Quelles bonnes raisons de changer de job? ITW sur Keljob

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle / l’actualité d’Ithaque

 

 

Quels sont les signes qui indiquent qu’il est grand temps de changer de boulot? Voilà une question récurrente chez les salariés, en particulier en cette période où le taux de chômage pousse à réfléchir avant de se lancer.
   

 

 J’ai répondu, avec quelques autres personnes, aux questions de Keljob sur les bonnes raisons de changer de job, qui en a retenu 4:

  • L’ennui
  • Le procrastination
  • L’excès de concessions
  • Le sentiment d’évoluer en deçà de son potentiel

L’ire l’article: 4 bonnes raisons de changer de boulot

 

 

Certains ras-le-bol, souvent en costume de burnout, certains désirs d’herbe pas forcément plus verte, mais dans un ailleurs qui fleure bon le renouveau, se suffisent à eux-mêmes pour déterminer qu’il est temps de changer de boulot.

 

 

Attention tout de même, car aucune de ces raisons n’est un indicateur indubitable qu’il est temps d’aller voir ailleurs. Elles signifient simplement, au premier abord que vous avez besoin d’un méchant changement dans votre vie professionnelle, pas nécessairement qu’il FAUT changer de boulot. J’aurai l’occasion d’y revenir prochainement en détails dans un billet montrant comment déterminer s’il est temps de changer de boulot.

 

 

 

Voir aussi

 

Carrière

Reconversion professionnelle

Création d’entreprise

Quotidien professionnel

Procrastination: comment l’apprivoiser

Réussir sa reconversion professionnelle , ITW sur BFM business (TV et radio)

Reconversion: interview de Sylvaine Pascual sur Sud Radio

Procrastination: Ithaque dans la Tribune

Reconnaissance au travail: interview de Sylvaine Pascual dans Courrier Cadres

 

 

 

Aller plus loin

 

Vous voulez construire un projet professionnel en fonction de vos aspirations et de vos valeurs? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

La combinaison unique de la réussite!

Sylvaine Pascual – Publié dans Connaissance de soi / Talents et ressources

 

 

Nos mécanismes de réussite nous sont personnels et dépendent de notre personnalité, de notre expérience, de la façon dont s’expriment nos besoins. Et si certains ont cherché à les modéliser en vérité universelles, ils se sont largement fourvoyés… alors voici une alternative pour trouver des pistes d’identification des vôtres, en allant à la rencontre de vous-même…
   

 

 

 

Citation écorcheuse!

 

Je suis tombée sur cette citation de Napoleon Hill: « Patience, persistence and perspiration make an unbeatable combination for success. »

 

Et tombée, c’est le cas de le dire, car limite, je m’y suis écorché les genoux au passage, tellement elle heurte mes convictions, mes valeurs et mon mode de fonctionnement.

 

Écrivain américain mort en 1970, Napoléon Hill a été précurseur en matière de livres de développement personnel version self-help dont les américains sont si friands: la modélisation en recettes simples (simplistes) de l’épanouissement personnel et professionnel. On apprécie ou pas, personnellement je ne suis pas du tout adepte des principes sous-jacents qui sont la plaie du développement personnel:

 

  • La généralisation copieusement abusive à l’humanité tout entière d’une expérience personnelle présentée comme recette miraculeuse.
  • Son corollaire: croire (ou prétendre à des fins marketing) que l’étude de trois cas vaut vérité scientifique.

 

 

 

Napoleon Hill m’a tuer

 

Mais nous ne sommes pas là pour faire le procès d’une œuvre. Plutôt celui d’une citation décontextualisée posée en vérité universelle version réussite facile, qui me hérisse le poil aussi efficacement que la craie qui grince sur le tableau.

 

Pour ce qui me concerne, si la clé de la réussite est un mélange de patience, de persévérance et de transpiration, alors je ne suis pas prête de prendre une retraite dorée à Bora-Bora. Car cette combinaison-là ne parle ni à ma tête, ni à mes tripes. Elle ne trouve aucun écho positif ou motivant en moi. Au contraire: elle place à mes yeux l’atteinte de mes objectifs dans une dimension discipline-besogneuse-pas-fun-plan-plan tellement éloignée de ce qui m’anime que, pour tout vous dire, j’y réagis aussi fortement qu’un cheval rétif réagit à la jambe.

 

  • Elle me donne envie de m’asseoir au bord du chemin, d’enlever mes godasses et de dire « non merci, sans façon ».
  • Elle me donne envie de soupirer d’ennui et d’à-quoi-bonnisme découragé. Elle me fatigue* direct.
  • Elle me donne la nausée au point d’avoir envie de renvoyer mon quatre-heures en colis express.
  • Elle me dit qu’il va me falloir des tombereaux d’antidépresseurs!
  • Je m’étiole, je me flétris et je perds toute énergie rien qu’à l’idée du carcan lourdingue de travailler dans ce que je perçois comme une triple contrainte moralisante et conformiste patience-persévérance-transpiration! Et potentiellement, je ne suis probablement pas la seule. Et vous, comment réagissez-vous face à cette triple injonction?

 

 

 

Combinaison unique et résonance linguistique

 

Quelle leçon à tirer de ma rétivité chronique aux injonctions NapoleonHilliennes?  Qu’il n’y a pas une combinaison unique du succès, il y en a une par personne, en fonction de ses mécanismes internes de réussite et de ses sources de motivation. Même si des tendances peuvent se dessiner, elle n’est pas standardisable. Celle de Napoleon Hill n’est pas fausse, elle est même probablement vraie pour un certain nombre de gens. Elle est tout simplement fausse pour moi, et peut-être aussi pour vous, aussi mieux vaut l’adapter que l’adopter.

 

Personnellement, si je devais rédiger la combinaison de mon succès, ça donnerait quelque chose du genre: « plaisir, imagination et flexibilité sont la combinaison imbattable de MON succès ».

 

Car c’est dans ces concepts-là que je pioche les clés de ce qui non seulement me pousse à l’action, mais aussi à l’action efficace. C’est dans ces concepts que se trouvent les caractéristiques qui transforment mes actions en réussites, grandes ou petites.

 

La valeur des mots est importante. Elle diffère grandement d’un individu à l’autre et agir en fonction de mots qui ne trouvent pas un écho, une résonance en nous, c’est agir dans la contrainte et l’absence de fluidité. D’ailleurs inversement, nos choix linguistiques reflètent nos systèmes motivationnels et de réussite. Il apparaît donc que ce qui mène Pierre Paul ou Jacques à la réussite est bien une combinaison unique, celle qui leur est propre, en fonction de la valeur émotionnelle qu’ils vont mettre sur un mot ou sur un autre.

 

 

 

Mini coaching: votre combinaison unique de la réussite

 

J’ai donc envie de vous proposer une alternative, celle de l’identification de votre propre combinaison de la réussite, en fonction des champs sémantiques qui fonctionnent pour vous. Attention, pas de recette miracle comme vous vous en doutez. Ce que je vous livre est un principe d’identification,  le processus nécessite un travail approfondi de connaissance de soi. Voici donc les 3 étapes:

 

1- Talents naturels: identifiez d’abord ces caractéristiques naturelles qui génèrent des actions fluides et efficaces chez vous, qui vont vous donnez la mécanique de votre réussite.

Redécouvrir ses talents

Accomplissements et talents naturels

 

2- Identifiez vos valeurs motrices (par opposition aux valeurs morales) qui vont mettre l’énergie dans la machine.

Les valeurs, énergie renouvelable de la motivation

Aux sources de la motivation

 

3- Fignolez votre combinaison. Vous vous retrouvez avec une courte liste d’adjectifs et une courte liste de noms.

  • Comment ces noms et adjectifs s’articulent dans vos réussites? Quel mécanisme vous permet de poser des actions qui honorent vos valeurs tout en s’appuyant sur vos talents?
  • Comment ce mécanisme s’est-il exprimé jusqu’ici, dans vos réussites et vos accomplissements?
  • Comment le transposer dans d’autres objectifs?
  • Quels sont les trois mots-clé qui résument votre mécanisme de réussite et qui vous donne envie de faire des bons de cabri plutôt que d’aller vous planquer sous la couette?

 

Avec le temps et les expériences, il est tout à fait possible que cette combinaison évolue, aussi n’hésitez pas à la ré-évaluer de temps à autres pour la réajuster en fonction de la personne que vous êtes à ce moment-là.

Ajoutez à cela une clarification de vos besoins, une définition précise de vos objectifs et une triplette du coaching et vous serez joliment outillés pour réussir^^

 

 

 

*la fatigue est ici l’expression de ma réaction émotionnelle, qui montre que ces trois concepts sont aux antipodes de mes besoins.

 

 

 

Voir aussi

 

La curiosité est une sacrée qualité!
Renouer avec l’autodidacte qui sommeille en nous
Le bilan d’incompétences

Les valeurs: l’énergie renouvelable de la motivation 
Aux sources de la motivation

Redécouvrir nos talents 
Reconnaître ses accomplissements
Les qualités de nos défauts

 

 


Aller plus loin

 

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Non guide de la recherche d’emploi sur Internet: les réseaux sociaux

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle

 

 

Troisième volet de notre non guide de la recherche d’emploi sur Internet: Les réseaux sociaux. Non guide car plutôt qu’une collection de recettes clé en main, un condensé des meilleures ressources sur le sujet pour vous aider à faire des choix parmi toutes les possibilités qui s’offrent à vous et démarrer en toute sérénité.
   

 

 

 

Nous avons snorkelé tranquillement autour du CV en ligne, il est temps maintenant d’aller un peu plus avant dans l’océan des possibilités qu’Internet offre en recherche d’emploi.

 

A ce titre, les réseaux sociaux sont une étape déjà plus obscure, tant ils sont nombreux d’une part, et peu évidents à aborder en termes de ce qu’on peut y faire d’autre part. En particulier parce que le sujet est battu et rebattu, qu’il a été traité sur d’innombrables sites, parfois de façon superficielle, parfois de façon incompréhensible pour ceux qui ne sont pas ultra connectés et parfois avec beaucoup d’intelligence et d’efficacité. Parmi toutes ces ressources et pour vous faire gagner du temps,  Ithaque a trié pour vous les bouteilles à oxygènes à rajouter à votre panoplie de parfait petit chercheur d’emploi pour explorer les fonds marins de l’Internet.

 

 

 

Faire des choix

 

La première crainte fréquemment exprimée par les chercheurs d’emploi est celle de devoir passer des heures et des heures devant leur écran d’ordinateur et/ou accroché à leur Smartphone. C’est la raison pour la quelle nous vous proposons de commencer par faire des choix, il sera toujours temps de rajouter un réseau ou un autre si vous êtes à l’aise avec l’outil et qu’il vous donne envie d’aller plus loin.

 

Car à moins de mourir d’envie de vivre réseaux sociaux, de manger réseaux sociaux, de dormir réseaux sociaux et de pisser réseaux sociaux, quitte à finir comme Thierry Crouzet, au bord de la crise de nerf numérique, autant faire des choix en termes de temps, en fonction du type de présence que vous souhaitez développer et du type de réseau sur lesquels vous êtes à l’aise. Du coup, nous avons délibérément limité le nombre de réseaux à explorer dans un premier temps.

 

Vos premiers pas vont donc consister à

 

 

 

 

Réseaux sociaux

 

Partager la même chose sur 23 réseaux sans interagir sur aucun est inefficace et contreproductif car chaque réseau a ses spécificités, avec des attentes et des pratiques différentes d’une part, et la passivité n’amène pas les opportunités d’autre part. Mieux vaut une présence solide et une véritable disponibilité sur deux ou trois réseaux, plutôt qu’une liste interminable de fausses présences.

 

La suggestion serait de choisir, a minima un réseau social et un réseau professionnel. Vous pourrez toujours augmenter votre présence au fur et à mesure, si vous y trouvez votre compte et que les outils vous plaisent. Concernant les réseaux professionnels, Viadeo et LinkedIn ont chacun leurs spécificités et vont s’avérer plus ou moins pertinents en fonction de votre projet. Plutôt que de répéter ce qui a déjà été bien dit ailleurs voici deux ressources externes pour vous aider à faire un choix:

 

 

La préférence des recruteurs pour LinkedIn dans la chronique C’est mon boulot de Philippe Duport sur France info

 

Et une fois que vous aurez fait votre choix, voici deux modes d’emploi concrets et détaillés pour débuter en toute sérénité:

 

 

 

Concernant les réseaux sociaux Twitter est plus axé sur la recherche et le partage d’information, avec la rencontre comme prolongement naturel de ses conversations limitées (voir Twitter entre virtuel et IRL). A l’inverse Facebook permet davantage la discussion, mais reste plus adapté à la conversation légère et distrayante. Nombreux sont ceux qui sont présents sur les deux, pour des raisons très différentes. Deux ressources externes pour mieux comprendre et faire vos choix:

 

 

Et une fois vos choix faits, des ressources pour bien démarrer:

 

 

 

Un seul mot d’ordre: l’interaction

 

Inutile de créer des profils sur les réseaux pour y être inactif. Tout l’art de trouver un job sur les réseaux sociaux réside dans la capacité à interagir avec d’autres membres, pour transformer le contact en relation, et la relation en opportunité de candidature, de cooptation, de recrutement ou de transmission d’annonces.  Tout l’intérêt des réseaux sociaux réside principalement dans le développement de réseau professionnel. D’où l’importance d’intégrer quelques principes pour éviter les erreurs classiques du type inonder ses contacts, y compris ceux que l’on connaît à peine, de demandes de transferts de CV à une communauté.

 

  • Créer des profils très clairs sur votre recherche d’emploi. Quand vos nouveaux contacts viendront voir votre profil, ils verront que vous cherchez un emploi et lequel.
  • Échanger sur des thématiques liées au métier, plutôt que de passer sont temps à diffuser son CV. Les quémandeurs sont nombreux, ils font peur (parce qu’on a pas forcément le job idéal à leur fournir) et du coup on peut chercher à les éviter. Il sera toujours temps d’en parler quand la relation se sera installée.
  • Miser sur des échanges constructifs, dans la bonne humeur et révélateurs de votre personnalité. Les relations positives qui vont se nouer auront plus de chances de favoriser la cooptation. Pour mieux comprendre: Réseaux sociaux, cooptation et compétences relationnelles
  • Rechercher la rencontre IRL (in real life, par opposition à virtuelle) qu’elle soit individuelle, par affinités ou sur des thématiques métiers. Ces rencontres sont autant d’opportunités de renforcer des liens qui peuvent générer la cooptation et le développement de réseau. Les rencontres via Twitter en sont un exemple.

 

 

 

 

 Les forums

 

Un moyen simple de commencer à trouver des contacts, de développer son réseau et d’échanger sur le métier et/ou la recherche d’emploi. C’est un bon moyen de trouver des retours d’expérience, des informations. Mais aussi de la compréhension et du soutien moral, un support pour partager ses propres expériences, exprimer ses craintes, poser des questions et plus généralement, se sentir moins seul(e).

 

Attention cependant, les forums peuvent parfois se transformer en jérémiades collectives sur la difficulté à retrouver un emploi. Si avoir la possibilité de partager ses expériences, autant les positives que les négatives, et de trouver écoute et empathie au sein d’un groupe est essentiel pour entretenir le moral et le dynamisme, céder à la tentation du négativisme collectif permanent, c’est prendre le risque de s’enfermer dans des convictions limitantes sinistres qui n’aideront pas.

 

Attention aussi à l’effet loft, cette illusion relationnelle du lien indéfectible générée par les difficultés communes. Il est évidemment tout à fait possible de trouver des relations fortes et durables au sein d’un groupe d’entraide. Et en même temps, parfois, le lien apparent n’est constitué que de la souffrance partagée, aussi il est important de mesurer ses attentes pour éviter les déceptions.

 

  • On peut recommander les forums Apec, véritable mine d’informations et d’échanges sur toutes sortes de sujets liés à la carrière, modérés par des consultants Apec qui peuvent limiter les écueils mentionnés ci-dessus.
  • Je suis plus dubitative sur le forum « questions d’experts » de Viadéo, trop souvent tout à l’égo des certitudes, à l’ambiance moi-je moi-je détestable.
  • Les groupes Facebook, qui fonctionnent comme des forums, sont probablement les plus susceptibles de générer l’effet loft.

 

 

 

 

Quel contenu?

 

Tout l’intérêt des réseaux sociaux pour un chercheur d’emploi est à l’évidence de montrer son expertise et sa personnalité au travers des contenus partagés, pas d’identifier 3500 inconnus à spammer avec votre CV. Alors quelle veille, quels contenus?

 

Pour pouvoir partager du contenu, il est indispensable de commencer par mettre en place une veille qui va vous fournir de l’information. Cette veille a de multiples bénéfices que cet article, un peu ancien mais toujours d’actualité, résume très bien:

 

 

Ensuite, toute la question pour les débutants, c’est évidemment comment s’y prendre. Ce guide 4 étapes pour réussir votre veille sur Internet donne des conseils pratiques simples pour choisir vos méthodes, vos outils de veille et bien démarrer. Encore une fois, lorsque vous serez à l’aise avec ces outils, vous pourrez aller plus loin.

 

Download (PDF, 223.75KB)

 

 

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui submergés de veilles individuelles sur des sujets professionnels qui font que, de plus en plus, chacun poste seul(e) dans son coin – souvent en espérant se mettre en avant -  et échange de moins en moins.  On s’éloigne donc de l’objectif, aussi n’oubliez pas d’ajouter un commentaire quand vous transmettez une information, et d’engager la conversation en allant commenter les infos postées par les autres. Inutile de s’attendre à être remarqué sur une veille thématique quand on ne fait pas le moindre effort pour aller vers les autres. Pour entrer dans une communauté constituée autour d’une thématique métier, il est indispensable d’engager la conversation avec elle.

 

Pour faire le tour de la question:

 

 

 

Perso ou pas perso?

 

Les intérêts personnels sont un autre moyen de développer son réseau. La sérendipité étant ce qu’elle est, il se peut qu’à l’intérieur d’une communauté handball, macramé ou aide aux démunis se trouve juste la personne qui sera un levier professionnel pour vous.

 

L’erreur consiste à croire que parler de votre passion pour les aurores boréales ou la cuisine Papoue donne une image non professionnelle de vous. Vous êtes un tout, votre façon d’en parler en dira long sur votre personnalité.

Inutile donc de s’imaginer que s’exprimer sur des thématiques personnelles est une méga erreur stratégique, c’est exactement le contraire. Tant que la ligne éditoriale de vos comptes est claire et simple à suivre, un peu de centres d’intérêts personnels les rend… plus personnels, plus vivants, plus humains, donc plus attrayants. Ils donnent davantage envie de rentrer en relation avec vous. Dans mon cas, mon amour du rugby m’a valu de nombreuses opportunités professionnelles.

 

Le piège à éviter, c’est l’excès d’exposition personnelle. Si montrer que vous aimez la pétanque pour la coordination, les calculs d’angles et de vitesse révèle votre personnalité de façon potentiellement intéressante pour un recruteur, en parler 80% du temps peut rapidement soûler même vos plus grands admirateurs. De plus, l’exposition personnelle nécessite de bien choisir son support. Les réseaux sociaux type Twitter, Google + ou Facebook s’y prêtent parfaitement. Sur les réseaux professionnels comme Viadéo ou LinkedIn, réservez ces partages-là à des groupes spécifiques en relation avec le sujet.

 

De même, il est important de définir pour soi-même les limites de ce que nous voulons partager ou non. Personnellement, je n’hésite pas à tweeter certains intérêts personnels, en revanche je ne parle pas de ma vie privée ou de ma famille. Là aussi, faire des choix est essentiel,

 

 

 

Se tenir au courant des évolutions

 

La Toile est par essence un lieu de créativité, aussi les évolutions en termes d’outils et de possibilités sont très rapides. Une fois que vous vous serez familiarisé(e) avec les réseaux sociaux et professionnels, vous découvrirez de nombreuses autres possibilités que vous pourrez choisir d’intégrer ou non dans votre recherche d’emploi sur Internet. On parle par exemple beaucoup de Pinterest comme nouvel outil d’identité numérique ou de vecteur d’annonces.

 

Tout cela n’est pas nécessairement à inclure dans l’immédiat dans votre recherche d’emploi: mieux vaut y aller pas à pas. Pour vous tenir au courant de l’actualité et des évolutions de la recherche d’emploi en ligne afin ne pas passer à côté d’opportunités, d’ajuster vos stratégies ou de découvrir de nouveaux outils ou tendances: 3 blogs à suivre:

 

Aller plus loin

 

Les ressources suivantes s’adressent à ceux qui ont déjà fait leurs premiers pas sur les réseaux sociaux et sont familiarisés avec le jargon et les références.

 

  • Descary.com une mine de conseils techniques pour mieux naviguer dans les outils et applications

 

 

 

 

Aller plus loin

 

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Chômage longue durée et confiance en soi: Itw sur France 5 emploi

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle / l’actualité d’Ithaque

 

 

Le chômage de longue durée… une épreuve dont il est difficile de sortir indemne, en particulier en termes d’estime de soi et de confiance en soi. J’ai répondu aux questions de France 5 emploi sur la reconstruction d’un état d’esprit positif.
   

 

 

Ce sujet me tient particulièrement à cœur. Grand absent des accompagnements à la recherche d’emploi, le plus souvent focalisés sur l’opérationnel, il est pourtant au centre de tous les mécanismes facilitateurs ou au contraire entraves à la recherche d’emploi. On peut avoir un CV fignolé jusqu’à l’orfèvrerie par la gouge experte d’un consultant, si la confiance en soi ne suit pas, il y a de fortes chances pour qu’elle freine le recrutement.

 

C’est d’autant plus vrai chez les chômeurs de longue durée qui subissent au long cours non seulement la stigmatisation du chômage, mais aussi les amis qui veulent du bien, l’entourage qui comprend mal, la dévalorisation de ce qui est perçu comme des échecs répétés.  L’interview:

Sortir du chômage longue durée: se reconstruire psychologiquement

 

Pour construire ce travail d’outillage des chercheurs d’emploi en termes de confiance en soi, de vitamines mentales pour conserver le moral, d’affirmation de soi pour apprendre à l’entourage à être en relation avec eux pendant cette période difficile,et pour s’exprimer avec aisance dans les entretiens d’embauche, je travaille depuis 2005 à confronter systématiquement les outils de développement personnel à la recherche psychologique pour éliminer les fausses bonnes idées (la pensée positive en est un exemple) et élaborer des outils efficaces et des stratégies d’applications en accord avec les fonctionnements du cerveau.

 

Je les applique:

 

 

Voir aussi

 

Reconversion: interview de Sylvaine Pascual sur Sud Radio

Procrastination: Ithaque dans la Tribune

Recadrer un comportement pénible: interview dans Management

Panel APEC 2012: 5 conseils aux chercheurs d’emploi

Le non-guide de la recherche d’emploi sur Internet

 

 

 


Aller plus loin

 

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Collaboration, conflit et lecture émotionnelle

Sylvaine Pascual – Publié dans Comprendre les émotions / Relation aux autres

 

 

La définition d’une collaboration qui marche dépend de nos motivations, de nos mécanismes internes, de nos besoins. Lorsqu’elle devient difficile, voire conflictuelle, c’est que les besoins respectifs de chacun sont mal comblés et génèrent des émotions négatives qui l’entravent encore davantage. Voici comment la lecture émotionnelle peut permettre de régler le conflit en amenant les besoins respectifs  à signer un traité de coexistence pacifique…
   

 

 

 

Mécanismes personnels et conflits potentiels

 

Que celui d’entre nous qui n’a jamais vécu ça nous jette le premier seau d’eau: ces réactions incompréhensibles et forcément pénible de cet Autre qui devient tout d’un coup un étranger au sens de « celui qui m’est étranger », que je ne connais pas ». Ou en l’occurrence que je ne reconnais pas. Le conflit devient une réalité potentielle, et peut-être qu’il a alors une utilité: celle de permettre à chacun de se positionner dans la relation de collaboration, plutôt que de chercher à s’écharper. La lecture émotionnelle est un moyen d’y parvenir.

 

Nous trouvons aberrantes les réactions des autres quand elles ne font pas partie de notre paysage émotionnel, c’est à dire quand nous avons des perceptions, donc des réactions et des besoins derrière différents.

 

Ces différences sont un entrave directe à la collaboration sereine et peuvent aller jusqu’à générer des conflits qui sont les enfants pas si improbables de notre incompétence émotionnelle et de notre propension à généraliser nos propres fonctionnements à la totalité de la planète.

 

Ainsi par exemple, une personne qui sera à l’aise avec très peu de cadre aura parfois tendance à rester vague sur sa contribution et à s’agacer de cet autre qui en veut davantage. Quant à l’autre en question, il pourra en retour s’agacer de ce qu’il considérera comme un objectif peu clair ou même de la rétention d’information. De façon générale, c’est la généralisation de nos propres mécanismes internes en attente universelle qui rend nos comportements et/ou discours obscurs aux yeux de ceux qui fonctionnent autrement.

 

 

 

Généralisations abusives

 

Pour schématiser,  généralement, il n’y a à nous yeux qu’une bonne manière de collaborer: la nôtre, transformée en une évidence universelle non écrite. Dès que nous rencontrons d’autres modes de fonctionnement, nous pouvons facilement être déstabilisés, et en rejeter la faute sur cet Autre qui est forcément un abruti, puisqu’il ne rentre pas dans nos cases pourtant tellement universelles. Ce que nous exprimons à des tiers sous la forme de jugements à l’emporte pièce « non mais tu te rends compte, comment il/elle se comporte? Ce type/cette nana ne sait pas collaborer ». Et parfois même, nous allons chercher confirmation « d’ailleurs, y’a pas que moi qui le dit, puisque ça a été pareil avec Tartempion ».

 

Or, nos mécanismes, qu’ils soient traits de personnalité ou façons de travailler, sont une combinaison unique qui reflète à la fois

  • nos motivations
  • nos principes
  • notre expérience personnelle
  • nos convictions

Les 4 sont interdépendants et s’inscrivent dans nos besoins. Ils sont donc essentiellement individuels, ne répondent à aucune logique autre que celle qui nous est propre. Une mécanique potentiellement illisible pour autrui, un peu comme deux montres qui n’auraient pas les mêmes rouages. Pour coexister sereinement à l’intérieur d’un projet, ceux des uns et ceux des autres ont besoin de se rencontrer.

 

 

 

Harcèlement mutuel

 

Comme nous ignorons comment générer cette rencontre, nous avons le plus souvent recours, instinctivement, aux rôles relationnels. Le problème, c’est qu’en rentrant dans la valse à trois temps victime/sauveur/persécuteur, si nous parvenons à mener vaille que vaille des projets communs, c’est dans l’effort et dans l’inconfort. Pour peu que les différences de fonctionnement (et donc les besoins des uns et des autres) soient majeures, que les enjeux soient élevés, que les délais soient courts ou les conditions peu favorables, on peut rapidement finir dans un jeu sinistre de harcèlement mutuel que personne n’a vraiment voulu et dans lequel l’autre est un con monumental, un irrécupérable et nous une pauvre victime pleine de belles valeurs. Et ça marche dans les deux sens, puisque l’autre pense exactement la même chose de nous.  Car la plupart du temps, chacun se sent harcelé mais est aveugle à sa propre part de harcèlement. Or, vous l’avez bien compris: il n’y a de con ni d’un côté ni de l’autre, il n’y a que des besoins qui s’ignorent et qui se heurtent les uns aux autres.

 

 

 

La lecture émotionnelle au cœur de la rencontre

 

Par la clarification qu’elle permet des besoins qui se manifestent dans nos propres réactions comme dans celles des autres, la lecture émotionnelle est un formidable moyen de générer cette rencontre.

 

Quand un conflit se déclenche, elle permet dans un premier temps, de sortir de la réaction émotionnelle (l’état de défense face à la situation, qui peut se traduire par des sentiments d’énervement, d’anxiété et/ou de fatigue) en intégrant que celle-ci nous parle de nous-mêmes, pas du tout de ce que nous considérons comme les épouvantables manquements de l’autre. Nous sommes alors en capacité d’éviter les travers habituels, comme vouloir convaincre que l’autre que c’est nous qui avons raison, ou lui démontrer ce que nous considérons comme ses inaptitudes, ce qui génère souvent des tentatives de prise de pouvoir dans la relation. Ou l’inverse: se soumettre et s’offrir en pâture à la persécution.

 

Nous pouvons alors écouter ce que l’émotion nous dit de nos véritables besoins et identifier des façons de les affirmer qui ne consistent pas à exiger de l’autre qu’il se soumette à notre manière de faire.

 

D’autre part, cette même lecture émotionnelle nous permet de détecter les besoins qui s’expriment chez l’autre, en fonction de leurs réactions, et donc de comprendre son mode de fonctionnement.

 

Lorsque les deux parties ont une conscience claire que ce sont leurs besoins respectifs qui se heurtent et qu’il est important de faire le point avec l’autre sur cette mosaïque des besoins de chacun pour voir comment les articuler, comment ils vont pouvoir coexister, alors les règles d’une collaboration viable et mutuellement profitable peuvent être posées d’un commun accord.

 

Attention, car ici la lecture émotionnelle va bien au delà des compétences relationnelles. Elle consiste à identifier les états de défense, plus pertinents que l’émotion elle-même, à repérer les besoins généraux qui s’y rattachent pour ensuite identifier le besoin spécifique, car seul ce besoin spécifique compte. Ainsi on pourrait croire que deux besoins d’autonomie vont bien fonctionner ensemble, alors que tout dépend de leur mode respectif d’expression. Si l’autonomie de l’un correspond à un besoin de reconnaissance et chez l’autre à un besoin de cohérence, les deux peuvent entrer en conflit, car l’un aura besoin de montrer une valeur individuelle là ou l’autre voudra une direction claire commune par exemple.

 

Toute la difficulté, c’est que l’expression des besoins spécifiques est tellement personnelle qu’il est impossible d’en dresser une grille de lecture standardisée. C’est une démarche qui s’apprend et qui demande un peu d’entraînement;)

 

 

 

Besoins et collaborations impossibles

 

Il peut arriver que cette lecture émotionnelle débouche sur une conclusion a priori insatisfaisante: celle de l’incompatibilité collaborative de deux personnes.

Il est essentiel de considérer alors que ce n’est de la faute ni de l’un ni de l’autre, c’est simplement une question… mécanique. Les boulons de l’un ne sont pas en face de ou de la même taille que les écrous de l’autre, et inversement. C’est aussi une compétence relationnelle que de savoir accepter les limites d’une relation sans pour autant en tirer des généralités abusives sur l’autre.

 

Et il vaut mieux en prendre conscience que de persister dans des associations impossibles, aussi peu fructueuses qu’elles sont coûteuses en énergie. Car ce n’est pas parce qu’on s’entend bien, qu’on a de l’affection pour une personne ou qu’on partage des principes ou des opinions qu’on va être en capacité de travailler avec elle. Voilà qui explique par exemple bien des déceptions dans des partenariats inaboutis, des créations d’entreprise qui échouent, des collaborations qui se transforment en pugilat.

 

On s’imagine par exemple souvent que deux personnes qui a priori se ressemblent vont être en capacité de collaborer. Mais ce n’est pas toujours si simple.

Prenons l’exemple de deux personnes qui pensent pouvoir travailler ensemble parce qu’elles apprécient toutes deux l’autonomie. Si chez l’une cela s’exprime en relation avec  un besoin de liberté/reconnaissance qui la pousse à vouloir passer très vite sur les aspects communs, pour se concentrer sur sa contribution, alors que chez l’autre c’est en relation avec un besoin de sens, qui exige une direction commune précise avant de travailler par elle-même, alors elles peuvent se retrouver en incompatibilité.

  • La première risque d’estimer que la seconde « n’est pas aussi autonome qu’elle le dit ».
  • La seconde risque de penser que ça n’est pas de l’autonomie, mais de l’absence de collaboration.  Et hop! Il n’en faut pas plus pour générer interprétations, généralisations et agacements mutuels.

Dans cet exemple, il est possible que la première accepte d’accorder plus de temps à la vision commune. Il est possible aussi que ça la mette dans un inconfort non supportable à long terme et que la collaboration soit génératrice de stress.

 

 

La solution est donc double:

  • Identifier clairement ses propres besoins dans des schémas de collaboration (environnement, relations, rôles, fonctions, processus etc), de façon à pouvoir les exprimer et potentiellement reconnaître les associations malheureuses.
  • Maîtriser la lecture émotionnelle pour être en mesure de reconnaître sa propre perception comme parlant d’elle-même et non de l’autre et de gérer l’éventuel conflit en opérant cette rencontre des besoins plutôt qu’en cherchant à prendre ou à céder le pouvoir dans la relation.

 

 

 

 

Voir aussi

 

Les émotions: amies fidèles ou ennemies incapacitantes?

Emotions et pseudo-émotions

Les besoins à combler

De l’importance de la distinction entre stress et émotions

Remparts, coursives et échauguettes: les états de défense aux émotions

La lecture émotionnelle au service du bien-être

La lecture émotionnelle au service des relations

La raison et les tripes

 

 

Dossier complet: comprendre les émotions

 

 

 


Aller plus loin

 

Vous voulez développer vos compétences émotionnelles et les mettre au services de votre bien-être, de vos relations, de votre équipe, de vos clients? Ithaque propose des formations individuelles et collectives. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

 

Non guide de la recherche d’emploi sur Internet: le CV

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle

 

 

 

Première étape de notre recherche d’emploi sur Internet: le CV. Pourquoi un CV en ligne? Comment le construire? Où le poster? Autant de questions qui se posent lors des premières brasses dans l’océan des possibilités qu’offre Internet. A vos palmes et tubas: nous partons en exploration…

 

 

 

A l’Espace Emploi du Chesnay où j’anime des ateliers sur la confiance en soi dans la recherche d’emploi, la question des premiers pas sur Internet est récurrente, car elle inquiète les candidats peu connectés au point de les empêcher de s’y mettre. Alors pour éviter de plonger direct dans les méandres abyssaux et inconfortables de l’Internet, commençons par ce qui vous est déjà familier: le CV.

 

Internet est en train de transformer les pratiques à la fois de recrutement et de recherche d’emploi et le CV en ligne est soumis à ces mutations. Pas de panique tout de même, car elles ne sont ni majeures, ni incompréhensibles! Alors prenez vos palmes et votre tuba, nous voilà partis en exploration pour que les eaux troubles des tenants et aboutissants du CV en ligne deviennent un lagon bleu et limpide où l’on se baigne en toute sérénité…

 

Je vous propose de passer à l’action en trois étapes concrètes:

  • Créer une boîte mail spécifique pour votre recherche d’emploi
  • Optimiser votre CV pour l’e-recrutement.
  • Créer et personnaliser votre CV PDF et Doyoubuzz
  • Commencer à diffuser votre CV

 

 

 

Étape 1 – Créer une boîte mail spécifique pour votre recherche d’emploi

 

titi_love367@blabla.com ou Rockdemon@blabla.com, adresses souvent choisies en fonction d’un surnom affectueux ou d’un avatar dans un jeu en ligne, c’est super mignon, mais ça donne une image  à peu près aussi professionnelle que d’aller à un entretien d’embauche pour un poste de commercial dans une grande banque déguisé en biker tatoué et piercé des pieds à la tête. Une évidence? Sans aucun doute, et pourtant vous n’imaginez pas combien des candidats envoient leurs CV à partir d’adresses mails crypto-cucul.

 

Pensez donc à créer un adresse mail ultra simple avec votre prénom et votre nom. Cette boîte mail dédiée à votre recherche d’emploi vous permettra de faire plus aisément le suivi de vos candidatures qu’au milieu d’une boîte remplie de spams, des notifications Twitter et des mails cinglants de la belle-mère.

 

Une astuce consiste à créer cette boîte dédiée sur une messagerie consultable n’importe où (webmail), pas uniquement depuis votre ordinateur et avec votre fournisseur personnel, de façon à pouvoir y avoir accès d’où que vous soyez. Pour vous aider à choisir votre messagerie:

Gmail, Yahoo! Hotmail… le grand match des webmails

 

 

 

Etape 2 – Optimiser son CV pour l’e-recrutement

 

La plupart des recruteurs, qu’ils soient cabinets de recrutement ou RH internes, utilisent des logiciels qui trient les candidatures sur la base de mots-clés déterminés comme pertinents au regard de tel ou tel poste à pourvoir. Et c’est là que se trouve la différence majeure avec le CV papier d’antan: la nécessité d’inclure des mots-clés pertinents dans votre CV en ligne. Car pour que l’huître au milieu des bancs d’huîtres vaille d’être repérée, autant qu’elle contienne des perles;)

Cet article ultra concret vous permettra de comprendre comment procéder:

Optimiser son CV pour passer le barrage des solutions d’e-recrutement

 

Nous n’aborderons évidemment pas le sujet du contenu du CV, hors de propos ici puisqu’il est un sujet en soi et dépasse le cadre de la recherche d’emploi sur Internet. Construire un CV de façon à ce qu’il soit en cohérence avec votre projet professionnel est une question à traiter individuellement, de préférence en direct avec un consultant expérimenté – En ce sens le travail de Marie-Pierre se distingue de celui de ses pairs par son aptitude à construire cette cohérence unique plutôt que d’appliquer des pseudos vérités pré-formatées à la relecture d’un CV. Si vous avez un besoin de travailler le contenu, contactez-la via son site id-carrières.

 

 

 

Étape 3 – Créer son CV en ligne

 

Une fois que vous aurez élaboré votre stratégie CV en termes de mots-clé, il est temps de le réaliser. Comme Marie-Pierre l’a souligné dans son billet, il est nécessaire d’avoir, a minima, un CV en format PDF fait avec un traitement de texte et un CV directement en ligne.

 

Premiers pas de l’identité numérique

 

pour commencer à créer une identité professionnelle qui vous est propre, qui va se traduire en identité numérique à mesure que vous allez développer votre présence en ligne, il est utile que vos deux CV soient cohérents l’un avec l’autre en termes de style, de choix de couleurs, de police de caractère etc.

 

D’autre part, parmi les stratégies d’échec courantes en matière de présence en ligne, les choix malheureux de photos occupent une place de choix. Évitez les photo d’identité figées (type passeport) les découpages d’une photo de groupe ou de vacances. Inversement, privilégiez une photo que vous aimez, qui vous semble traduire le personne que vous êtes. Et n’hésitez pas à vous faire tirer le portrait chez un pro: c’est un investissement léger qui peut valoir le coup.

 

 

  • Pour votre CV PDF, voici quelques ressources:

Microsoft propose des modèles de CV si vous disposez d’une suite Office

Open Office propose aussi des modèles de CV si vous êtes plus adepte de l’open source.

 

  • Pour votre CV en ligne nous vous recommandons Doyoubuzz parce qu’il est simple et offre de multiples fonctionnalités, en termes de liens avec les réseaux sociaux, ainsi qu’un référencement optimisé (bon pour la visibilité). Voici un tutoriel pour vous aider:

 

 

 

Étape 4 – Commencer à diffuser votre CV

 

Une fois votre CV réalisé, il va s’agir de commencer à le diffuser, à la rendre visible. Trois possibilités:

  1. les CVthèques, en déterminant lesquelles seront pertinentes, en fonction de votre projet professionnel. Pour vous aider à faire ces choix, cet article qui vous donne une liste généraliste et une liste par catégories de métiers/fonctions: Déposer son CV dans une « CVthèque »
  2. Les espaces recrutement des sites d’entreprise
  3. Les sites emploi ou job boards : il existe des sites généralistes (voir ci-dessous) et des sites spécialisés par secteur ou statut. Je n’ai malheureusement trouvé que des exemples et des listes parcellaires de sites spécialisés métiers, à vous donc de les rechercher en fonction du vôtre. En revanche, voici un article qui détaille un certain nombre de sites emploi : Job boards, les sites généralistes. Faites des choix, commencez par trois ou quatre, il sera toujours temps de diffuser votre CV sur d’autres sites emploi quand vous serez à l’aise avec ces outils. Et pour aller plus loin: Exploitez au mieux les sites emploi.

 

En complément d’information, voici le classement de janvier 2012 des sites emploi où vous pouvez déposer votre CV, consulter les annonces et commencer à candidater (source: ExclusiveRH). Là aussi faites

 

 

 

Voir aussi

 

Panel APEC 2012: 5 conseils aux chercheurs d’emploi

Emploi et recrutement, 5 blogueurs chez Expectra!

Les trois premiers pas pour trouver un emploi

Triangle de Karpman et recherche d’emploi

Recherche d’emploi: mettre un terme aux convictions limitantes

Recherche d’emploi: reconstruire la confiance et l’estime de soi

Petite leçon équine au service de la recherche d’emploi

Média sociaux, cooptation et compétences relationnelles

 

 

 

 

Aller plus loin

 

Vous êtes en recherche d’emploi et voulez mettre toutes les chances de votre côté? Pensez au Duo recherche d’emploi: dynamique personnelle et professionnelle. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

Option solutions!

Sylvie Bellard et Sylvaine Pascual – Publié dans Trait d’union / Objectifs, décisions et solutions

 

 

 

Vous avez le choix pour trouver une solution à votre problème : Attendre, prier ou agir ici et maintenant ? Je vous propose cet enchaînement, comme un trait d’union, sorte de mini processus d’auto-coaching à partir d’une sélection d’articles du blog d’Ithaque, une méthodologie pour vous orienter solutions

 

 

faire naître des solutions au problème

 

D’abord formuler le problème, identifier la part de subjectif que vous mettez dans ce problème. Un outil pour vous y aider ?

Les 5 pourquoi ?

Utilisé comme un jeu c’est plus rigolo.

 

 

Ensuite, lister les solutions qui s’offrent à vous. Elles sont plus nombreuses que vous l’imaginez… deux outils pour vous aider:

 

- Les 6 chapeaux de de Bono

- La stratégie Walt Disney

 

 

Pour terminer, quand une solution aura émergé comme un perce-neige sur le terre gelée, confirmer l’objectif SMART associé à votre démarche, histoire de mettre l’énergie utile et nécessaire à la disposition de la mise en œuvre de votre plan d’action et, valider l’efficacité et l’éthique de votre solution.

 

 

Quand les émotions s’en mêlent…

Ajoutons à cela que comme pour tout, l’excès d’outil nuit à son efficacité tout comme à la santé, aussi rappelons-nous que passer en mode solutions est un choix personnel à faire lorsqu’il est pertinent. Imposé par un tiers, le mode solutions peut vite devenir stressant et culpabilisant.

Si les émotions sont fortes face à la situation, alors mieux vaut commencer par là: elles comportent des informations essentielles à votre bien-être qui peuvent entraver la recherche de solutions et générer du stress. Inversement, les solutions trouvées risquent alors d’être inefficaces. Je vous invite à lire l’excellent article de Gestionnaire Borg sur le sujet: La critique constructive revisitée

 

 

 Voir aussi

 

Les dossiers d’Ithaque: Objectifs, décisions et solutions
Les dossiers d’Ithaque: Stress, la coexistence pacifique

 

 

Aller plus loin

 

Vous voulez mettre en place des changements dans votre vie professionnelle? Vous voulez construire la confiance et l’assurance qui vous permettront de les mener à bien? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

Le non-guide de la recherche d’emploi sur Internet

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle

 

 

 

Comment s’y retrouver dans la jungle de plus en plus inextricable de la recherche d’emploi sur Internet? J’ai eu envie de vous proposer une série de billets pour vous aider à vous y retrouver dans cette nébuleuse qui renferme de jolis moyens de favoriser son retour à l’emploi.

 

 

 

Non-guide de la recherche d’emploi sur Internet

 

A moins d’être un consultant RH ultra connecté avec 5 ans d’expérience dans la construction de sa propre identité numérique, la recherche d’emploi sur Internet reste un concept vague, voire obscur pour la majorité d’entre nous. Pour beaucoup, elle se limite même à lire les annonces en ligne plutôt que dans la presse papier.

 

D’autre part, même pour ceux qui ont quelques notions de ce que cela peut signifier: comment s’y retrouver? Entre sites, réseaux sociaux, jobboards, ce qu’on peut y faire, ce qu’on y fait, ce qu’on y fait pas, le temps qu’on y passe, la façon d’entrer en relation, CV, pas CV etc., et la somme de conseils contradictoires sur le sujet, ils ont en face deux plus de questions que de réponses. Et les océans de points d’interrogations n’offrent pas les navigations les plus fluides;)

 

J’ai donc décidé de vous proposer une sorte de non guide de la recherche d’emploi sur Internet. Non guide car il n’a pas pour ambition de vous apporter la vérité-vraie-que-personne-ne-vous-a-jamais-dite. Il s’agit essentiellement pour nous de vous amener, tranquillement, à mieux comprendre cette gigantesque pieuvre multidimensionnelle pour éviter que le Kraken n’engloutisse le joli navire de votre projet professionnel en guise de dessert. Et qu’au contraire, vous puissiez pêcher sereinement votre job idéal au lamparo!

 

il s’agira pour nous de vous apporter les éléments qui, petit à petit,  vont vous permettre d’élaborer votre propre stratégie de recherche d’emploi sur Internet, d’en apprivoiser en douceur les différentes possibilités pour choisir celles qui sont pertinentes en fonction de votre projet, de votre personnalité, de vos goûts.

 

Notre mot d’ordre dans tout ça? Faisons simple! Pour faciliter la compréhension, l’appropriation et l’apprentissage des techniques de recherche d’emploi sur Internet,  pour que celle-ci se fasse comme un poisson dans l’eau plutôt que la rate au court-bouillon!

 

 

 

Mode expérimentation et triplette du coaching

 

Quel mode d’emploi pour un non-guide? Pour être en mesure de construire votre propre stratégie, il est important de comprendre les différentes possibilités qui s’offrent à vous et d’apprendre à les utiliser. Tout au long de cette série d’articles, l »idée est donc de se mettre en mode expérimentation, qui correspond à la triplette opérationnelle du coaching

 

  1. Évaluez: les informations concernant chaque outil, ce que vous pouvez en faire, sa pertinence au regard de votre projet etc.
  2. Décidez: la seconde étape va consister à prendre une première décision sur ce que vous allez tester dans cet outil.
  3. Agissez: mettez en œuvre une phase de test pendant laquelle vous allez expérimenter. Déterminez avec précision le début et la fin de cette phase.

 

Au terme de l’expérimentation, il ne reste qu’à remettre une louche de triplette:

 

  1. Évaluez l’expérience: Qu’est ce qui vous plaît? Vous déplaît? Qu’est-ce qui a bien fonctionné? Moins bien fonctionné? Quelles conclusions en tirez-vous?
  2. Décidez les ajustements à apporter: qu’allez-vous faire de cet outil? Comment allez-vous en modifier son utilisation pour le rendre plus sympa/efficace?
  3. Agissez: seconde phase d’expérimentation, avec un délai.

 

 

 

Quel temps y consacrer?

 

Là non plus, pas de règle fixe, ni sur le temps à passer sur Internet, ni sur une prétendue organisation optimale. Tout cela va dépendre du goût que vous y prenez ou non, et de ce qui représente une organisation optimale pour vous. La triplette est aussi à mettre en œuvre dans ce sens.

 

  1. Évaluez: le temps qui vous paraît a priori adéquat en fonction des informations que vous allez glaner.
  2. Décidez: comment vous allez vous prendre, dans un premier temps.
  3. Testez: sur une période suffisamment longue pour avoir une idée fiable des résultats et suffisamment courte pour ne pas vous enfermer dans un éventuel dysfonctionnement.

 

Et au terme de cette phase de test, rebelote: évaluez votre satisfaction/insatisfaction, déterminez les ajustements à faire et repartez sur une nouvelle phase de test, jusqu’à trouver l’équilibre qui vous conviendra le mieux.

 

 

 

Nous publierons les billets chaque lundi, alternativement sur le blog idcarrières et sur le blog d’Ithaque

 

Il me reste à vous souhaiter bon vent et à lundi!

 

 

 

Voir aussi

Panel APEC 2012: 5 conseils aux chercheurs d’emploi

Emploi et recrutement, 5 blogueurs chez Expectra!

Les trois premiers pas pour trouver un emploi

Triangle de Karpman et recherche d’emploi

Recherche d’emploi: mettre un terme aux convictions limitantes

Recherche d’emploi: reconstruire la confiance et l’estime de soi

Petite leçon équine au service de la recherche d’emploi

Média sociaux, cooptation et compétences relationnelles

 

 

 

 

Aller plus loin

 

Vous êtes en recherche d’emploi et voulez mettre toutes les chances de votre côté? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

Bien-être: envies vs besoins

Sylvaine Pascual – Publié dans Bien-être et estime de soi

 

 

La confusion entre besoins, envies et désirs peut d’une part nous mener à l’insatisfaction et d’autre part nous transformer en parfaites petites victimes à société de consommation. Voici quelques pistes pour distinguer les deux et y répondre de façon saine.
   

 

 

Méconnaissance de soi

 

Nous avons en général plus conscience de nos envies que de nos besoins, et nous avons l’art, à coup de petits arrangements avec nous-mêmes qui nous fournissent les justifications nécessaires sur un plateau, de transformer les premières en seconds. La plupart du temps, tout cela n’a rien de problématique. Cependant, parfois, la confusion entre les deux génère des incompréhensions de nous-mêmes qui nous poussent à céder à l’envie sans voir le besoin, et donc sans le satisfaire.

 

Or, nous l’avons déjà évoqué, les besoins non comblés sont à l’origine des émotions négatives qui lorsqu’elles s’emmêlent ou prennent un peu trop d’ampleur, mènent tout droit au mal-être, à l’anxiété chronique, à l’agressivité latente, au repli sur soi ou encore à un peu tout ça à la fois. L’étape suivante peut être le stress ou le burnout.

 

Inversement, répondre à ses besoins ne tue pas l’envie, mais la clarifie et abaisse le seuil de satisfaction, le rendant plus accessible et plus nourrissant. Un moyen de gagner en sérénité et en plaisir de vivre, de renforcer l’estime et la confiance en soi. D’autre part, cela permet d’agir dans le sens de la création de davantage de bien-être sur le plan personnel et/ou en se rapprochant du job idéal. la cerise ET le gâteau, en d’autres termes;)

 

 

Besoins

Selon le Larousse:  « Exigence née d’un sentiment de manque, de privation de quelque chose qui est nécessaire à la vie organique » [ou à l'existence].

 

Les besoins renvoient à des manques qui nuisent au bien-être en général. D’abord à la survie, et par extension, au bien-être. Car si les hommes des cavernes avaient besoin de sécurité quand il mettaient le nez dehors, nous avons aujourd’hui relativement peu de chances de tomber sur un ours en sortant de chez soi (à moins d’être un chasseur Pyrénéen, mais c’est une autre histoire).

 

 

L’envie

Toujours selon le Larousse: « Désir d’avoir ou de faire quelque chose »

 

Les envies sont le plus souvent des moyens de combler les besoins, ou du moins ce qui est perçu – potentiellement à tort – comme un besoin. Nous voyons souvent ces envies comme des sources de motivation alors que ce sont les besoins que nous comblons alors qui sont la véritable motivation.

Ainsi l’envie d’une promotion, derrière l’envie d’avoir plus de responsabilités, peut cacher un besoin de reconnaissance tout autant qu’un besoin de stimulation ou d’accomplissement de soi.

Autre exemple: ce 4X4 ou ces vacances aux Seychelles dont vous rêvez peut-être, ne correspondent en aucun cas à un besoin, mais à une envie. Le besoin derrière est peut-être celui de se reposer ou de se déplacer, qui se traduit par ce désir plutôt qu’un autre.

 

Et ça change tout. Car les envies frisent parfois avec le compensatoire, comme une faible estime de soi qui va croire se solidifier, à tort, grâce à la promotion ou au 4×4. L’envie aveugle alors le besoin, et si ce dernier n’est pas comblé, c’est l’insatisfaction qui prend le relais, et le risque de l’insatisfaction chronique, donc du toujours plus, le fast-food des besoins.

L’image n’est pas fortuite: si l’on prend l’exemple de la nourriture, dans la nature, les animaux s’autorégulent et ne sont pas obèses. Ils répondent simplement à leurs besoins.

 

 

Envies et besoins

J’ai décidé de vous la faire universitaire aujourd’hui, du coup, après la thèse et l’antithèse, passons à la synthèse. Comment  réconcilier envie et besoins?

 

Car il ne s’agit bien entendu pas de renoncer à toutes ses envies, mais de reconnaître les besoins qui s’expriment à travers elles pour nous assurer que nous les satisfaisons. Du coup, certaines envies compensatoires vont s’amoindrir, et d’autres qui nous paraissent des moyens solides de combler nos besoins vont s’affirmer. Et c’est là qu’on commence à produire, plutôt qu’à induire, le sentiment d’être heureux.

 

Une fois que l’envie est identifiée comme un moyen véritable (et non compensatoire) de satisfaire un besoin, alors autant l’accueillir et y répondre! Nous ne sommes pas condamnés à nous contenter d’une Fiat Panda alors qu’on adore les grosses bagnoles, ou à aller passer ses vacances chez Papa-Maman alors qu’on rêve de découvrir le monde, à faire avec un job subalterne alors qu’on a un goût prononcé pour les responsabilités.

 

Inversement, nous sommes nombreux à nous priver de moyens de satisfaire nos besoins en vivant sous la contrainte d’injonctions héritées de l’enfance, comme les messages contraignants, ou de systèmes de croyances construits à coup d’excès de principes moraux. Or, si nous avons, par exemple, du goût pour telle nourriture plutôt que pour telle autre, par exemple, se soumettre aux diktats de certains diététiciens ayatollesques devient vite un cauchemar déguisé en « parce que c’est bon pour moi ».

 

Dans le même ordre d’idée, vouloir accéder à des postes élevés « parce que c’est dans l’ordre des choses », parce que c’est l’image qu’on a hérité de la réussite, alors qu’on se verrait bien mener une carrière paisible à un poste intermédiaire, c’est aussi un moyen de ne pas écouter ses besoins.

 

 

Mini coaching: se réapproprier ses propres besoins et envies

 

Le champs des besoins est vaste autant dans la vie personnelle que professionnelle et les deux ont l’art de jouer les vases communicants, aussi je choisis de vous proposer de réfléchir au travail, cependant la méthodologie est transposable dans d’autres domaines de la vie.

Une mise en garde tout de même: distinguer envies et besoins demande un regard sur soi à la fois bienveillant et non complaisant qui n’est pas toujours simple ou confortable.

 

  • De quoi avez-vous envie, professionnellement?
  • A quel besoin correspond chacune de ces envies?
  • Quelles seraient les moyens les plus efficaces de répondre à ce besoin?
  • Si votre envie en fait partie, alors transformez-là en objectif SMART.
  • Si votre envie cache un besoin à combler autrement, explorez les options possibles, cherchez les solutions les plus adéquates et transformez-les en objectifs SMART.

 

Quelques pistes pour vous y aider

 

Répondre au besoin d’appartenance

Répondre au besoin de reconnaissance

Compétences relationnelles: l’affirmation de soi

Remparts, coursives et échauguettes: les états de défense aux émotions

Explorer les catégories de besoins professionnels: le boulot idéal,une réalité à inventer?

La lecture émotionnelle au service du bien-être

 

 

 

 

Aller plus loin

 

Vous voulez construire un projet professionnel qui correspond à la fois à vos besoins et à vos aspirations? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

 

Reconversion professionnelle dans l’artisanat

Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle / L’actualité d’Ithaque

 

 

 

L’artisanat attire de plus en plus les candidats à la reconversion professionnelle. J’ai été interviewée dans le cadre d’un dossier complet – et bien fait;) – sur le sujet dans le Monde des artisans, publication des CCI

 

Interview de Sylvaine Pascual dans le cadre d'un dossier reconversion dans l'artisanat

 

Le dossier a été publié dans le numéro de mars-avril du Monde des artisans. publication riche dont je recommande la lecture régulière à tous ceux qui sont intéressés par une reconversion dans l’artisanat.

 

Le Monde des artisans est diffusé gratuitement aux entrepreneurs artisans, et consultable en ligne sur le site de la CCI de votre région.

 

Voici le dossier reconversion. Bonne lecture!

 

 

Download (PDF, 878.3KB)

 

 

 

Voir aussi

 

Le boulot idéal, une réalité à inventer?

Job idéal: les 7 ingrédients du plaisir au travail

Job idéal: un dernier métier avant de mourir?

 

Réussir sa reconversion professionnelle, Sylvaine Pascual sur BFM business (TV et radio)

Reconversion: interview de Sylvaine Pascual sur Sud Radio

Reconversion: interview de Sylvaine Pascual sur France 5 emploi

Interview sur la reconversion des cadres dans 20 Minutes

Ithaque dans les médias

 

 

 

 

Aller plus loin

 

Vous voulez vous reconvertir dans l’artisanat? Vous voulez valider la pertinence et la cohérence de votre projet Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32