Stress et déterminisme social?

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Stress et mémoire à court termeThe Economist du 2 avril 2009 rapporte une étude réalisée par Martha Farah, de l’Université de Pennsylvanie, et approfondie par Gary Evans et Michelle Shamberg de l’université de Cornell, les enfants élevés dans des milieux pauvres ont une mémoire à court terme moins développée que les autres, conséquence direct du stress auquel ils auraient été exposés.

Le stress a pour effet de limiter la génération de nouvelles cellules nerveuses dans le cerveau et il réduit le volume du cortex préfontal et de l’hippocampe, les deux parties du cerveau les plus étroitement liées à la mémoire à court terme.

Stress et déterminisme social

La conséquence directe serait un réel déterminisme social: les enfants issus des couches les plus démunies, soumis à des niveaux de stress quotidien plus élevés que la moyenne, auraient davantage de difficultés d’apprentissage, ce qui freine leur réussite scolaire et augmente leurs chances de rester pauvres, à l’age adulte. Ainsi la pauvreté se transmettrait de génération en génération, héritage sinistre et injuste facteur d’inégalité?

 

Faut-il se réjouir qu’il y ait une explication rationnelle de cet acabit à l’ampleur de l’échec scolaire dans les quartiers défavorisés?
Heureusement, comme pour toutes les règles, on peut citer de nombreuses exceptions  à celle-ci et pas seulement dans les contes de fées. Espérons que ces exceptions suffiront à éviter la généralisation abusive, l’étiquetage enfant pauvre = enfant stupide, mot que The Economist n’a pas hésité à employer.

Comme si les pauvres avaient besoin de ça.

Pour plus d’informations, voir comment le stress altère la mémoire.

Autres Brèves du stress
Dossier: Stress, la coexistence pacifique

Brève du stress: le fast-food du bien être

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Si vous avez l’habitude de venir sur ce blog, vous savez déjà que je désapprouve franchement les techniques complaisantes qui consistent à mettre un pansement sur la plaie béante du stress aigu.
J’ai été assez enthousiasmée ces dernières semaines de voir qu’on allait vers une prise de conscience de la nécessité de prévention  pour éviter l’apparition du stress plutôt que de se contenter de « gérer » un stress déclenché.
 

Un pas en avant, trois pas en arrière.
Voilà Blue Relax, présenté comme « le fast food du bien être, la qualité en plus » (sic).
Dans la bouche même de son créateur « On a [...] été sensibilisés au stress au travail, sans avoir de réponse adaptée ».

Et bien disons-le tout net, ils ne la tiennent toujours pas, la solution adaptée, ni par la barbichette ni autrement! Ce qu’ils tiennent en revanche, c’est un N-ième produit de relaxation, qui a la sexitude (vous le savez, je suis pour la création linguistique) de la nouveauté. Point.
Cette cabine alliant massage, aromathérapie et autres n’est pas une solution au stress. C’est un gadget  de plus pour alimenter la bonne conscience de ceux qui sont effrayés par de réels changements. Et probablement hors de prix, en plus.
Il y a fort à parier que le concept Blue Relax ait un réel effet relaxant. Il n’y a d’ailleurs pas de raisons pour qu’il n’en ait pas! De là à être une solution au stress, je vais réagir comme au fast-food: beurk. Bien entendu on va me dire que je n’ai rien compris, que c’est à cause de la vitesse du traitement, pas de ce qu’on y mange! Beurk quand même.

Voilà, j’ai piqué mon coup de gueule, nous pouvons tous maintenant retrouver le sourrire et retourner à de saines occupations.
Je vous souhaite un excellent week end ensoleillé :)

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Et le dossier: Stress, la coexistence pacifique

Brève du stress: le malaise agricole

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Le milieu agricole souffre aussi de stress, comme le montre cet article paru dans Ouest-France
La modernisation, l’ultraproductivisme, la solitude ont petit à petit raison de la santé psychique de bon nombre d’agriculteurs et en pousse certains à l’alcoolisme. Face au problème, deux initiatives:

 

1) La FNSEA et lesfédérations CGT, FO, CFTC et CFE-CGC ont signé un accord portant sur les conditions de travail en agriculture, comme le rapporte cet article de WK-RH

 

2) Le ministère de l’agriculture a publié en octobre 2008 un guide de prévention et de traitnement des situations de stress et de harcèlement.

 

Ce guide, assez précis et développé,

a été diffusé aupès des responsables de service, médecins, assistants sociaux, infirmières, organisations syndicales, inspecteurs etc.

En 24 fiches, en plus des informations incontournables sur le stress, ses manifestations et effets sur la santé, ce guide propose des pistes de prévention telles que:

 

- La reconnaissance

- L’organisation du travail

- L’information et la communication

- Les relations au travail

- La gestion des conflits

- L’évolution de carrière

 

Il semble que, petit à petit, on se dirige vers une prise de conscience généralisée de la nécessité de mesures de PREVENTION du stress, plutôt que de se contenter de gérer vaille que vaille les effets d’une pression excessive déjà existante; et on peut s’en réjouir.

 

Maintenant que plusieurs ministères semblent s’engager dans cette voie,(avec plus ou moins de réussite) on ne peut qu’attendre avec impatience les mesures concrètes qui vont en découler pour outiller les différents acteurs (salariés, encardement, patrons) afin qu’ils puissent mettre ces directives en oeuvre.
Il commence à y avoir de l’espoir :) Voir les autres Brèves du stress
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Brève du stress: l’ANDRH ouvre la voie

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Je viens de recevoir le livret de la commission stress de l’Association Nationale des DRH, et je vous avoue que j’étais vraiment impatiente!

J’ai été enthousiasmée par la lecture de livret, rédigé par Jean-Ange Lallican et Philippe Rodet.  Le plus important de ses mérites, à mes yeux, est qu’il envisage une véritable politique de prévention,  propositions d’actions concrètes à la clé, bien loin des solutions pansement qui ont par trop fleuri ces dernières années.
Il présente les résultats d’une enquête menée par la Comission Nationale de l’ANDRH. Il en ressort des pistes d’action à privilégier qui, bien qu’essentielles, ont pourtant rarement été évoquées jusqu’ici:
Le développement d’une vraie politique de reconnaissance au travail.
Mieux anticiper les changements avec une participation accrue des salariés.
Développer un climat de confiance et d’appartenance, plutôt que de compétition et d’individualisation

 

Ce rapport incite aussi à cultiver le bien-être au travail et propose neuf pistes, détaillées ensuite:
  1. Développer des stratégies de sensibilisation et de formation des équipes
  2. Améliorer la qualité du management
  3. Sensibiliser le Comité de direction
  4. Développer des processus de communication internes dédiés au sujet du stress
  5. Donner du sens par une meilleure délégation
  6. Agir sur les causes principales
  7. promouvoir des règles hygéno-diététiques
  8. Développer des actions curatives
  9. Développer la reconnaissance au travail.
Saluons donc l’initiative de l’ANDRH, en espérant que ses efforts pourront se traduire par des mesures concrètes à tous les niveaux de l’entreprise.Malheureusement, ce livret n’est pas encore téléchargeable, cependant vous pouvez en commander une version imprimée, qui est envoyée très rapidement.

Voir aussi:
Brèves du stress
Les dossiers d’Ithaque: Stress, la coexistence pacifique

Concilier vie familiale et professionnelle est source de stress

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Concilier vie familiale et vie professionnelle est source de stress, comme le rapporte Libération. Ca n’est pas vraiment une surprise.
Ce qui l’est davantage, c’est ce que montre le rapport complet du sondage réalisé par Viavoice à la demande de l’Observatoire de la parentalité en entreprise.
Ainsi, si 72% des personnes interrogées pensent que leur entreprise ne fait pas grand-chose pour les aider,76% des salariés-parents sont satisfaits des solutions qu’ils ont mis en place eux-mêmes pour concilier vie professionnelle et vie privée. Ce chiffre est indépendant du sexe de la personne interrogée, du nombre ou de l’âge des enfants ou encore du niveau socio-professionnel.

Autre surprise, les mesures plébiscitées par les parents-salariés:

Et vous, qu’est-ce qui vous rend la conciliation vie privée/vie professionnelle difficile?
Quelles solutions avez-vous mises en place pour y remédier?
Pensez-vous que les entreprises devraient aider davantage les parents-salariés?

Voir aussi:
Brèves du stress
Stress: et si on arrêtait de lutter contre?
Les dossiers d’Ithaque: Stress, la coexistence pacifique

Brève du stress: l’inspection du travail de Nanterre frappe fort

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L’inspection du travail de Nanterre a frappé très fort en envoyant le 9 janvier une lettre à 150 entreprises de la Défense pour exiger des preuves documentées des actions concrètes menées dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux. Le tout dans un délai de trois semaines, sous peine de contrôles et amendes.Ce courrier n’y allait pas par quatre chemins:
« Même si les causes du stress ne sont pas limitées à la vie professionnelle, des études scientifiques ont mis en évidence des liens entre des situations de travail stressantes et l’apparition de problèmes de santé mineurs ou de maladies plus sérieuses (maladies cardiaques, dépressions voire suicides, etc.) »

« Toutes les entreprises qui ne répondront pas à la présente feront l’objet d’un contrôle. »

Les réactions ne se sont pas fait attendre, comme on peut le lire dans cet article des Echos qui avait fait part de la nouvelle le 3 février, dans cet article intitulé Stress: les entreprises de la Défense sous pressionSuite à ce courier, quelques personnes travaillant à la défense s’expriment sur le stress professionnel dans cetarticle du Parisien

Que pensez-vous de ce genre de démarche?
Vous paraît-elle légitime, exagérée, choquante?
Pensez-vous que les inspections du travail devraient multiplier ce type de démarche ou avoir une approche plus douce?

Voir aussi:

Brèves du stress
Stress: et si on arrêtait de lutter contre?
Les dossiers d’Ithaque: stress, la coexistence pacifique

Etes-vous stressé(e)? Des tests comme s’il en pleuvait

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Face au stress omniprésent chacun y va de son test d’évaluation (dès fois qu’on raconterait des salades et qu’en fait on soit pas stressé(e)?).
Le plus répandu est sans doute l’échelle de Holmes-Rahe qui entend déterminer la probabilité que la santé soit affectée au cours de l’année qui vient.
Cette méthode d’évaluation me parraît un peu suprenante car elle prend en compte uniquement les événements qui se sont produits au cours de 24 derniers mois et ne s’intéresse pas aux mécanismes émotionnels.
D’autre part, elle accorde un nombre de points figé aux événements, et je crois que c’est ce qui me gène le plus. Allez, j’émets trois objections! Prenons l’exemple de la maladie, qui reçoit 53 points:

1- Une grippe et un cancer sont-ils stressants exactement de la même manière?
2- Une maladie dont on souffre depuis plus de 24 mois ne compte donc pas? Elle n’est plus stressante, on est habitué maintenant, c’est ça?
3- Tout le monde réagirait donc exactement pareil à une même maladie?

En voici un autre de Jacques Lafleur et Robert Beliveau qui s’intéresse aux symptômes (physiques, émotionnels, motivationnels etc.) plutôt qu’aux événements extérieurs. Intéressant, cependant, difficile de différencier le stress d’une période de déprime.
Un autre, pour la route, présenté comme scientifique et reconnu sur le plan internationnal.
Mais il y a pire: les QCM: si aucune réponse ne nous correspond, on fait quoi? On est censé cocher la réponse « la plus proche », qui est parfois  « la moins éloignée » et n’a pas grand-chose à voir avec nous. Comment les résultats peuvent-ils être pertinents? En voilà un exemple.
Encore mieux: le QCM version magazine féminin, avec à la clé, au bout de 7 question, un protrait criant de vérité du type de stressée (magazine féminin oblige), assortie de LA solution suprême qui règlera tous vos problèmes.

Personnellement, je suis peu adepte des tests de personnalité quels qu’ils soient: en moins de deux, nous voilà étiquetés, estampillés, catalogués d’une façon qui me paraît limitative et simpliste, voire franchement erronée. J’ai passé  tous les tests de niveau de stress que j’ai trouvés sur Internet, par curiosité, et les résultats sont édifiants: je passe de ultra stressée (586 points sur le Holmes-Rahe! Je suis au bord de l’apoplexie!) à pas du tout stressée. Vous avez bien lu. Une chienne ny retrouverait pas ses petits!

Bref, je trouve ces tests peu utiles: nous avons chacun notre propre échelle interne ou hiérarchie des événements stressants ou non, qui elle-même est variable selon les périodes et notre état interne: nous résistons souvent mieux à un même événement stressant quand nous sommes dans un état d’esprit positif que si nous traversons une période difficile.
Personnellement, je préfère prendre uniquement en compte ce qu’on me dit: si un client se considère stressé, nous explorons ensemble ce que lui et lui seul entend par là,  les manifestations et les causes de son stress. Nous travaillons ensuite dessus, dans la mesure où tout cela relève du coaching.

Et vous, que pensez-vous de ces tests? Estimez-vous qu’ils sont utiles?
Si vous les faites, les résultats correspondent-ils au sentiment que vous avez de votre niveau (ou absence) de stress?

Et puis: vous considérez-vous comme stressé(e)?
Si oui, comment se manifeste votre stress?

Finalement, le seul test d’évaluation du stress qui m’ait plu, c’est celui-ci réputé infaillible, et limite on serait prêt à le croire…

Voir aussi:

Brèves du stress
Les dossiers d’Ithaque: stress, la coexistence pacifique

Brèves du stress: pleurer réduirait le stress

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Sylvaine Pascual – Publié dans: Brèves du stress 

 

 

A nos mouchoirs! 

Pleurer réduirait le stress et améliorerait l’humeur dans 88.8% des cas, selon des études récentes. Explications en françaiset en anglais

Ici un article plus ancien qui montre les bénéfices des larmes: elles participent à « l’élimination des molécules responsables du stress, ou des toxines apparues sous l’effet de celui-ci. »

Sous le coup d’un trop plein d’émotions, le stress généré conduit à la production de protéines qui, en quantité excessive, pourraient s’avérer toxiques. Verser quelques larmes, c’est peut-être socialement gênant, mais c’est surtout un soulagement moral et physique qui contribue à l’équilibre biologique et psychologique.

 

Gratuit et 100% naturel: qui dit mieux?

 

Voir les autres Brèves du stress .
Et le dossier: Stress, la coexistence pacifique

 

 

 

 

Brèves du stress: un mammouth contre le stress

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Un site à déccouvrir: celui du Centre d’études sur le stress humain, qui dépend du centre hospitalier de soins psychiatriques L.H. Lafontaine de Montréal et dont le logo est un mammouth, en raison du rôle joué par le stress dans la survie de l’espèce humaine.
Car dans des temps relativement anciens, la chasse au mammouth était une activité stressante qui nécessitait force, agilité, énergie, endurance, concentration…

…bref, tout ce dont nous avons besoin aujourdhui pour faire face au quotidien…

Le mammouth est donc le symbole des différents stresseurs que nous rencontrons.
La rubrique Vivre avec le stress et en particulier les pages gestion du stress à long terme proposent des pistes de réflexion vraiment intéressantes, qui touchent au message transmis par les émotions qui génèrent le stress; le tout exposé de manière extrèment (trop?) simple et sans jargon.Le CESH publie aussi la revue en ligne Mammouth Magazine  dont le numéro de novembre 2007 était consacré au stress au travail.
Le CESH s’intéresse aussi au stress des enfants.

Voir les autres Brèves du stress
et le dossierStress, la coexistence pacifique

travailler-mieux.gouv.fr ou le stress à neu-neu?

Sylvaine Pascual – Publié dans: Brèves du stress
Le gouvernement vient de lancer son propre site dédié à la santé et à la sécurité au travail, dont l’objectif, louable et ambitieux, est de « réunir en un même endroit toutes les informations et tous les outils de prévention des maladies et accidents professionnels, à destination des chefs d’entreprise, des DRH mais aussi des délégués du personnel et du CHSCT. »On est quand même surpris par le côté bricolage de certaines rubriques. Ainsi la rubrique « outils » contient des « guides d’aides à l’évaluation des risques », qui sont en réalité des documents wordregroupant des liens, dont la plupart inactifs, pour accéder à ces guides!!! 

On peut aussi être déçu par le décalage entre les ambitions affichées et la pauvreté du contenu du dossierStress: les risques psychosociaux. En particulier en comparaison avec le site de l’INRS dont nous avons parlé la semaine dernière.

Notons un élément intéressant dans ce dossier, le tableau interactif  Concevoir des exigences équilibrées en fonction des moyens disponibles qui offre des pistes de réflexion et des conseils pour agir soit en prévention soit en gestion à chaud du stress, dans 4 domaines: contraintes et organisation, management des relation, prise en compte des valeurs et attentes du salarié, changements dans le travail.
 

Le stress à neu-neuBon, maintenant je vous l’avoue, jusqu’ici j’ai essayé de rester objective et neutre, pas trop dans le jugement et tout, coach, quoi. Mais là, je peux plus, c’est trop dur.

Il ne faut sous aucun prétexte rater l’outil interactif phare de ce site, l’entreprise virtuelle à base de films d’animation époustouflants de subtilité, aussi bien dans la réalisation anté-ferroviaire (un clin d’oeil génial au vintage geek, incompréhensible du commun des mortels?) que dans le contenu extraordinairement simpliste version CQFD auto-satisfait. Chaque risque est composé de 4 parties:
1-  La vidéo « accident »
2-  Ce qui ne va pas (pour les ceuss qu’auraient la comprenette en rideau, comme dirait Zénobie),
3-  La vidéo « solutions », avec des solutions remarquablement innovantes, astucieuses et auxquelles on ne s’attend pas, mais alors pas du tout.
4- « quoi faire? », pour ceux qu’auraient pas compris avec la vidéo.
Incomparables moments d’antologie de l’animation sur Internet, qui nous décortiquent par exemple le stress(pour les vraiment très nuls): avec  quand c’est pas bien et  quand c’est bien (faut au moins ça, non?)

Heureusement, à la fin, on a droit à un bel exemple
de ce qu’est une entreprise où tout le monde il est
beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il vit
bien son travail.

Ouf, sauvés!

Gageons qu’il suffira à un patron/manager/DRH un peu mal embouché, obtus ou mal informé (donc , vous suivez?) de visionner ces films pour modifier instantanément et en profondeur les comportements de chacun et l’organisation de l’entreprise pour devenir illico .

Peut-être devrait-on plutôt conseiller à ce même patron/manager/DRH d’aller apprendre son boulot ici et en particulier pour comprendre comment améliorer le moral des employés

L’entreprise virtuelle a au moins le mérite d’être un moment de franche rigolade Smiley 00102.gifet rire, c’est bon pour la santé. Donc le site a atteint son but. CQFD?

Voir les autres Brèves du stress

Merci à L. pour sa collaboration et surtout, surtout, son humour et son rire irremplaçables.