Sylvaine Pascual – Publié dans Objectifs, décisions et solutions
| Dans nos vies personnelles et professionnelles, ce que nous voulons est un tout, avec ses avantages et parfois aussi ses inconvénients. Avant de se jeter goulument sur un cadeau empoisonné, mieux vaut prendre soin d’identifier ces inconvénients… |
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Quand le conte de fée vire au film d’horreur Je suis tombée l’autre jour sur cette vidéo qui, en plus de m’avoir bien fait rire, illustre parfaitement le propos du jour. Vous vouliez la lune, vous l’avez obtenue, et voilà que vous commencez à déchanter. Sur la lune, l’herbe n’est finalement pas tellement plus verte que dans le jardin du voisin, puisqu’il n’y en a même pas. Et puis, c’est un peu trop poussiéreux, un peu trop désert etc…Pas vraiment ce que vous aviez espéré. |
En bref, vous aviez en tête tous les avantages à obtenir ce que vous vouliez et, tout à votre motivation et à votre enthousiasme, vous êtes passé(e) à côté des inconvénients qui, avec le recul, étaient un peu courus d’avance.
Résultat, le conte de fée auquel vous avez consacré tant d’énergie vire à la déception, au cauchemar, au film d’horreur et la seule personne que vous pouvez blâmer, c’est vous. Damned.
Tu l’as voulu, tu l’a eu!
Ce que nous voulons peut se retourner contre nous et nous péter à la figure avec un cynisme surprenant, pour peu qu’on oublie d’assurer ses arrières…
- L’affaire du siècle: cette luxueuse et alléchante croisière sur le Nil à un prix défiant toute concurrence et qui s’effectue sur un rafiot minable aux chambres tellement exigües qu’on dort la tête dans le lavabo.
- Le Prince Charmant/la Princesse dont les travers pénibles – curieusement – ne disparaissent pas avec le temps.
- Cette promotion qui s’assortit de responsabilités trop lourdes à porter et génératrices d’un stress insupportable.
- Ce job de rêve qui vous accapare tellement que votre conjoint(e), habitué(e)à vous voir plus souvent, finit par nourrir un ressentiment qui vous mène droit à la catastrophe.
- Cette formation, en vue d’une reconversion, dans laquelle vous vous épuisez parce que la concilier avec un emploi à temps plein, après trois mois, c’est plus possible.
- Cet emploi que vous acceptez parce qu’il est lucratif mais qui est tellement dénué de sens que vous êtes en plein blues du dimanche soir 7 jours par semaine.
Mini coaching: anticiper les inconvénients
Heureusement, il y a une alternative simple à l’auto flagellation à coups de noms d’oiseaux exotiques à posteriori.
Dommages collatéraux, effets pervers, revers de la médaille, il suffit d’identfier en amont les inconvénients de tout poil, pour
- y palier par l’intermédiaire de solutions adéquates et éthiques
– modifier l’objectif en fonction
– choisir d’y renoncer s’ils sont de loin supérieurs aux bénéfices.
En coaching, nous questionnons systématiquement nos clients sur les éventuels inconvénients de façon à nous assurer que l’atteinte de leur objectif ressemblera davantage au paradis tant espéré qu’au quotidien du pauvre Dan de la vidéo…
Cette question essentielle surprend souvent les clients qui, à première vue, ne voient pas d’inconvénients à ces désirs qui leur sont si chers. Rappelon que la déontologie du coach l’amène à refuser tout objectif qui présenterait des inconvénients majeurs, pour son client ou pour d’autres personnes.
Pour tous vos objectifs, décisions et stratégies
Quels sont les inconvénients pour vous? Pour les autres?
Dans quelle mesure vous ainsi que les personnes concernées êtes-vous prêts à accepter ces conséquences?
Que faire pour éviter l’inacceptable?
Voir aussi
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Aller plus loin
Pour mener à bien vos ambitions et atteindre vos objectifs en toute quiétude, contactez Sylvaine Pascual au 01 39 54 77 32

En fait il ne s’agit ni plus ni moins que de la transposition de ce vieil adage populaire:
« On sait ce qu’on a, on ne sait jamais ce que l’on va avoir » , d’autres disent aussi « lâcher la proie pour l’ombre »
Je sais, je suis un sage darling
j’ai moi aussi choisi, il y a 26 ans un emploi fort bien rémunéré à l’époque. Très rapidement je suis devenue l’esclave de ce travail et quatre ans plus tard je me retouvais sans rien…J’ai mis des années avant de comprendre que mes employeurs n’étaient pas les seuls fautifs, j’avais aussi ma part de responsabilité…je découvre votre blog et tous ses enseignements. Il n’y a pas de hasard…A bientôt.
Bon, moi j’suis déjà du genre à imaginer le pire alors ça va. Et puis quand ça m’arrive quand même de plonger tête baissée, quand ça va plus, j’arrête tout
Géniale la vidéo!
Dorénavant, lorsque je finirai un niveau dans un jeu, lol je verrai ça d’un oeil différent. Pour l’article, nous sommes responsables de notre futur.
J’ajoute à la liste ceux qui ont choisi des jobs bien prenant et qui se réveillent un jour en se disant qu’ils n’ont pas vu grandir leurs enfants, on entend ça assez souvent.
J’ai une copine dans ce cas qui m’a dit avoir toujours su qu’elle le regreterait, mais qu’elle n’avait pas le choix, parce qu’il faut bien mettre du pain sur la table. Personnellement je suis convaincu qu’on a toujours le choix et qu’on ne mesure pas toujours les conséquences de ceux qu’on fait. Est-ce que ça n’est pas une stratégie d’échec, d’ailleurs?