Alexandre Maillard, coach reconversion agréé Ithaque coaching

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Après Anne-Sophie Vernhes, c’est au tour d’Alexandre Maillard que j’ai la joie de vous présenter aujourd’hui. Alexandre a aussi rejoint la Team Ithaque il y a quelques mois en tant que coach indépendant, habilité à proposer les prestations d’Ithaque. Prestations auxquelles il apporte sa touche si personnelle d’électron libre en mode tranquille.

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Tout au long de cette année 2016, vous le savez, j’ai cherché des coachs pour venir prendre en charge les accompagnements en reconversion que je ne peux pas faire. Des coachs rugbystiques et bucoliques à la fois, des coachs avec la fibre et la trempe pour accompagner vos odyssées professionnelles. Ils sont donc quatre à être agréés Ithaque et je suis très heureuse de pouvoir enfin vous présenter ceux qui sont désormais habilités à offrir les prestations du premier influenceur de France sur le reconversion professionnelle ! C’est aujourd’hui au tour d’Alexandre Maillard, qui m’a convaincue par son art consommé de faire bouger les lignes là où on ne s’y attend pas, tout en ténacité décomplexée.

 

Alexandre Maillard, coach agréé Ithaque CoachingAlexandre maillard

Sa première partie de carrière en tant qu’ingénieur polytechnicien dans le nucléaire a amené Alexandre à se frotter largement aux rigidités potentielles du monde du travail. Mais cet électron libre discret ne s’est jamais laissé enfermer dans des carcans contraires à ses convictions et s’est longtemps employé à faire bouger les lignes d’un management figé dans la naphtaline. Et si la perte de sens et d’intérêt a fini par le rattraper, Alexandre en a tiré une aptitude formidable au job crafting et une capacité à expérimenter en dépit d’un environnement peu favorable, y compris quand c’est difficile et inquiétant, qui donnent à son accompagnement une épatante ténacité dans l’amélioration de ce qui peut  l’être.

D’autre part, il est un exemple de la force que procure cette réconciliation à soi-même, qui s’autorise sans complexes l’expression de toutes les facettes de sa personnalité, qui s’autorise à être ce qu’on est, y compris avec ses limites et ses spécificités, parce qu’il a compris que les jugements appartiennent à ceux qui les passent et qu’il y a du plaisir à être soi. Vous pensez bien qu’un ingénieur suffisamment décomplexé pour faire du tricot parce qu’il en a envie est un profil rugbystico-bucolique comme je les aime!

J’apprécie son sens de l’observation et l’attention qu’il accorde à l’autre, dans son intégralité et dans ses spécificités. Prévenant, chaleureux et attentif, Alexandre vibre au rythme apaisé de celui qui peut s’appuyer sur une formidable capacité d’analyse et une perception fine des situations. Car il aime creuser, explorer, comprendre et il le fait avec talent. Associez à cela à une énergie tenace, durable et renouvelable, une robustesse sensible, vous avez un coach avec qui on va loin, avec qui on va au bout de ses aspirations.

 

“Enfant, j’ai très souvent entendu cette phrase : « Alexandre, tu poses tout le temps des questions ». Cette phrase offre une illustration de notre rapport à nos limites. L’enfant curieux explore un monde vaste qu’il espère sans limites; l’adulte confronté à l’enfant qui le questionne fait l’expérience de ses propres limites.

Doué dans les matières scientifiques, ma voie paraissait toute tracée : études d’ingénieur et carrière dans un grand groupe. Des questions ? Non… Enfin pas tout de suite.

En début de carrière, j’ai pris beaucoup de plaisir à apprendre, à explorer et découvrir diverses facettes des métiers possibles dans l’industrie nucléaire : techniques d’abord, puis à travers l’encadrement et l’animation d’équipes. C’est dans cette dernière voie que j’ai très vite trouvé le plus d’intérêt et de motivation dans mon travail. L’industrie nucléaire étant un univers très contraint, réglementé et normé, je plaçais mon énergie et mon envie de créer là où les lignes pouvaient bouger, de manière parfois un peu iconoclaste – « Alexandre Maillard est un manager atypique, mais ça fonctionne », entendais-je souvent de la part de mon entourage – tout en restant dans les clous ; je trouvais dans « l’humain » au sens large, cette possibilité d’agir pour le bien commun, y compris lorsque ma hiérarchie, qui attendait davantage de plans d’action détaillés, structurés, d’indicateurs de contrôles sur des dizaines de paramètres, que de souci des personnes,me mettait une forte pression.

Pendant des années, je me suis ainsi fait plaisir au cœur de chantiers de réorganisation souvent complexes, lorsqu’il fallait inventer, créer de nouvelles façons de travailler à plusieurs. J’y trouvais mon compte, d’une part parce que ce champ était souvent insuffisamment exploré dans une culture très technique et procédurale, et d’autre part parce que mon envie d’agir dans le domaine des relations humaines était ainsi satisfaite. Cette liberté d’action s’est réduite au fur et à mesure de ma progression dans la hiérarchie ; l’exigence de conformité se faisait de plus en plus pressante, et pesante, de la part de mon environnement professionnel, réduisant mes possibilités de créer. Le déplaisir a pris au fil des ans une place de plus en plus importante dans mon quotidien.

Alors le questionnement est revenu à la surface. Ce questionnement est devenu mon allié le plus précieux et a été mon salut pour sortir de l’impasse dans laquelle je pensais alors me situer en 2011. J’ai cherché une voie de reconversion me permettant à la fois de ne pas jeter aux orties les 20 années passées dans ce groupe – même si la tentation était forte dans la phase de ras-le-bol dans laquelle j’étais alors – et de continuer à m’investir dans les relations humaines, ce que décidais de faire en m’orientant vers le coaching.

Cette transition a été l’occasion pour moi de prises de conscience salutaires. J’ai pris conscience qu’il ne m’était plus nécessaire de chercher à aller toujours plus haut, et que les contraintes associées ne me convenaient pas. J’ai admis aussi que j’avais le droit de me tromper. J’ai compris que certaines de mes marottes, sur lesquelles je craignais parfois le jugement d’autrui, telles que le goût du tricot, du crochet, du point de croix, pouvaient sortir du cadre familial et de celui des amis proches. J’ai parfois été tenté de dire que je tricotais lorsque j’étais cadre dirigeant dans ce groupe, je n’ai pas franchi le cap par crainte d’être jugé. Je suis heureux d’être capable d’écrire aujourd’hui cela, sans crainte que cela me porte préjudice.

Lorsque j’ai commencé à exercer en 2013 le métier de coach, en parallèle du métier d’ingénieur que je continue à exercer en indépendant, j’ai rencontré beaucoup de personnes qui m’ont donné des conseils. Un des conseils que j’ai suivis, à ma manière, est le suivant : « il te faut choisir, et être coach ou ingénieur ». J’ai gardé de mes études mathématiques le souvenir que « ou », dans ce domaine, est inclusif. C’est soit l’un, soit l’autre, soit les deux. J’ai écrit plus haut que je ne renie pas ce que j’ai fait dans ma carrière de salarié au sein d’un grand groupe.

J’ai donc choisi. Je suis coach et ingénieur.

J’ai été dès 2013 séduit par l’approche extrêmement revigorante, pertinente, complète et sans détour de la reconversion professionnelle et du plaisir au travail que propose Sylvaine, en prenant du recul par rapport à de nombreuses fausses bonnes idées issues de la mode du développement personnel. C’est avec enthousiasme que j’embarque aujourd’hui à ses côtés vers Ithaque pour accompagner de belles odyssées professionnelles.”

Aller plus loin

Vous voulez explorer votre désir de reconversion? Vous avez envie de travailler avec Alexandre? Pour tous renseignements, contactez Sylvaine Pascual.

 

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