oeufs en chocolat chaque œuf renferme une prédiction sur votre avenir, si vous ne changez rien:

 

  • Que disent ces petits papiers virtuels planqués au creux de vos oeufs en mode fortune eggies, sur chaque domaine de votre vie: travail, famille, relations, finances, environnement, santé, accomplissement de soi?
  • Dans quels domaines le passé péniblement répétitif rend l’avenir tristement prévisible?
  • Quels sont les changements à mettre en place pour sortir de ces schémas et aller vers un avenir plus réjouissant?

 

Il ne reste plus qu’à profiter du printemps, saison propice au changement, pour opérer un grand nettoyage relationnel et transformer les changements nécessaire à une évolution satisfaisante de votre situation en objectifs SMART. Et passer à l’action;)

 

 

 

Voir aussi

 

Option solutions!

Besoin d’un méchant changement?

En attendant le burnout

Bien-être: fleuve paisible, rives fleuries

Coaching des 4 saisons  ebook gratuit

Construire un avenir heureux

En finir avec les bonnes résolutions!

 

 

 


Aller plus loin

 

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Combien de temps pour changer un comportement?

Sylvaine Pascual – Publié dans: Comprendre le coaching / Obectifs, décisions et solutions

 

 

Nos comportements nous apparaissent parfois un peu trop comme ci, un peu trop pas assez comme ça, bref, nous avons le sentiment qu’ils font obstacle à nos ambitions personnelles et professionnelles et leur cherchons des solutions simples et rapides. Ne cherchez plus: elles n’existent pas…

 

 

Les recettes miracles rapides n'existent pas, entre 3 et 6 mois sont nécessairesRêve toujours

 

De nombreuses personnes rêvent de modifier l’un de leur comportement d’un coup de baguette magique ou  en appliquant une recette miracle-qui-marche-en-5-minutes. Comme en témoignent trop souvent les publications y-a-qu’à-faut-qu’on d’une certaine presse friande de management facile, par exemple.  Le désir de changement est souvent associé à l’urgence de se débarrasser d’une caractéristique perçue comme pénible, méprisable, voire comme une tare rédhibitoire.

 

Elles se retrouvent alors demandeuses de solutions:

 

  • A appliquer sans effort
  • Aux effets immédiats
  • A l’efficacité garantie (il va quand même pas falloir en essayer trois, des techniques, tout de même)
  • Aux résultats spectaculaires, version je-me-sens-tout-autre-ce-matin

La révélation intergalactique du jour, venue tout droit du Grand livre des évidences qui ont besoin d’être répétées, c’est que ce n’est pas comme ça que ça marche, n’en déplaise à tous les marchands de bonheur. Mark Twain, qui n’en était pas à une sagesse près, disait “On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre, il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche”.

 

 

 

Un autre soi tout beau tout neuf, ça prend du temps

 

Evidemment, les attentes énormes liées à cette envie de faire éclore un autre soi tout neuf, tout beau et plein des qualités merveilleuses qui le transformeront en machine à réussir, en bête de performance ou en champion de la confiance en soi, sont à la hauteur de la déception qui accompagne l’absence d’efficacité de ces recettes toutes faites.

 

Car l’évolution personnelle passe par la construction d’autres modes de fonctionnement. Et tout ceux qui ont fait construire quelque chose le savent : c’est un processus long et qui n’est pas sans accrocs.

 

Il arrive ainsi que des clients potentiels m’expliquent:

 

  • Qu’ils veulent développer de la confiance en eux en trois semaines.
  • Qu’ils veulent cesser d’être une victime en trois semaines.
  • Qu’ils veulent un programme-express-miracle qui va les transformer en orateurs de choc pour leur oral de concours ou entretien d’embauche qui a lieu la semaine prochaine.

 

Et comme je n’ai pas de super-pouvoirs, je ne suis pas en mesure de répondre à ces demandes. Car modifier un comportement, le plus souvent ancré depuis longtemps, passe par un certain nombre d’étapes indispensables qui prennent un certain temps:

 

  • Déterminer la pertinence du changement de comportement (il arrive que l’acceptation de soi soit plus efficace)
  • Comprendre les mécanismes pour ramollir les croyances qui génèrent le comportement et lever les freins.
  • En identifier les bénéfices secondaires pour les obtenir autrement.
  • Développer l’image de soi et les compétences nécessaires à la mise en place du comportement désiré.
  • Tester diverses façons d’exprimer ce comportement désiré et en évaluer les résultats, jusqu’à satisfaction. Voir la triplette du coaching
  • Traiter les phases de doute, les périodes 3-pas-en-arrière, le naturel qui revient au galop.

 

 

 

Modifier un comportement: si long si court

 

La modification satisfaisante d’un comportement peut donc s’étaler sur un temps qui dépasse largement celui du coaching. Je travaille les changements comportementaux sur trois mois, en général, ce qui est le temps nécessaire à l’élaboration et à l’acquisition des outils personnels de ces changement ainsi qu’à leur appropriation pour une utilisation autonome. Rappelons que concocter des recettes personnelles est le plus souvent indispensable, il n’existe pas de solution ou d’outil universel.

 

Des améliorations significatives et enthousiasmantes commencent à intervenir pendant ces trois mois. Cette rapidité avec laquelle les premiers signes de changement se font sentir, avec toute la satisfaction qu’ils apportent, donnent parfois l’illusion de l’objectif atteint. Elles sont encore trop jeunes pour être durables et c’est la mise en œuvre des solutions personnelles sur le long terme qui va faire la différence. Les résultats commencent à s’ancrer dans les six mois et nécessitent parfois une application consciente beaucoup plus longue.

 

Entre trois et si mois, voilà un laps de temps qui peut paraître long, et qui pourtant est relativement court, par rapport aux nombres d’années qui ont vu le comportement s’ancrer, voire se renforcer. Quelques exemples d’objectifs comportementaux :

 

 

 

 

Voir aussi

 

Dossiers:

Objectifs, décisions et solutions
Relations
Communication

Bien-être et estime de soi

Développer ses talents et ressources
Vitamines mentales
Apprivoiser la procrastination

 

 

 

 

 

Aller plus loin

 

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La durée d’une mission de coaching

Sylvaine Pascual – Publié dans Coaching

 

 

 

Le coaching, c’est le CDD de l’accompagnement: il s’inscrit dans un temps limité, défini à l’avance. Cela s’explique plus facilement que la théorie de la relativité: il répond tout simplement à un besoin ponctuel. Voici quelques éléments pour déterminer la durée d’une mission de coaching.

 

 

 

 

duree mission coachingLe temps et rien d’autre…

 

Difficile de donner une idée autre que vague de la durée d’une mission: en règle générale, la moyenne se situe entre 3 et 6 mois, en fonction de la nature de la mission. Personnellement, je ne fais pas de coaching ponctuel à la séance, je suis peu convaincue qu’on réussisse à solutionner un problème qui amène un client chez un coach en une séance ou deux. Du moins, je n’ai pas ce super-pouvoir-là.

 

Cette durée peut paraître courte et c’est bien logique: une relation de coaching beaucoup plus longue serait en contradiction avec l’esprit qui l’anime: l’autonomie du client. Le but du coach est tout simplement d’amener son client… à n’avoir plus besoin de  son accompagnement. Pas très malin pour son porte-monnaie, sans aucun doute, mais indispensable au respect de sa déontologie.

 

Quelques situations abusives qui sortent du cadre de la déontologie du coaching:

 

  • Un coaching de deux ans, c’est une wannabe-psychanalyse (de bazar évidemment) qui ne dit pas son nom.
  • Un coach qui trouve toujours le moyen de rajouter quelques séances est un coach qui a besoin de revoir sa posture en supervision.
  • Un coach qui laisse son client trouver toujours le moyen de rajouter quelques séances a besoin de revoir sa posture en supervision.

 

 

Une mission de coaching dure entre 3 et 6 mois en général… Le tien, le mien…

 

La durée d’une mission, celle des séances et leur fréquence dépendent d’un certain nombre de facteurs, dont voici quelques exemples:

 

  • Les disponibilités de chacun.
  • L’ampleur de l’objectif par rapport à la situation actuelle du client.
  • Une fréquence confortable pour laisser un temps adéquat aux mises en actions et expérimentations.
  • Une fréquence suffisante pour assurer un vrai suivi.

Encore des moyennes:

 

  • 6 à 12 séances pour la majorité des objectifs (pour ma part, jusqu’à 20 séances d’1h en reconversion professionnelle)
  • 1 à 4 séances par mois
  • 1 à 2 heures par séance.

Le nombre de séances peut aussi dépendre de leur durée. Certains coachs proposent des séances d1/2h à 3 heures. Personnellement, je trouve la 1/2 heure trop courte pour un travail en profondeur, et 3 heures beaucoup trop long: le coaching est impliquant et maintenir l’énergie pendant tout ce temps me paraît difficile.

 

De même, La fréquence des séances peut varier. Il est parfois important d’espacer les séances si celles-ci sont très impliquantes, qu’elles nécessitent un temps d’appropriation ou si les mises en actions définies pendant prennent du temps. Personnellement, je préfère les séances hebdomadaires ou espacées de deux semaines maxi: au delà, je trouve que le suivi devient plus superficiel.

 

Cependant, l’essentiel, c’est que le coach et le client se sentent à l’aise dans la durée et la fréquences qu’ils ont fixée, et qu’ils gardent tous les deux une certaine flexibilité pour s’adapter aux impondérables ou à l’inattendu.

 

 

 

une mission de coaching s'inscrit dans un cadre qui définit sa durée et la fréquence des séances… Celui qu’on veut nôtre

 

Par nature, le coach  évite le penchant dictatorial. Du coup, la durée de la mission, celle des séances et leur fréquence sont décidées conjointement avec son client. Rappelons que le coach est (presque) complètement ignorant et parfois paresseux: il n’évalue pas le temps nécessaire à l’atteinte de l’objectif de son client, il estime que c’est à ce dernier de le faire.
Ce qu’il sait faire (et ça, il le fait avec enthousiasme), c’est amener son client à établir ses propres délais et à vérifier si le temps qu’il se donne est réaliste, ainsi qu’à à le ré-évaluer si nécessaire.

 

Ceci dit, le coach peut (et doit) refuser une mission si le client ne le convainc pas du réalisme des échéances qu’il s’est fixées. En effet, sa motivation à accompagner qui que ce soit vers la non-réalisation de son objectif est en général très faible. Il a décidément de l’éthique, le bougre (ou la bougresse).

 

Concernant le nombre de séances, je fais une proposition en fonction de l’exploration qui a été faite de la situation, au préalable, et de l’estimation des séances nécessaires à la réalisation du projet.

 

 

 

Voir aussi

 

Les triplettes du coaching (1)

Les triplettes du coaching (2)
Le coach a-t-il des super pouvoirs?

Interview de Sylvaine Pascual sur le métier de coach
Comment choisir son coach: en finir avec les idées reçues

Le déroulement d’une séance de coaching

Le coaching par téléphone: ça marche?

Coaching: l’autonomie du client

Code de déontologie

 

 Les dossiers d’Ithaque: C’est quoi le coaching?

Prestations d’Ithaque

 

Cet article est une mise à jour d’un billet initialement été publié en décembre 2008.

Aller plus loin

 

Pour tous renseignements sur le coaching ou sur nos prestations, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32.

 

 

Déterminer s’il est temps de changer de boulot en 6 étapes

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle

 

 

 

Les bonnes raisons de changer de job… voilà un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et jouer beaucoup de claviers. Pourtant, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise raison de changer de boulot, il n’y a que des raisons d’y réfléchir, dès lors que l’idée s’en fait sentir, pour déterminer si c’est une vraie bonne idée. Et le mode d’emploi ne se limite pas à quelques “bonnes” ou “mauvaises” raisons…

 

 

 

5 étapes pour déterminer si c'est le moment de changer de boulotExplorer l’envie de changer de job avant tout

 

Des raisons estampillées “bonnes” de changer de job fleurissent sur Internet comme les géraniums en été: avec abondance et dans toute une variété de couleur.

 

Pourtant, passer des jugements de valeur sur des ressentis tels que “bonne” ou “mauvaise” raison, c’est céder à des certitudes qui appartiennent surtout à ceux qui les énoncent – bref, des idées reçues –  avec à la clé un double risque:

 

  • Prendre des décisions à la hâte, de céder à la pression sociale et aux idées reçues, parce que Gourouduboulot.com, champion de la réussite professionnelle, a dit que c’était une bonne raison. Et du coup risquer de lâcher la proie pour l’ombre.
  • Ne pas s’autoriser la réflexion, parce que Gourouduboulot.com, champion de la réussite professionnelle, a dit que c’était une mauvaise raison. Et du coup remiser son envie dans la carton à procrastination, au risque de céder à la démotivation, au découragement, voire au burnout.

 

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise raison de changer de job, il n’y a que des envies à explorer pour déterminer si elles sont une bonne idée pour vous, en fonction de votre situation, de vos aspirations, de vos sources de plaisir et motivation au travail, de vos besoins et vos valeurs.

 

La liste des raisons qui donnent envie de changer de boulot est interminable, en voici quelques exemples, en vrac:

 

  • L’ennui, le manque de stimulation
  • Les petits arrangements avec l’éthique
  • Le sentiment de sous-exploiter son potentiel
  • Le manque d’épanouissement professionnel
  • L’absence de sens dans ce qu’on fait
  • L’ambiance détestable
  • L’absence de possibilités d’évolution, de perspective de carrière
  • Avoir fait le tour de son poste
  • L’excès de pression
  • La rémunération insuffisante
  • Des relations difficiles avec la hiérarchie
  • L’envie de nouveauté, d’évolution de carrière
  • Le manque de reconnaissance
  • L’incertitude quant à l’avenir de l’entreprise
  • etc.

 

 

Les tapis volants du changement de job

 

Si ces raisons peuvent être de bonnes raisons, elles ne sont pas suffisantes à elles seules pour changer de boulot bille en tête, au risque de se prendre les pieds dans le tapis des illusions. Car celui-là vole bas, et si la décision s’est appuyée sur des généralités estampillées “bonnes raisons”, il ne tardera pas à vous montrer que le génie planqué dans votre lampe à huile (celle qui éclaire les méandres ténébreux de votre cerveau) s’était fait porter pâle le jour où vous avez pris cette décision.

 

Ce sont donc des bonnes raisons non pas automatiquement de changer de boulot, mais certainement de faire le point sur sa vie professionnelle, ses besoins et ses aspirations, afin de travailler son projet professionnel, dans sa boîte où ailleurs en fonction de lui. Car vouloir changer de boulot par exaspération ou par lassitude sans avoir construit un projet professionnel, c’est un peu comme s’imaginer qu’on va dégotter le palais des 1001 nuits juste parce qu’on en a marre de son 2 pièces cuisine: ça ne marche pas bien.

Deux exemples:

 

Les relations difficiles avec le boss.

Bien entendu, c’est de la faute du boss et uniquement du boss, qui danse tout seul la valse à trois temps des abrutis de haut vol. Attention, car il faut être deux pour avoir de mauvaises relations, et partir sans explorer votre propre part de responsabilité dans cette inimitié, c’est prendre le risque de reproduire le schéma relationnel. Alors aller voir ailleurs si les chefs sont plus verts, pourquoi pas, mais en prenant soin de travailler un peu son Karpman au passage. Et le boss actuel est peut-être un magnifique terrain d’entraînement.

 

Gagner plus

Vouloir gagner plus, voilà a priori une motivation aussi répandue que la grippe en hiver. Cependant, augmenter ses revenus signifie aussi souvent augmenter le temps de travail, les responsabilités, le stress et diminuer le temps familial ainsi que sa qualité. Tout cela à un coût qui n’est pas forcément automatiquement harmonieusement contrebalancé par un revenu supérieur. Potentiellement, chez certains, cela peut être générateur de plus d’illusions et de compensation que de plaisir.

 

 

 

Mini coaching: évaluer s’il est temps de changer de boulot

 

Chacune de ces raisons de réfléchir nécessite une évaluation minutieuse pour éviter la rencontre brutale entre vos jolis pieds et le tapis sus-mentionné:

 

  1. Faites le point en profondeur sur ce dont vous ne voulez plus et ce que vous voulez à la place, sur vos limites autant que sur vos envies et besoins professionnels en menant une réflexion sur le job idéal.
  2. Déterminez ce qui, concrètement et précisément, améliorerait la situation. En général, il s’agit au départ d’un sentiment vague de ras-le-bol et les pistes restent confuses, voire erronées quand les convictions limitantes s’en mêlent et il est nécessaire de détailler.
  3. Explorez les possibilités de mettre en œuvre ces changements dans le poste actuel ou l’entreprise actuelle. En d’autres termes, déterminer votre vraie marge de manœuvre, souvent bien plus étendue que ce qu’on imagine au premier abord. Si elle s’avère trop limitée, alors il est sans doute temps de changer de boulot et d’ignorer les étapes qui suivent.
  4. Mettez en œuvre les améliorations identifiées comme potentiellement faisables.
  5. Testez en appliquant une triplette du coaching, jusqu’à satisfaction ou au contraire jusqu’à ce que la nécessité de changer de job devienne une évidence.
  6. Décidez. Si vous êtes arrivé(e) à la conclusion qu’il est temps de changer de travail, alors l’étape suivante est la clarification du projet professionnel dans ses moindres détails, ce qui ne se limite pas du tout à vos compétences et “la réalité du marché”, mais au contraire prend en compte qui vous êtes dans votre globalité. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

 

 

 

Voir aussi

 

Le boulot idéal: une réalité à inventer?

Quel travail voulez-vous?

En attendant le burnout

Job idéal: les 7 ingrédients du plaisir au travail

2 freins majeurs à l’évolution professionnelle

Job idéal: un dernier métier avant de mourir?

Efficacité professionnelle et émotions

Construire le bien-être au travail

Des solutions simples pour améliorer le quotidien au travail

Corvéable à merci: les limites de la flexibilité

(Re-)Donner du sens à sa vie professionnelle

 

Carrière

Reconversion professionnelle

Création d’entreprise

Quotidien professionnel

Procrastination: comment l’apprivoiser

 

 


Aller plus loin

 

Vous songez à changer de boulot et voulez mener une réflexion approfondie pour construire un projet en fonction de vous, votre personnalité, vos besoins, vos valeurs? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32.