Les triplettes du coaching (2)

 

Sylvaine Pascual – Publié dans C’est quoi le coaching?

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Nous avons vu la triplette relationnelle sur laquelle le coaching d’Ithaque repose, il est temps de nous pencher à présent sur la triplette opérationnelle. En d’autres termes, sur les rivages d’Ithaque, on travaille essentiellement sur les dimensions relationnelles du projet, mais comment? Au travers d’une méthode plutôt simple en trois points, qui a l’art de se reproduire et de se générer elle-même…

triplettes du coaching

 

 

La triplette opérationnelle

 

Le coaching s’articulant autour de questions/réponses, il est parfois difficile pour ceux qui ne l’ont pas expérimenté de se faire une idée précise de « comment ça marche ». En y regardant d’un peu plus près, on peut schématiser un modus operandi qui permet de se faire une idée un brin plus claire de son fonctionnement.

Et ce schéma est même tellement répétitif à tous les étages du coaching qu’il en deviendrait lassant, s’il n’était le garant d’une méthode qui s’adapte aux spécificités de la personne, au lieu d’exiger de la personne qu’elle se plie bon gré mal gré aux exigences de la technique. Il se découpe de façon quasi systématique en trois phases, quelles que soient les thématiques abordées ou les objectifs à atteindre.

 

Rappelons avant de commencer que le coaching est une technique très concrète, qui vise le changement par la mise en action, aussi bien dans le cadre d’objectifs tangibles comme une reconversion professionnelle que pour des objectifs plus impalpables comme gagner en confiance en soi.

 

 

1- Evaluation

 

La première phase est un état des lieux précis de la situation. Bilan en profondeur, pour en saisir les mécanismes, les tenants et les aboutissants, les problèmes qu’elle pose, ses bénéfices secondaires, les convictions qui la renforce, les besoins qu’elle révèle, les changements désirés et les bénéfices qu’ils apporteront et j’en passe. Cette phase d’évaluation est un moment d’introspection qui peut durer plus ou moins longtemps en fonction de la complexité de la situation, du degré de facilité du client à s’observer lui-même, de l’ampleur de l’objectif à atteindre.

 

Développer une faculté à évaluer une situation pour mieux la gérer et lui apporter des solutions ensuite est un élément essentiel de l’autonomisation propre au coaching: petit à petit, les clients parviennent à moins tourner en rond dans leur réflexion, à se confronter plus facilement à leurs convictions limitantes, à leurs besoins mal comblés et donc à moins laisser ceux-ci diriger une réflexion qui les dissimule. Ils parviennent aussi à avoir plus rapidement accès aux valeurs et compétences sur lesquelles s’appuyer pour réussir. Ils apprennent alors à porter une regard sur eux-mêmes à la fois bienveillant et sans aveuglement version petits-arrangements-avec-mon-égo.

 

 

2- Décision

 

Une fois l’état des lieux dressé, on passe à l’identification et au choix des options possibles, des solutions à mettre en oeuvre pour aller vers le changement désiré. Selon la nature des besoins et des valeurs du client, cette étape peut être très challengeante, avec des décisions fortes sur des mises en actions importantes, ou au contraire plutôt douce avec des choix d’options progressives qui vont le rapprocher petit à petit de son objectif.

 

Là encore, point d’imposition de solutions de la part du coach. Par son questionnement, il amène son client à prendre ses propres décisions, en adulte responsable et autonome. Ce que le coach transmet, ce sont des moyens de réfléchir pour arriver à une prise de décision à la fois sereine et déterminée. Bref: sans prise de tête et tergiversations à tendance ruminatoires.

 

 

3- Action

 

Cette troisième phase se déroule en deux temps. Tout d’abord, le client et son coach s’attachent à l’élaboration précise des plans d’actions à mener pour se rapprocher de l’objectif.

Ensuite vient la mise en oeuvre concrète de ces plans d’action, que le client mène seul. Rappelons qu’il n’y a qu’à la télé que le coach tient son client par la main lorsque celui-ci agit concrètement pour avancer vers son objectif. Ou dans le cadre d’autres techniques qui se sont appropriées le terme sans en prendre le cadre, les valeurs et la déontologie.

 

 

La triplette, rebelotte

 

On ne se contente évidemment pas de passer à l’action. Chaque solution ou option menée fait l’objet d’une nouvelle triplette dont l’objectif est d’en déterminer l’efficacité et de l’ajuster ou de l’abandonner si nécessaire. Cette triplette permet aussi d’acquérir une faculté à rebondir après un échec en en tirant des leçons sur les stratégies à mettre en oeuvre, ou bien à renforcer l’estime de soi en valorisant une réussite (je voie déjà les adeptes de l’humilité et les parangons de la modestie ouvrir des becs offusqués: valoriser une réussite ne veut pas dire se gonfler l’égo en ballon dirigeable, mais bien porter un regard objectif sur les stratégies et compétences mises en oeuvre lors d’une réussite, de façon à pouvoir la reproduire).

1- Evaluation de la mise en action: dans quelle mesure elle fonctionne, pour quels résultats et quel degré de satisfaction, les ajustements possibles.

2- Prise de décision sur la suite à lui donner.

3- Plan d’action

 

 

Triplettes à gogo et mises en abyme

 

On arrête pas la triplette aussi facilement: elle se duplique d’elle-même, elle trouve à se loger à toutes les étapes du travail. Dans une sorte de mise en abyme, elle se retrouve à l’intérieur de la triplette générale exposée ci-dessus, pour la plupart des points à travailler.

 

Les freins à lever et besoins à combler

L’avancée du projet est ralentie par un frein, un obstacle, une incompétence, une croyance limitante, un besoin à combler ? Ceux-ci, identifiés lors de l’évaluation, font l’objet d’une nouvelle triplette :

1)     1- En évaluer la nature, les mécanismes etc.

2)     2- Prendre une décision quant à la solution adéquate pour lever le frein, combler le besoin etc.

3)     3- Planifier la mise en œuvre de cette solution.

 

Les options, solutions ou orientations possibles

Une fois les options, solutions ou orientations possibles identifiées, on repart dans une mini triplette pour chacune qui va consister à:

1- Les évaluer en fonction de critères précis qui eux-même ont été passés à la moulinette d’une triplette: goûts, valeurs, aspirations, avantages et inconvénients, acceptable et inacceptable etc…

2- Décider quelles options seront testées et lesquelles seront laissées de côté.

3- Mettre en place un plan d’action pour chaque solution gardée.

 

 

 

J’espère aussi qu’à la lecture de cette triplette opérationnelle, il est clair que le coaching tel que je le pratique est l’inverse du conseil: par la clarification et l’exploration de lui-même, de ses perceptions, valeurs, besoins etc. le client est amené à trouver ses propres solutions, car elles seules prennent en compte sa spécificité. Nous sommes donc loin du placage de solutions clés en main chères à toute une frange de consultants/conseillers qui utilisent aussi le mot coaching, au sens beaucoup plus « entraînement » du terme*, selon des techniques normées et normatives. Chez nous c’est la méthode qui s’adapte à l’humain, pas le contraire!

 

 

Voir aussi

 

Le déroulement d’une séance de coaching

Le coaching par téléphone: ça marche?

Le côté obscur du coaching…

Les triplettes du coaching (1)

 

 

Aller plus loin

 

Vous voulez vous fire accompagner sur l’atteinte d’un objectif important à vos yeux? Pensez au coaching. Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

 

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Les triplettes du coaching (1)

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Sylvaine Pascual – Publié dans C’est quoi le coaching?

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Au delà des confusions fréquentes avec le conseil ou la transmission du savoir, le coaching suscite encore beaucoup de questionnements et propose différentes techniques dans lesquelles il  est facile de se perdre. Il est grand temps pour moi de préciser ma conception de mon métier en vous présentant…. Les triplettes du coaching!


triplettes du coaching

 

Emprunt et conradiction!

 

Comme il y des jours où mes neurones engourdis ont à peu près autant d’inspiration qu’une huître exposée au soleil, quand j’ai eu besoin d’un terme à associer à mes façons de concevoir le coaching, j’ai emprunté sans vergogne une expression à des gens linguistiquement plus imaginatifs. C’est comme ça qu’est né le concept de « triplettes du coaching », qui reprend ma façon de voir et d’exercer mon métier.

 

Ne craignant pas la contradiction, mes triplettes du coaching sont au nombre de… deux. D’une part, il y a la triplette relationnelle – les angles de coaching utilisés, et d’autre part la triplette opérationnelle – la méthode.

 

Je vous propose de commencer aujourd’hui par la triplette relationnelle, sur laquelle repose tout le concept d’Ithaque et la prochaine fois nous aborderons la triplette opérationnelle, qui explique comment le travail se passe concrètement, sous forme d’une schématisation du coaching en trois étapes.

 

 

Triplette relationnelle

 

Ithaque a conçu tout son accompagnement autour d’une conviction née de l’expérience et de la formation constante: la réussite de nos projets professionnels passe par trois éléments principaux: la relation à soi, la relation à l’autre et la relation au travail. Des besoins mal comblés dans l’un ou l’autre de ces domaines, et c’est toute la construction qui est menacée. Pourtant, nombre d’accompagnements des transitions professionnelles ignorent complètement ces étapes et ne se préoccupent que de la partie opérationnelle, créant ainsi des projets sur des fondations branlantes qui expliquent bien des échecs.

A l’inverse, la consolidation des trois relation favorise l’élaboration de projets profondément cohérents et augmente considérablement leurs chances de réussite.

Cette triplette au triple effet: elle rend à la fois plus dynamique, plus entreprenant et plus serein.

 

 

La relation à soi

 

Axée sur le renforcement de l’estime de soi, de la confiance en soi, cette partie du travail a pour objectif de se sentir en capacité de mener à bien son projet, de diminuer le stress lié aux incertitudes ou à la prise de risque

Une bonne relation à soi passe par une réconciliation avec soi-même qui permet d’évaluer les stratégies qui ne fonctionnent pas, de rebondir en cas d’échec, de prendre ses propres décisions, de gérer les doutes et les incertitudes avec sérénité et surtout sans tomber dans la dévalorisation, frein classique à nos aspirations.

 

D’autre part, ce travail permet d’identifier les besoins à satisfaire en termes d’apprendre à les accepter et à les combler pour se sentir épanoui et plein d’un entrain qui pousse à l’action et donne envie d’entreprendre toute sortes de projets dont l’objectif est l’amélioration constante de la qualité de vie au sens large: vie personnelle ou professionnelle.

 

Voir aussi

Les dossiers d’Ithaque: Bien-être et estime de soi

Les dossiers d’Ithaque: Développer ses talents et ressources

Les dossiers d’Ithaque: Connaissance de soi

Les dossiers d’Ithaque: Le plein de vitamines mentales

Les dossiers d’Ithaque: Objectifs, décisions et solutions

 

 

La relation à l’autre

 

Quelle que soit la nature de nos projets, à moins d’avoir les velléités ascétiques d’un stylite Syrien, nous nous retrouvons vite en contact avec d’autres personnes dans le cadre de leur réalisation. Du coup, développer des compétences realtionnelles et communicationnelles solides a vite fait de devenir un atout à différents niveaux.

 

Pour pouvoir parler de son projet avec aisance et assurance, convaincre les partenaires potentiels, les recruteurs, les clients. Cette aisance se développe sur la base d’une bonne relation à soi qui permet d’oser s’affirmer sans s’imposer, exprimer ses opinions, sa vision avec conviction, voire enthousiasme, de donner envie à ses interlocuteurs de nous suivre dans le projet.

 

Cette relation à l’autre permet aussi de comprendre ses propres mécanismes relationnels pour sortir des jeux de pouvoir qui pourraient nuire au projet (voir le triangle de Karpman), mais aussi distinguer plus facilement ceux qui sont des partenaires potentiels de ceux avec qui la relation pourrait ne pas fonctionner.

 

Voir aussi

Les dossiers d’Ithaque: Mieux communiquer

Les dossiers d’Ithaque: Entretenir des relations saines

Compétence relationnelle: l’affirmation de soi

Ebook gratuit: le triangle de Karpman

 

 

La relation au travail

 

Notre vision du travail nous est propre et est le reflet de nos besoins en termes de vie professionnelle, de nos convictions, de nos valeurs et de nos aspirations. Aucune universalité là-dedans, et l’exploration de cette relation au travail permet d’identifier les besoins spécifiques à chacun, auxquels ils est indispensable de répondre pour pouvoir construire une vie professionnelle agréable et réjouissante.

 

Or, la plupart du temps, nous ignorons une grande partie de ce qui nous anime sur le plan du travail, et cherchons tant bien que mal à faire rentrer de forces nos belles unicités dans les cases en forme d’idées toutes faites véhiculées les médias, la société, notre entourage personnel et professionnel. Se réapproprier ses propres vecteurs de motivation et les accepter nous permet d’en faire une fondation à toute épreuve pour nos projets, des plus simples aux plus audacieux.

 

Voir aussi

Le boulot idéal: une réalité à inventer?

Les dossiers d’Ithaque: Vie professionnelle

 

 

Aller plus loin

 

Cette conception du coaching vous intéresse? Pour plus de précisions:

Développement personnel

Reconversion professionnelle

Et d’ici la fin du mois d’avril, deux nouveaux modules d’accompagnement liés aux transitions professionnelles

 

Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

 

Coaching : l’autonomie du client

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Sylvaine Pascual – Publié dans C’est quoi, le coaching?

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Mes anciens clients m’envoient de temps en temps de leurs nouvelles, et au delà du fait que c’est un sacré plaisir de les voir évoluer, leurs parcours me rappellent sans cesse que le premier objectif du coaching, c’est l’autonomie du client.

 

 

coaching autnomie du client 

Des clients qui volent de leur propres ailes

 

- L’autre jour, je reçois une carte postale d’une élève de Prépa avec qui j’ai travaillé, en rando en haute montagne avant d’intégrer l’école qu’elle voulait, et qu’elle a réussi à obtenir en surmontant une timidité maladive qui bousillait ses oraux.

 

- La veille, c’était un mail d’une de mes premières clientes en reconversion professionnelle. Formatrice reconvertie dans le chant lyrique. Elle m’écrivait d’Allemagne où elle s’apprêtait à faire une série de concerts comme soliste.

 

- A peu près en même temps, debrief avec un ancien moniteur de golf en fin dans reconversion en tant que pilote de montgolfière, que je découvre capable d’un lâcher prise et d’une sérénité épatants et pleins d’assurance.

 

Pour toutes ces personnes, je me souviens parfaitement de moments cruciaux, au cours de nos missions de coaching.  Prise de conscience, décision importante ou autre, ces moments ont été déterminants pour la suite et surtout la réussite de leur projet, et aussi parce qu’ils indiquaient le passage à l’autonomie vis à vis du coach et du coaching.

 

 

Coaching et autonomie

 

Or, cette autonomie est l’objectif principal du coaching. Disons-le clairement: la tentation de l’égo gonflé comme un soufflé, qui consisterait à s’imaginer responsable de ces moments formidables est une illusion que chaque coach se doit d’aller ramollir en supervision si tant est qu’il y est confronté. Car le risque serait grand alors de donner dans la prise de pouvoir et de se positionner comme guide, conseiller, mentor ou consultant, ce qui est contraire à l’esprit du coaching.

 

Le coach est là pour amener son client à définir par lui même et à s’approprier les critères qui régiront ses actions, ses prises de décisions. Il est donc parfaitement logique que, petit à petit, ledit client n’ait plus besoin d’un coach pour parvenir à décider de ses actions, les mettre en oeuvre et en évaluer les résultats. Et les moments cruciaux où il démontre cette autonomie sont des étapes essentielles: c’est le moment où ils prennent leur envol. Une déclaration d’indépendance, en quelque sorte.

 

 

Prendre conscience de cette autonomie

 

Il arrive que les clients ne se rendent pas immédiatement compte de ce gain d’autonomie. Parfois, il est important de les laisser le découvrir à leur propre rythme. Dans certaines circonstances, en revanche, c’est au coach de le signaler, si se taire pourrait au contraire générer une dépendance.

 

Voici un exemple:

Un client avec qui j’avais travaillé sur le tandem estime de soi/confiance en soi me recontacte quelques mois plus tard: il a identifié un métier dans lequel se reconvertir, il est enthousiasmé par le projet et me demande de l’accompagner sur sa mise en oeuvre. Au terme de la première séance, il m’avait exposé l’organisation de sa reconversion de A jusqu’à Z. Tout était là, tout était posé, il avait pensé à tout, ne ressentait aucun frein et avait entamé les démarches. Je lui ai dit alors qu’il n’avait plus du tout besoin d’un coach. Peu sûr de cette autonomie toute nouvelle, il trouvait rassurant d’entreprendre un nouveau travail de coaching qui ne pouvait en réalité rien lui apporter: il avait toutes les cartes en main. Il a finalement mené sa reconversion avec succès et sans coaching supplémentaire.

 

 

Voir aussi

 

Coaching reconversion: analyse d’un cas concret

Le coaching par téléphone: ça marche?

Relation à soi / aux autres: le cocktail indispensable

Le déroulement d’une séance de coaching

Comment choisir son coach: en finir avec les idées reçues

La durée d’une mission de coaching

 

 

Aller plus loin

 

Pour tous renseignements sur les prestations de coaching, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 

 

StarWars Day: de la création de liens en coaching

Sylvaine Pascual – Publié dans: C’est quoi le coaching?

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Figurez-vous qu’il existe un StarWars Day.  Et alors, me direz-vous, quel rapport avec le coaching et le développement personnel? Aucun. C’est ce qui fait toute la beauté de cet article…

 

StarWars developpement personnel coaching 9

 

StarWars Day et coaching: un lien?

 

Hier, alors que j’hésitais entre plusieurs idées d’articles pour aujourd’hui, voilà que j’apprends via Twitter - Ô merveilleuse source d’information – que c’est la journée StarWars. Il existe une journée StarWars?

Epatant. Impossible de laisser passer ça sans célébrer comme il se doit la plus grande trilogie de tous les temps…

 

Mais voilà, que faire de StarWars quand on parle de coaching et développement personnel?

Et c’est toute la question de la création de liens et d’associations entre nos idées, nos opinions, nos goûts, nos connaissances, nos compétences, nos envies, nos valeurs, nos aspirations etc.  qui se pose. Ces liens, quoique parfois difficiles à discerner au premier abord, existent bel et bien, et ce son eux qui vont vous permettre de répondre à bien des questions:

 

Comment transposer un savoir-faire avéré dans un autre métier?

Comment utiliser mes talents et qualités dans n’importe quelle situation?

Comment utiliser la personne que je suis pour identifier une reconversion possible?

Comment mettre concrètement ma connaissance de moi à mon service?

Comment parvenir à faire enfin ce que je n’ai jamais osé faire?

Comment trouver des solutions à une situation qui dure depuis des années?

Comment utiliser mes valeurs comme critères d’évaluation de mes actions?

Comment être authentique, mettre de la cohérence entre mes opinons et mes actions?

 

 

Amener le client à faire des liens cohérents

 

C’est justement le rôle du coach, de vous amener à générer ces liens parfois improbables, parfois inattendus,  inédits, farfelus, mais toujours pertinents et cohérents avec la personne que vous êtes.

 

Comment ça marche? Commençons par accepter que ces liens existent ou peuvent être créés de toutes pièces, en fonction du client, de ses goûts et de ses valeurs motrices, du moment qu’ils servent son propos et son objectif.Ils servent tout simplement à amener le client à porter un regard différent sur une tâche à accomplir, à développer lacréativité, à générer des solutions et des stratégies en veux-tu en voilà, à partir de quelque chose se rapproche naturellement de ses valeurs qui parle à ses tripes, ce qui favorise la fluidité dans la mise en action et la motivation.

 

Comment on s’y prend? C’est là que le StarWars Day rentre en jeu, béni soit-il, à titre d’exemple:

Si j’avais voulu utiliser le StarWars Day pour vous pondre un formidable article de développement personnel, j’aurais cherché quels liens je pouvais créer entre les deux. Et hop! c’est parti. C’est comme ça que j’aurais pu vous parler:

 

De connaissance de soi:

Star Wars developpement personnel coaching2 Landspeeder ou Faucon millenium? Ce que votre préférence révèle de votre personnalité(Ca aurait pu être sabre laser ou pistolaser, mais ça sonnait répétitif)

 

De survie aux abrutis:

Star Wars developpement personnel coaching 4 Quel Dark Vador êtes-vous?
StarWars developpement personnel coaching 11 Han, Leïa, Luke et Chewbaca: 2 persécuteurs et 3 sauveurs et une carpette

 

De gestion du stress:

StarWars developpement personnel coaching 1 10 trucs pour voler décontracté quand vous approchez de l’Etoile Noire

 

De relation à soi:

Star Wars developpement personnel coaching 6 Han Solo ou la limite floue entre estime de soi solide et égo surdimensionné

 

De relations aux autres:

 Star Wars developpement personnel coaching 7 Le positionnement dans la relation familiale
Guide du dragueur intergalactique: « il n’y a pas de vaurien dans votre vie »

 

De bien-être:

 Star Wars developpement personnel coaching 3 Hoth, Endor ou Tatouine: quel environnement est fait pour vous?
Star Wars developpement personnel coaching 5 Désencombrer son Etoile Noire

 

D’émotions:

StarWars developpement personnel coaching 10 10 astuces pour ne pas passer du côté obscur de la Force

 

De vitamines mentales:

Ewok Karaoke from Rob Tyler onVimeo

Joie de vivre: mettez du karaoke Ewoks dans votre vie 

(Merci Modérateur)

.

De vie professionnelle:

Star Wars developpement personnel coaching 8 Les 10 secrets de la réussite selon Maître Yoda

 

 

Voyez comment ça marche?

 

 

PS. Pour tout vous dire, je vous ferais bien un petit Quel Dark Vador êtes-vous?

Si ça vous dit, réclamez-le moi à corps et à cris, dans les commentaires, et je céderai probablement à la pression;)

 

La force soit avec vous.

 

 

Voir aussi

 


Le coach a-t-il des super pouvoirs?

La durée d’une mission de coaching

Le déroulement d’une séance de coaching

 

Les dossiers d’Ithaque: C’est quoi le coaching?

 

Les dossiers d’Ithaque: Objectifs, décisions et solutions

Les dossiers d’Ithaque: Développer ses talents et ressources

Les dossiers d’Ithaque: Vie professionnelle

Les dossiers d’Ithaque: Entretenir des relations saines

Les dossiers d’Ithaque: Comprendre les émotions

Les dossiers d’Ithaque: Connaissance de soi

Les dossiers d’Ithaque: Bien-être et estime de soi

Les dossiers d’Ithaque: Stress, la coexistence pacifique

Les dossiers d’Ithaque: Le plein de vitamines mentales

 

 

Aller plus loin

 

Vous vous posez des questions sur le coaching? Peut-il apporter des solutions à votre problématique, vous aider à atteindre votre objectif? Pour tout renseignement, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 52

 

 

Le coaching par téléphone: ça marche?

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Sylvaine Pascual – Publié dans: C’est quoi le coaching?

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Il arrive que des personnes hésitent à me contacter parce qu’elles habitent ou travaillent loin de mon cabinet. Or, la majorité de mes clients venant par l’intermédiaire du blog d’Ithaque, l’éloignement géographique est une constante que l’on règle en travaillant par téléphone. Un coaching par téléphone, comment ça marche? 

 

coaching par téléphone

 

Intermédiaire peu engageant?

 

Je me souviens d’un poème sur le téléphone qui commençait par quelque chose comme:

« Terrible crustacé d’un noir de révlover

Ton silence glacé ressuscite la mer… »

Bref, ce deux vers résument à eux seuls l’image d’intermédiaire peu engageant que le téléphone peut avoir aux yeux de certains, du moins en ce qui concerne leurs séances de coaching.

Il peut pourtant être un choix pratique et efficace…

 

 

Sans la vue, l’écoute prime

 

Disons-le une fois pour toutes: le coach n’a pas besoin de rencontrer son client physiquement pour travailler avec lui. En coaching, le travail passe par la parole et la part importante du non verbal, rythme, intonation etc. est évidemment tout aussi perceptible au téléphone. Et même davantage, car privé de la vue, le coach s’attache encore plus à l’écoute, qui est au centre de sa pratique.

 

Prenons un exemple. L’autre jour, une cliente m’appelle pour travailler sur sa recherche d’emploi. Ses entretiens d’embauche ne se passent pas comme elle voudrait, et elle estime que le travail par téléphone pourrait être un obstacle, puisque je ne pourrais pas lui dire ce qui va et ce qui ne va pas dans son apparence et son attitude.

Justement, le rôle du coach n’est certainement pas de formater le client en fonction de ce qu’il pense être « bien » ou non. Son rôle est d’amener le client à trouver ses propres solutions. Nul besoin donc de ce type de jugement visuel.

 

Le coaching par téléphone présente même pas mal d’avantages auxquels nous ne pensons pas forcément, tout simplement parce que nous n’avons pas l’habitude de travailler de la sorte.

 

Peur du jugement

le coaching par téléphone permet aux clients qui craignent le jugement d’éviter de perdre du temps et de la concentration à chercher dans l’oeil de leur coach un jugement qu’ils n’y trouveront pas.

 

Le téléphone peut accélérer le processus

Sans l’écueil de la peur du jugement, le coach et son client peuvent enfourcher leur tandem plus rapidement et aborder ce qui est du domaine de l’intime, parfois plus délicat à partager, beaucoup plus vite.

 

Flexibilité

Le coaching par téléphone évite bien entendu le temps perdu en transports et favorise la flexibilité. Il est beaucoup plus simple de trouver une heure que trois;)  Et puis ça serait vaguement contradictoire de s’épuiser à aller chez son coach, non?

 

Le confort

Le travail par téléphone permet au client de se trouver dans un cadre confortable et familier, ce qui peut rendre les entretiens encore plus informels et favoriser ainsi le travail d’introspection.

 

Le choix, indépendamment de la localisation

Nous l’avions vu dans l’article: Comment choisir son coach  le choix du coach est crucial pour le client.  Il est indispensable que le client choisisse son coach en  fonction de la relation qui s’installe entre eux et de la confiance qu’il lui inspire, et non sur des critères géographiques. Un coach, c’est pas comme une épicerie, et le coach du coin n’est pas toujours celui qu’il vous faut. Le téléphone permet de travailler avec celui que vous voulez.

 

Le coaching par téléphone, c’est fréquent?

Je travaille par téléphone avec environ 75% de mes clients, du fait qu’ils viennent par l’intermédiaire du blog d’Ithaque, et peuvent donc être très éloignés: de Tahiti à la Martinique en passant pas l’Allemagne, le Luxembourg et j’en passe…

Parfois, certains clients ont besoin de me rencontrer une fois avant de pouvoir travailler par téléphone. Jusqu’ici, tous les clients qui ont travailé par téléphone en ont été satisfaits!

 

 

Voir aussi

 

Comment choisir son coach: en finir avec les idées reçues

Le côté obscur du coaching…

La durée d’une mission de coaching

 

Les dossiers d’Ithaque: C’est quoi le coaching?

 

 

Aller plus loin

 

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Sylvaine Pascual sur le métier de coach

Sylvaine Pascual – Publié dans C’est quoi le coaching?

Sylvaine PascualA la demande du site WhoHub, j’ai répondu à une série de questions sur mon métier de coach.   L’interview aborde des aspects intéressants, comme la définition de l’objectif, la notion de compromis, la part des émotions dans le coaching, ou encore la pensée positive et la relation coach/client;
A tous ceux qui souhaitent mieux connaître mon métier, cette interview vous en apprendra davantage sur ma conception du coaching et ma façon de l’éxercer.

 

Voir aussi

Les dossiers d’Ithaque: C’est quoi le coaching?

Reconversion: interview de Sylvaine Pascual sur Sud Radio
Ithaque, Courrier Cadres et la morosité
Bonnes résolutions: quand Ithaque rencontre le Parisien!

A propos d’Ithaque
Coaching relationnel
Reconversion professionnelle
Ateliers individuels de développement personnels

 

 

Me contacter

 

Pour tous renseignements sur le coaching joingez-moi au 01 39 54 77 32

 

 

Bienfaits et limites de l’auto coaching

 

Sylvaine Pascual – Publié dans C’est quoi le coaching?

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Ce serait épatant s’il suffisait d’ouvrir un livre et/ou de se poser quelques questions générales pour trouver des solutions adéquates afin de surmonter nos difficultés et de réaliser tous nos projets? Mes lecteurs le disent, les outils ne sont pas toujours faciles à mettre en place. Dans quelle mesure l’auto coaching est-il réellement efficace?

 limites auto coaching

 

Auto coaching

On entend par auto coaching le fait d’appliquer seul(e) sur soi-même des outils prêts à l’emploi et des questionnement issus des techniques du coaching, tels qu’on peut les trouver dans les livres ou sur Internet.

Des pour et des contres

Brigitte Roujol, fondatrice du site Coaching Avenue, propose un auto coaching sous forme de questions auxquelles répondre par soi-même, intitulé coaching express.

 

Selon Jean Doridot, auteur du Petit manuel d’auto coaching, les exercices d’auto coaching « peuvent servir de préliminaire, de complément ou faire suite à un coaching. (…) L’avantage d’une pratique personnelle, en plus du rythme qui s’adapte à chacun, est de développer l’autonomie et de stimuler la notion de travail personnel. »

Pour Jane Turner, coach et auteur de nombreux livres de développement personnel, « la personne qui nous accompagne en permanence, c’est nous-même. Il est possible d’avancer seul à l’aide d’un livre. En lisant, on s’entend parler, c’est déjà une prise de recul, une distanciation, une mise en perspective. »

Suzel Gaborit-Stiffel, de la SFcoach, n’est pas de cet avis: « Ces livres peuvent être utiles pour clarifier sa compréhension du coaching, apprendre à choisir un bon coach, connaître les techniques particulières, se poser des questions. Toutefois, il ne faut pas confondre conseil et coaching. Ce dernier nécessite un accompagnement extérieur, un regard neutre. Parler d’auto-coaching revient à dire qu’il est possible de voir derrière son propre dos ».

Complément oui, remplacement non?
Au final, tous s’accordent à dire que s’il a des bénéfices, l’auto coaching ne remplace pas l’accompagnement par un professionnel. Et si régulièrement les articles du blog d’Ithaque proposent des questions d’auto coaching, c’est bien pour vous proposer une perspective différente, vous donner des pistes de réflexion sur vous-même et vous donner une idée de ce qui peut se passer lors d’un véritable coaching.

Bien entendu certains se satisferont pleinement des résultats de leur auto coaching car ils seront parvenus sans emcombre à atteindre leur objectif. En même temps, quand on travaille seul à atteindre ses objectifs, on peut rencontrer certains obstacles, qui sont les limites mêmes de l’auto coaching

 

Limites de l’auto coaching

Cette liste n’est pas exhaustive, cependant elle vous donnera une idée des mécanismes qui peuvent s’opérer dans l’auto coaching et être autant d’entraves à notre développement personnel.

La résistance

Lorsqu’on travaille seul(e) sur avec soi-même, il est particulièrement difficile de repérer les moments où nous rentrons en résistance, c’est-à-dire les moments où l’on touche, par exemple, à quelque chose dont la charge émotionnelle est élevée et qui fait que non, décidément, cette porte-là, nous ne la pousserons pas. Nous développons alors des trésors d’inventivité pour élaborer des stratégies d’évitement pas très conscientes qui parviennent à nous tromper nous-mêmes: nous ne nous apercevons même pas que nous résistons à l’exploration d’une solution, par exemple.
La main sur le frein
Imaginons un conducteur qui parviendrait à se concentrer tellement sur autre chose qu’il ne verrait même pas qu’il a oublié de desserrer le frein à main. Cela ne l’empêchera peut-être pas complètement d’avancer, mais ça gênera certainement la bonne marche de sa bagnole, ça lui coûtera beaucoup d’énergie et au bout d’un moment, ça risque d’essouffler franchement son moteur.

Les lunettes déformantes

Nous pouvons avoir une image déformée de nous-mêmes, cette sorte de petit arrangement qui nous permet de ne pas voir ce que nous n’avons pas envie de voir. Ainsi nous pouvons augmenter ou diminuer l’ampleur réelle d’une caractéristique, de façon à correspondre à l’image que nous avons de nous-mêmes. Sans le miroir de l’autre, comment ôter ces lunettes dont nous n’avons pas conscience et cesser de perpétrer les mêmes schémas, les mêmes comportements, les mêmes façons de penser pour mettre en place autre chose?

Tourner en rond

Quand nous réfléchissons à nos préoccupations, qu’il s’agisse de problèmes ou de nos ambitions et projets, nous avons tendance à réfléchir toujours de la même manière, parce que nous plaquons à chaque fois nos filtres, nos opinions, nos convictions, nos mécanismes, nos connaissances etc. et face à un obstacle, nous nous retrouvons assez facilement à tourner joyeusement en rond, à nous décourager et/ou à conclure avec une certitude le plus souvent erronée: il n’y a pas de solution.
Ainsi, un client m’explique l’autre jour qu’il est impossible de faire le deuil d’une situation professionnelle perdue: cette généralisation vient tout simplement du fait qu’il n’est pas parvenu à le faire par lui-même, en tout cas jusqu’à présent.

Le placage de solutions toutes faites

Les livres, les sites, les blogs – y compris celui-ci – regorgent de recettes toutes faites qui, si elles sont alléchantes par leur bon sens convaincant, leur évidence, ont un défaut majeur : elles ignorent la spécificité de la personne et n’engagent donc que ceux qui les ont mijotées. Quel risque à manger au menu ? Au mieux la déception d’une solution inefficace, au pire la pression auto imposée au travers d’outils inadaptés. Seule l’appropriation par la personalisation d’un outil entraîne son efficacité. A titre d’exemple: non, se lever tôt le matin n’est pas un outil universel de réussite*.
De même, la limite de l’auto coaching version blog d’Ithaque, sa limite est bel et bien que les questions restent générales. Tout l’art et l’efficacité du coaching résident dans la capacité du coach à orienter ses questions en fonction de ce que dit son client.

Les outils mal appliqués

Prenons l’exemple de la demande assertive. Il suffit de petites erreurs d’application, comme une justification, pour qu’il perde en efficacité. Or, lorsqu’on débute en la matière, il est fréquent de commettre de petites erreurs d’application.
Prenons l’objectif SMART, qui a l’air simple. Parfois, notre objectif nous tient tellement à coeur que nous avons envie de croire qu’il est, par exemple, tout à fait spécifique alors qu’il reste vague.

L’absence de mise en action

Les prises de conscience, les nouvelles connaissances, si elles ne sont pas suivies de mises en action concrètes destinées à se rapprocher de la situation désirée, ne servent qu’à rien d’autre qu’à l’enrichissement intellectuel – ce qui peut être une fin en soi. Si l’on se découvre un comportement de victime et qu’on n’y fait rien, les chances de demeurer victime sont très élevées. Or, quand nous sommes seuls avec nous-mêmes, il nous arrive souvent de préférer céder à d’autres priorités que de mettre en place des actions parfois perçues comme difficiles. En bref, seuls, nous avons plus de mal à sortir de notre zone de confort.

C’est la raison pour laquelle les Ateliers d’Ithaque n’existent plus QUE sous la forme associant travail collectif et travail individuel, ce qui permet d’assurer les mises en action et leur suivi.

Il n’est pas rare que des clients qui viennent me voir justement parce qu’ils ont fait des prises de conscience essentielles sur un dysfonctionnement problématique, dont ils peuvent avoir identifié les origines, les circonstances habituelles etc., mais seuls ils n’ont pas trouvé quoi en faire.
Comment utiliser l’auto coaching?

Pour faire quoi?
Pour changer de perspective, se poser des questions qu’on ne se serait pas posées, ébaucher les bilans de situations données, car tout cela favorise les prises de conscience, la compréhension de ses propres mécanismes, la connaissance de soi.
Suivre des méthodologies expliquées étape par étape, appliquer les conseils et solutions concoctés par des experts peut permettre d’apporter des modifications à nos façons de faire qui auront un réel impact sur notre vie,Car l’appropriation et l’auto personnalisation des outils est possible.

La fluidité et l’écoute de soi
Ce sont les deux critères qui permettent de rester vigilants et d’éviter de nous imposer les méthodes d’autrui malgré nous. Elles permettent d’évaluer dans quelle mesure nous sommes à l’aise avec une technique. Dès lors que sa mise en place n’est pas fluide et suscite une émotion négative, même légère, c’est que l’outil n’est pas entièrement adapté à nous.

Eviter la généralisation!
Et du coup, si vous rencontrez des difficultés avec une méthode décrite, si vous n’êtes pas satisfaits des résultats obtenus, cela montre les limites de l’auto coaching, pas du coaching!

Quand passer au coaching?

Tout simplement quand vous en ressentez l’envie, ou quand ce que l’auto coaching vous apporte n’est pas suffisamment satisfaisant.
En d’autres termes, est mûr pour le coaching celui qui a soif de changements tangibles et mesurables que l’auto coaching ne lui apporte pas, celui qui a décidé qu’il est temps de s’engager dans une démarche d’évolution concrète et entièrement personnalisée. 
Et à ce moment-là,  sera à votre disposition!
Pour plus de renseignements: 01 39 54 77 32

 

Et vous, que pensez-vous de l’auto coaching?
Que vous apporte-t-il? Quels sont ses bénéfices?
Quelles sont ses limites?

* Une étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal a montré qu’il n’y a aucune corrélation entre les habitudes de lever et de coucher et la réussite intellectuelle ou financière.

Le déroulement d’une séance de coaching

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Sylvaine Pascual – Publié dans: C’est quoi le coaching?

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« Comment se déroule une séance de coaching? » est sans doute le maillot jaune des FAQ, le maillot à pois revenant immanquablement à « coach de quoi? » Interrogations d’autant plus légitimes qu’elle trouvent leur origine directe dans la nébuleuse agglomérante dont je vous ai parlé dans l’article introductif au dossier C’est quoi le coaching?


coaching

Déroulement d’une séance de coaching

 
Essayons donc de réponre à la première question. Pour la seconde, je ne peux répondre qu’en mon nom propre, puisqu’il y a des coachs de tout, aussi allez donc lire la Présentation d’Ithaque ainsi que les triplettes du coaching.


 Ce que je vous présenste ici est un canevas, une trame générale qui peut varier en fonction des clients, de leur personnalité, de leurs besoins et de la mission. En effet l’un des principes du coaching est la flexibilité, le coach adapte sa pratique à son client, et n’applique pas une méthode toute prête, formatée et destinée à vous faire rentrer, de force au besoin, dans des cases facilement identifiables.

1- Retour sur les mises en action
Chaque séance démarre par un retour sur les mises en action et l’évolution de la situation depuis la séance précédente. Après l’évaluation des points positifs, des leçons à tirer, un travail d’adaptation d’une stratégie peut avoir lieu si nécessaire.

2- Le sujet du jour
La séance se poursuit sur le sujet du jour, choisi conjointement en fonction de l’avancement sur le parcours. C’est là où le coach fait preuve de toute sa flexibilité et de ses capacités d’adaptation, voire même d’improvisation. En effet, en bon professionnel, il a soigneusement préparé sa séance et les outils qu’il va proposer au client. Cependant celui-ci peut avoir rencontré des obstacles inattendus, sa situation peut avoir évolué et le coach change alors son fusil d’épaule pour traiter la demande prioritaire.

3- Le choix des mises en actions
Au fur et à mesure de la séance, le client et le coach fixent des objectifs à atteindre, décident ensemble d’une ou plusieurs mises en action concrètes et établissent un délai d’accomplissement. Il peut s’agir d’exercices suggérés par le coach, comme des activités de réflexion par écrit, ou bien des solutions et stratégies élaborées par le client.

4- Le bouclage récapitulatif
La séance se termine sur un bouclage récapitulatif qui définit clairement le plan d’action et son calendrier. Le coach vérifie l’état d’esprit de son client de façon à le voir partir

Au vu de ce shéma, on imagine bien qu’une séance de coaching est avant tout interactive. C’est une conversation dans laquelle le coach pose des questions et rebondit sur les réponses de son client… en posant d’autres questions, jusqu’à ce que ce dernier aboutisse à des conclusions qu’il estimera satisfaisantes et dont il pourra tirer lui-même les stratégies à mettre en place.

 

 

Le rôle du coach

Créer un bulle de confiance
Son premier rôle est de créer une sorte de bulle de confiance dans laquelle le client se sent à l’aise pour donner toutes les informations nécessaires à la résolution de ses problématiques, y compris parfois des éléments qu’on ne dévoile pas facilement ou à tout le monde. L’écoute, l’empathie et l’absence de jugement sont essentiels.

Poser des questions
Toute la finesse du coaching réside dans l’art de poser les questions qui vont amener le client à sortir de lui-même, et à trouver par lui-même les solutions appropriées à l’atteinte de son objectif.
Ce questionnement n’est pas anodin: il aide à clarifier, à sortir d’une impasse, à changer de perspective pour élargir son champ de vision, à esplorer les options disponibles, à faire des prises de conscience essentielles à la réalisation du projet, à éviter de tourner en rond etc. Evidemment la maîtrise du questionnement ne s’improvise pas et nécessite un apprentissage sérieux du métier.

Favoriser l’émergence de solutions propres au client
L’un des principes fondammentaux du coaching est de faire émerger des solutions propres au client, par opposition au conseil uniformisant dont l’inefficacité est directement liée à l’absence de prise en compte de la spécificité de la personne. C’est aussi le rôle du coach, par l’intermédiaire du questionnement.

Valider les stratégies
Le coach aide son client à évaluer la validité et l’écologie des stratégies et solutions qu’il a choisi pour résoudre une problématique, lever un frein ou avancer dans la réalisation de son projet.

Choisir les outils
Au delà du questionnement, le coach dispose d’outils de toutes sortes: jeux de rôle, dessin, visualisation, métaphores, questionnaires spécifiques etc. qu’il peut proposer à son client pour explorer et clarifier un point, trouver des solutions ou lever des freins. Ces outils peuvent être issus de différentes techniques: PNL,  systémique, analyse transactionnelle etc.

Le client repart avec un calendrier d’action concrètes qu’il a chosies et qui le satisfont. En fin de compte, le coach est un peu facilitateur de prises de conscience, un accoucheur de décisions congruentes. Il est là pour aider le travail, mais il ne le fait pas à votre place.
Pour ce qui est du temps de travail du coach, entre préparation, supervision et inter sessions, il faut compte environ 2 heures de travail pour une heure d’entretien. C’est une information qu’on donne rarement, mais qui a son importance!

 

 

Voir aussi
 

 

Le coach a-t-il des super pouvoirs?
Les dossiers d’Ithaque: Cest quoi le coaching?
La durée d’une mission de coaching
Le coaching version Julien Courbet: nuisible

 

Les triplettes du coaching (1): la triplette relationnelle

Les triplettes du coaching (2): la triplette opérationnelle

 

 

Aller plus loin

 

Pour tous renseignements sur le coaching en général et nos prestations en particulier, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

 


 

Les dossiers d’Ithaque: Cest quoi le coaching?

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Sylvaine Pascual – Publié dans: C’est quoi le coaching?

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coaching

 Dossier: C’est quoi le coaching?

Définitions vagues, image télévisuelle totalement déformante, et récupération du terme par les marchands de conseils miracles, le coaching est une sorte de nébuleuse agglomérante: associé à tout (et n’importe quoi) et par là même obscurément confus.

 

Pourtant, si le coaching fait encore peur, il est tout simplement un ensemble de techniques qui permettent à des personnes sans problème majeur d’avancer et d’évoluer sur leur parcours personnel .
En quoi consiste le coaching? A quoi/qui sert-il? Comment fonctionne-t-il? Comment distinguer ce qui relève des pratiques du coaching du retse? Ce dossier vous permettra de comprendre l’esprit et les valeurs qui animent le coaching, ses techniques, son cadre, mais aussi ses limites et les pratiques qui ne relèvent pas du coaching, même si elles s’en réclament.
Bonne lecture!

Les dossiers d’Ithaque: C’est quoi le coaching?

 

 

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Le côté obscur du coaching

Les triplettes du coaching (1)

Les triplettes du coaching (2)

Le coach a-t-il des super pouvoirs?

Interview de Sylvaine Pascual sur le métier de coach
Comment choisir son coach: en finir avec les idées reçues
La durée d’une mission de coaching
Le déroulement d’une séance de coaching

Le coaching par téléphone: ça marche?

  Bienfaits et limites de l’auto coaching

 

 

 

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Comment choisir son coach: en finir avec les idées reçues

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Les habitués le savent, les nouveaux ne vont pas tarder à le découvrir: les idées reçues ont tout intérêt à s’assurer un parachute au moins doré pour amortir les gadins qu’elles risquent de prendre, du côté d’Ithaque…
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Il en va du choix d’un coach comme de beaucoup d’autres choses: les conseils sur le sujet pleuvent avec  l’abondance et la constance de la mousson.Voici 5 idées reçues concernant le choix d’un coach, qui fleurissent sur Internet comme les jonquilles au printemps, entre autres sur les plateformes qui s’intéressent de près ou de loin à l’emploi.

Attention, il ne s’agit pas de dire que ces affirmations sont fausses, mais bien qu’elles ne sont pas toujours vraies et que les prendre pour des vérités universelles peut être un moyen de passer à côté de coachs formidables et d’en choisir un qui vous convient moins que vous l’auriez souhaité.
Comme fait exprès, ces certitudes s’expriment en maniant joyeusement les « il faut » et « on doit » de la dictature de l’obligation
Idée reçue N°1: Il faut demander au coach sa formation
A moins d’avoir une connaissance ultra pointue du contenu de chacune des formations qui fourmillent sur le marché, ce qui est à peu près aussi probable que de croiser un Stormtrooper au supermarché, il y a fort à parier que l’information vous éclairera peu. Il est plus utile de chercher à savoir si le coach a été formé (ça n’est pas toujours le cas) et le travail sur lui-même qu’il effectue.
La profession n’étant pas légiférée, un « coach » avoir suivi une formation de 12 jours, sans jamais avoir été lui-même coaché ou avoir testé ses outils sur lui-même. Ou bien une formation  de 12 mois avec travail sur soi obligatoire, pendant laquelle il sera évalué autant sur sa maîtrise des différentes techniques que sur son évolution personelle et les compétences relationnelles qui en découlent. Le tout étant ce qu’en jargon on appelle « la posture ».
Vivement un cadre légal, car à l’évidence, 12 jours de formation est une plaisanterie. Demanderr plutôt la durée de la formation, sa nature et si la coach est supervisé. La supervision es déontologiquement obligatoire pour tout coach qui se respecte.

Idée reçue N°2: Il faut exiger des références
Cette idée reçue, issue de notre culture qui associe souvent reconnaissance et tempes grisonnantes et a du mal à donner une chance aux débutants, est dommageable, autant pour les clients qui passent à côté de jeunes coachs formidables, que pour ceux-ci qui ont beaucoup de mal à démarrer. Soyons clairs: les références ne garantissent pas que la personnalité du coach va s’accorder avec la vôtre, et il serait illusoire de croire (et mensonger de dire) qu’un coach peut coacher tout le monde.
Dans tout métier, on est amené à débuter un jour! Demandez-vous ses références au pilote de l’avion ou à votre boucher? Dans le cas du pilote si c’était son premier vol avec passagers, vous descendriez de l’avion?
Enfin, se pose le problème de la confidentialité. Par exemple, suite à la médiatisation du stress chez les constructeurs automobiles, de nombreuses sociétés ne souhaitent pas que leur recours à ces coachs se sache, et il me semble indispensable de respecter ce type de souhait.


Idée reçue N°3: Un coach doit avoir « un certain âge »

Même si je reconnais volontiers que l’âge, par l’accumulation d’expérience, peut favoriser l’ouverture, l’empathie, la compréhension du facteur humain et des turpitudes de la vie, celles-ci peuvent tout aussi bien renforcer des croyances rigides et le sentiment de savoir, donc d’être un dispenseur pseudo légitime de vérité vraie et de recettes gourouisantes, que le paternalisme et la condescendance ne gênent pas plus que ça. Entre jeunes et cons d’un côté et vieux et fous de l’autre, il y a sûrement tout un tas de coachs extras!
Ainsi, il y en a une que j’ai rencontrée lors de sa formation, elle avait alors 25 ans. La qualité de son questionnement, de son écoute et de son empathie était absolument remarquable, et elle  travaille aujourd’hui avec une clientèle de cadres potentiellement plus âgés qu’elles, et pourtant ravis de ses services…

Idée reçue N°4: le coach doit être issu du même milieu professionnel de son client

Le débat à ce sujet continue à faire couler beaucoup d’encre. Choisir un coach issu de même milieu professionnel (formation, corps de métier, fonction) peut rassurer un client: son coach sera à même de le comprendre, ce qui peut s’avérer vrai dans certains cas.
Cependant le risque est alors élevé pour le coach de calquer sa propre expérience et ses propres opinions. On est alors dans le mentorat et le conseil et pas dans le développement du potentiel du client.
Est-il nécessaire d’être un ancien garagiste pour coacher un garagiste, un ingénieur des Ponts pour coacher un ingénieur des Ponts? Car à l’inverse, la fraîcheur de l’oeil neuf peut permettre au client de changer de perspective et de découvrir d’autres façons de voir. Rappelons aussi qu’un coach est formé à l’empathie et à la compréhension, quelle que soit la situation.

Idée reçue N°5: Le coach doit faire partie d’une association reconnue

Mythe entretenu à la fois par les associations elles-mêmes et les entreprises qui ont besoin d’être rassurées. C’est légitime: il y a de tout sur le marché du coaching,  du remaquable comme du très mauvais, du coach sérieux à l’auto-proclamé sans formation (ceux-ci sévissent particulièrement en life-coaching et en coaching de particuliers, soit dit en passant).
Seulement,  au vu des contacts que je peux avoir avec différents coachs,  et n’en déplaise aux dites associations, j’en suis venue à penser qu’aucune association ne parvient à garantir  la qualité et l’éthique du coaching dispensé, bien qu’on trouve d’excellent coachs dans chacune.Résumons: « pour Eric Cornuel qui dirige l’EFMD, forum spécialisé sur le management, « le nombre de diplômes, d’accréditations ou l’appartenance à une association professionnelle ne font pas la qualité du coach qui doit avant tout avoir des compétences psychosociologiques et techniques, c’est-à-dire connaître le métier« .


Mini coaching: choisir son coach


Au delà des formations, de l’âge et des affiliations, il y a au fond deux choses essentielles: la posturedu coach et la relation qui s’installe entre le client et le coach, entre le coach et le client (ben oui, dans les deux sens!).
La relation
Comment choisissons-nous un boucher, un cordonnier, un médecin? Par le bouche à oreille, en cherchant dans l’annuaire, en passant devant dans la rue? Et ensuite nous les testons et déterminons, en fonction de ce que nous attendons d’eux, si nous continuons chez eux ou pas. En quoi le coaching serait-il différent? Rappelons-nous que personne ne fait l’unanimité, que  par exemple, chez les médecins, le sauveur de l’un est le boucher de l’autre. Aussi déterminez par vous-même et pour vous-même les critères qui définissent le coach qui vous conviendra.
Voici quelques exemples de questions à vous poser avant de vous lancer:

Quelles questions avez-vous envie de poser à votre coach potentiel?
Comment vous sentez-vous face à sa façon de rentrer en relation?
Dans quelle mesure vous sentez-vous à l’aise dans cette relation?
Qu’est-ce qui vous plaît dans son discours, sa façon d’être, de communiquer? Qu’est-ce qui vous déplaît?
Dans quelle mesure le coach vous donne-t-il le sentiment d’être écouté(e), entendu(e)?
Dans quelle mesure tente-t-il de vous donner des conseils, de vous auiguiller sur une voie ou une autre ou au contraire s’en abstient-il?
Dans quelle mesure émet-il des jugements face à ce que vous lui racontez?
Dans quelle mesure se pose-t-il en égal, en partenaire, en co-responsable?
A l’inverse, dans quelle mesure se pose-t-il en supérieur, celui qui sait, en sauveur,
 celui qui va vous sortir de là
Dans quelle mesure cherche-t-il à comprendre ce qui vous amène?
Dans quelle mesure est-il convaincant, vous inspire-t-il confiance?
Dans quelle mesure est-il cohérent avec son code de déontologie?

La posture du coach
Elle est faite d’un ensemble de compétences relationnelles et professionnelles. En vrac et de façon caricaturale, changez de crèmerie si le coach:
- Vous donne des conseils, tente de vous imposer ses opinions, ses propres croyances limitantes, ses généralisations abusives.
- Vous donne le sentiment d’être jugé(e), à ne pas confondre cependant avec votre propre peur d’être jugé(e).
- Tente de vous faire croire qu’il a tout compris à la vie et qu’il a réglé tout ce qu’il avait a régler.
- Vous met mal à l’aise (quelle qu’en soit la raison).
- Vous propose des accompagnements interminables de plus de 20 séances
A des super pouvoirs et vous promet que vous deviendrez calife à la place du calife en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire.
-  A des super pouvoirs et vous jure que vous atteindrez votre objectif, quel qu’il soit.
 - Accepte tous les objectifs, y compris ceux qui sont non-éthiques ou ne dépendent pas de vous.
-  Vous donne le sentiment de ne pas répondre à vos questions (sauf si elles sont d’ordre personnel!)
- Se prend pour un psy.
- Utilise des méthodes nuisibles, douteuses, inconnues, tout en vous expliquant que c’est la seule façon de vous sortir de vous-même.
- Vous semble un tant soit peu manipulateur ou ne pas agir en fonction de son code de déontologie.
Privilégiez ceux avec qui vous vous sentez vraiment à l’aise, ceux dont la façon d’être en relation, de communiquer vous plaît, ceux qui vous écoutent, qui vous entendent, qui vous posent des questions, qui vous parlent dans vous juger, qui s’abstiennent de vous conseiller, ceux qui se posent en égaux, avec qui vous vous sentez suffisamment à l’aise pour pouvoir partager toutes les informations nécessaires à la réussite de votre objectif. Bref, privilégiez ceux avec qui vous avez envie de travailler.

 

 

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